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Au Sommet de la CEI, le président Pezeshkian plaide pour une connectivité régionale afin de contrer les pressions extérieures

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Au Sommet de la CEI, le président Pezeshkian plaide pour une connectivité régionale afin de contrer les pressions extérieures

Le président Massoud Pezeshkian est entré dans l’histoire en tant que premier invité spécial à un sommet de la Communauté des États indépendants (CEI). Il a profité de cette tribune pour appeler à la mise en place d’un réseau régional unifié de corridors de transport, d’énergie et de commerce, avertissant que la sécurité et la stabilité d’une partie de la région ne peuvent être poursuivies tout en semant l’insécurité dans une autre. »

S’exprimant ce vendredi 10 octobre devant le Conseil des chefs d’État de la CEI, dans la zone touristique nationale d’Avaza au Turkménistan, M. Pezeshkian a déclaré que la région « a plus que jamais besoin de résilience face à la guerre, aux crises, aux pressions extérieures et aux perturbations des voies économiques et de communication », ajoutant que « le succès de cette voie nécessite, avant tout, la mise en relation des capacités de la région ».

« Nos intérêts communs ne résident pas dans la concurrence entre les itinéraires, mais dans leur interconnexion », a-t-il déclaré.

M. Pezeshkian a décrit l’Iran non pas comme un simple partenaire pour l’Asie centrale, mais comme « une voie naturelle reliant l’Asie centrale et l’Eurasie aux eaux libres ».

Il a souligné que les ports iraniens du sud, dans le golfe Persique et la mer d’Oman, notamment Chabahar, « peuvent relier la région à l’Asie du Sud, à l’Afrique et, à terme, à l’Europe ».

Il a ajouté que la proposition du Turkménistan, présentée à l’Assemblée générale des Nations Unies, visant à établir un corridor de transport reliant l’Asie centrale, l’Asie du Sud et l’Europe via la mer Caspienne, « peut être mise en œuvre en tirant parti des capacités de l’Iran ».

Les corridors Nord-Sud et Est-Ouest, a-t-il poursuivi, « sont des composantes intégrales d’un réseau régional unique » — et non des rivaux. « Chaque nouvelle route accroît la capacité des autres et contribue à une plus grande convergence dans la région. »

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