Samedi matin, 28 février, école primaire Shajareh Taiba, sud de l’Iran
Appuyé sur la grandeur de Dieu,
tu fixes ce monde tourmenté
Que de versets brûlés, quel temps si assombri
Le regard figé sur toute cette bassesse
Sur l’insolence grandissante, sur l’assaut féroce,
Sur les cœurs qui se consument dans le sang et la peine
Sur tous ces pharaons nouveaux, sur l’esclavage moderne
Sur les corps d’enfants dévorés, sur la cruauté de cette terre
Sur les écoles sans refuge, les fillettes innocentes
Viens, secours divin, car ces cœurs de pierre sont noirs
Sur ces prédateurs furieux, bouches impures et grossières
Malades, à enfermer d’urgence, tissu de séparatistes
Ceux qui tournent le dos à la patrie, suppliant le démon
Pourquoi ne frappes‑tu pas ? Frappe donc,
ô patrie, patrie, patrie
Comment peux‑tu supporter cette injustice, ô Ali ?
Comment ravales‑tu ton sanglot ? Enseigne‑le nous, ô Ali
Ô premier imam, dis au sauveur de la terre
Que tous les cœurs brisés l’attendent désormais
Entre l’ennemi et la patrie, honte à celui qui doute
Honte à celui qui souhaite que Shimr nous aide
Tue cette peine meurtrière, n’oublie pas le rire
Ne pense pas à ce qui adviendra : Dieu me suffit !