Des leaders politiques et syndicaux nigériens et burkinabè ont réagi aux accusations contre la France de planifier des opérations contre des dirigeants africains. Entre condamnation et indignation face à l’attitude française et son président Emmanuel Macron, les révélations n’ont pas été surprenantes pour certaines figures africaines.
Les citoyens et leaders politiques du Niger et du Burkina Faso ont condamné en termes virulents la France et son président Emmanuel Macron sur fond d’accusations des services de renseignement russes contre Paris d’avoir ordonné la planification d’opérations contre des dirigeants africains jugés « indésirables ».
Au Burkina, l’Afrique « n’est plus le terrain de jeu » de Macron
Dans un entretien avec l’agence vidéo de RT Ruptly, Basile Farga, le secrétaire général du Collectif National pour la Refondation au Burkina Faso, a déclaré considérer les révélations des services de renseignement russes « comme un non-événement » dans la mesure où « depuis l’avènement de la Révolution, nous nous sommes préparés socialement, économiquement et diplomatiquement pour contrer cette France ».