تقي زاده

تقي زاده

L'Iran a testé avec succès un missile anti-aérien Hawk mardi, a rapporté l'agence de presse iranienne Fars.

Le missile, tiré par un drone lors d'un exercice militaire dans l'est de l'Iran, a touché son objectif, selon l'agence Fars.

Le chef des forces anti-aériennes, le général Farzad Esmaili a déclaré mardi que plusieurs missiles anti-aériens seront testés aujourd'hui et demain dans le cadre de cette manoeuvre militaire, a rapporté xinhua.

L'armée iranienne et le corps des Gardiens de la révolution ont lancé lundi un exercice anti-aérien de grande envergure dans l'est de l'Iran pour améliorer le système anti-aérien en vue de faire face à de nouvelles menaces des ennemis.

Les procureurs de l'armée ont demandé à l'officier instructeur de requérir la peine de mort pour le soldat américain accusé d'avoir massacré 16 civils en mars dernier dans le sud de l'Afghanistan. Les audiences préliminaires en vue de l'éventuel procès en cour martiale de Robert Bales ont pris fin dans la nuit de mardi à mercredi sur la base de Lewis McChord, près de Tacoma dans l'Etat de Washington (nord-ouest des Etats-Unis).

Le sergent âgé de 39 ans est accusé d'avoir quitté sa base dans le sud de l'Afghanistan aux petites heures du 11 mars, et d'avoir tué 16 civils afghans, dont neuf enfants, dans deux villages voisins de la province de Kandahar. Ce massacre avait entraîné une suspension des opérations des forces américaines en Afghanistan, après des manifestations de colère de la population. Les enquêteurs américains n'ont pu parvenir sur les lieux qu'au bout de trois semaines.

Selon AP, l'officier chargé de l'instruction, le colonel Lee Deneke, déterminera dans les prochaines semaines s'il existe assez d'éléments pour traduire le sergent Bales, père de deux enfants, devant une cour martiale. Il est passible de la peine de mort.

Plusieurs villageois afghans ont témoigné au cours des audiences, par vidéo. Une petite fille de sept ans a ainsi raconté comment elle s'était cachée derrière son père lorsqu'un homme armé avait fait irruption dans leur village cette nuit-là. L'homme a tiré sur son père et l'a tué en proférant des injures, a dit la fillette.

Une ancienne garde du corps de Moammar Kadhafi a été retrouvée morte poignardée dans son appartement du Caire ce week-end, ont annoncé mardi les autorités égyptiennes.

Zahraa al-Bouaïchi, 31 ans, ancienne Amazone du dirigeant déchu de la Libye, a été retrouvée dans une mare de sang dans son appartement du quartier résidentiel de Nasr City. Les autorités, indique-t-on sous le couvert de l'anonymat, suspectent son frère. Zahraa al-Bouaïchi désirait se lancer dans une carrière d'actrice en Egypte, ce qui était considéré comme un déshonneur par sa famille.

Selon AP, l'ancienne Amazone avait fait défection du régime de Kadhafi, puis avait aidé les rebelles et les alliés internationaux en donnant des informations sur des caches d'armes des forces du régime. Elle avait ensuite déménagé en Tunisie, puis au Caire.

mercredi, 14 novembre 2012 17:19

Irak: une vague d'attentats fait 12 morts

Au moins 12 personnes sont mortes dans plusieurs attentats, dans le nord de l'Irak, mercredi, ont annoncé les autorités.

Une voiture piégée a explosé à Kirkouk près des bureaux d'un parti kurde, avant le déclenchement d'une autre bombe alors que la police et les secours se rendaient sur les lieux, faisant cinq morts et quatre blessés, selon un policier.

Un autre attentat à la voiture piégée a frappé une patrouille de l'armée irakienne dans la ville de Hawija, à l'ouest de Kirkouk. Cinq personnes sont mortes et quatre autres ont été blessées dans cette attaque.

Le bilan a été confirmé par un responsable des services de santé.

Par ailleurs, à Bagdad et dans un village près de Hillah, à 95km de la capitale, deux civils ont été tués et des dizaines d'autres blessés dans deux attentats à la voiture piégée, ont déclaré les autorités.

Ces différentes attaques n'ont pas été revendiquées dans l'immédiat. Les attentats-suicides à la voiture piégée sont une technique prisée des groupes armés d'Al-Qaïda.

La Jordanie a annoncé mardi qu'elle allait augmenter les prix du carburant, notamment jusqu'à 53% pour le gaz domestique, provoquant une manifestation dans la capitale.

Cette annonce, faite à la télévision publique, intervient alors que le pays est confronté à un déficit budgétaire d'environ ۵ milliards de dollars (3/9 milliards d'euros).

"Le ministère de l'Industrie et du Commerce Hatem Halouani a décidé d'ajuster le prix du carburant, augmentant le coût du gaz domestique de 6/5 dinars à 10 dinars (11 euros) la bonbonne", soit une augmentation de 53%, a indiqué la télévision.

Le Premier ministre Abdallah Nsour a indiqué à la télévision que "le déficit budgétaire total pour 2012 est de 3/5 milliards de dinars" (environ 5 milliards de dollars), ajoutant que la situation financière du pays a été "grandement affectée par le Printemps arabe".

"La situation économique est très précaire", a-t-il souligné.

"La décision de réexaminer les subventions sur le carburant aurait dû être prise il y a deux ans", a déclaré M. Nsour, ajoutant que le gouvernement verserait une aide aux familles à bas revenus pour les aider à gérer cette hausse des prix.

Selon AFP, environ 200 personnes ont manifesté à Amman contre la hausse des prix, criant "Nsour dehors", et arborant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire "la révolution des affamés".

La Jordanie importe 95% de ses besoins en énergie. Elle veut développer des alternatives au gaz égyptien - qui couvre habituellement 80% de ses besoins pour produire de l'électricité, mais dont l'approvisionnement a été interrompu à plusieurs reprises depuis 2011 en raison d'attaques contre le gazoduc reliant l'Egypte à la Jordanie et Israël.

Le royaume est touché depuis janvier 2011 par des manifestations, petites mais régulières, dans la foulée du Printemps arabe, appelant à des réformes politiques et économiques.

Le 5 octobre, des milliers de personnes avaient manifesté à Amman à l'appel de l'opposition islamiste pour réclamer des réformes de fond, malgré l'annonce par le roi Abdallah II de la dissolution du Parlement et la convocation d'élections anticipées, prévues pour le 23 janvier.

On lit dans ses recommandations à son fils, ‘Alî Ibn al-Hussein (p) : « Ô mon fils ! Ne traite pas injustement celui qui ne trouve d’assistant contre toi en dehors de Dieu ».

On lit parmi les paroles de l’Imâm al-Hussein (p) : « Garde-toi de faire ce dont tu aurais à t’en excuser. Le croyant ne fait pas le mal et ne s’excuse pas, alors que l’hypocrite fait le mal tous les jours et s’en excuse ».

On lit aussi dans les recommandations de l’Imâm al-Hussein (p) : « Que les autres aient besoin de vous, cela fait partie des bienfaits dont vous êtes comblés par Dieu. Sachez que le bien que vous faites vous attire des louanges et vous procure une rétribution. Si le bien prenait la forme d’un homme, vous le verriez alors beau et gracieux qui fait plaisir à ceux qui le regardent. Si la vilénie prenait la forme d’un homme, vous le verriez alors laid, déformé que le cœurs s’en détournent et les regards ne le souffrent point ».

L’Imâm al-Hussein (p) a dit aussi : « Celui qui entreprend de faire quelque chose en désobéissant à Dieu, ne fait que se frustrer d’avance de ce qu’il espère avoir ; il ne fait qu’accélérer l’arrivée de ce qui le hante ».

L'Imam al-Husayn p a dit : «La véracité est puissance, le mensonge est impuissance, la confidence est Dépôt, le voisinage est parenté, le secours est aumône, le travail est expérience, le bon caractère est culte, le silence est ornement, l'avarice est pauvreté, la générosité est richesse, la compassion est quintessence». «La raison ne se perfectionne qu'en suivant le vrai». «Qui t'aime, t'empêche, et qui te hait, t'allèche».

Nous lisons dans l’un des discours de l’Imâm al-Hussein (p) : « Ô gens ! Celui qui se comporte généreusement aura la suprématie. Celui qui se comporte parcimonieusement sera avili. Le plus généreux parmi les gens est celui qui donne à ceux qui ne s’y attendent pas. Le plus tolérant parmi les gens est celui qui pardonne tout en étant assez puissant pour ne pas le faire. Celui qui, le plus, communique avec les gens, est celui qui le fait avec ceux qui rompent avec lui. Les souches poussent la où elles sont plantées et s’élèvent grâce à leurs rameaux. Celui qui se hâte de faire du bien à son frère le retrouvera demain en rejoignant Dieu ((Le bien que vous avancez pour votre salut, vous le retrouverez auprès de Dieu)) (Coran II, 110). Celui qui rend un service à son frère sera récompensé par Dieu lorsqu’il en aura le plus besoin. En échange de ce bien, Dieu détournera de lui davantage d’épreuves dans ce monde-ci et dans l’Autre monde. Celui qui dissipe la détresse d’un croyant, Dieu dissipera ses détresses de ce monde-ci et de l’Autre monde. Dieu fait du bien à celui qui fait du bien. Dieu aime les bienfaiteurs ».

«Les gens sont les esclaves de ce bas-monde. La religion n'est qu'un objet de flatterie sur leur langue. Ils la couvent tant que leurs moyens de subsistance sont assurés aisément. Mais, dès qu'ils sont soumis à l'épreuve, les vrais pratiquants se font rares».

- «La raison ne se perfectionne qu'en suivant le vrai».

- «Nous sommes le Parti de Dieu, lequel sera vainqueur,(33) et nous sommes les plus proches parents du Messager de Dieu et les membres pieux de sa famille. Nous formons l'un des Deux Poids(34) (2), ceux-là mêmes que le Prophète (p)a placés après le Livre de Dieu...».

- «Nous sommes la famille du Prophète, le métal du Message et le lieu de fréquentation des Anges. C'est par nous que Dieu a débuté (le Message) et c'est par nous qu'IL (l') a parachevé. Par contre, Yazid est un libertin qui ne cache pas son libertinage, un alcoolique et un assassin de l'âme(35) innocente que Dieu a interdit de tuer. Quelqu'un comme moi ne saurait donc prêter serment d'allégeance à quelqu'un comme lui».

- Préférant la mort à la soumission au pouvoir déviationniste de Yazid, l'Imam al-Hussayn s'écria au visage de ses bourreaux:

«Par Dieu je ne me rends pas à vous comme un humilié, ni ne me soumets comme un esclave».

5- L'Imam al-Hussayn, lors de l'annonce de son soulèvement contre Yazid Ibn Mu'awiya:

«Je ne me suis pas soulevé de gaieté de coeur, ni pour une quelconque insatisfaction personnelle, ni par subversion ni injustement. Je me suis soulevé pour réformer la Umma de mon grand-père, le Messager de Dieu, pour commander le bien et interdire le mal, et pour suivre les traces de mon grand-père et de mon père...»

6- Rappelant aux Musulmans leur devoir de s'opposer à Yazid, l'Imam al-Hussayn dit:

«Ô gens! Le Messager de Dieu a dit: Celui qui voit un Sultan injuste qui rend légal ce que Dieu a interdit, qui transgresse le pacte qu'il a conclu devant Dieu, qui dévie la Sunna du Messager de Dieu, qui agresse les Musulmans et commet des péchés contre eux, sans qu'il s'oppose à lui (à ce sultan) ni par une parole ni par une action, Dieu lui réservera obligatoirement le même traitement qu'IL réserve à ce sultan».

7- L'Imam al-Hussayn rappelant les qualités requises pour le dirigeant Musulman:

«J'en jure par ma religion: L'Imam ne peut être que celui qui gouverne selon le Livre, qui établit, l'équité qui a pour religion la Religion Vraie, qui s'en tient scrupuleusement aux prescriptions de Dieu...»

8- Consterné par l'attitude passive des Musulmans face à la situation corrompue sous le califat de Yazid, I'Imam al-Hussayn affirma à ses compagnons sa détermination de poursuivre jusqu'au bout sa Révolution:

«Il nous est arrivé ce que vous pouvez vous-mêmes constater. Le monde a changé, s'est renié, et le bien s'est éclipsé... Il n'en reste que quelques égouttures pareilles aux égouttures d'un verre d'eau vidé, et la vilenie, comme dans un pâturage insalubre. Ne voyez-vous donc pas qu'on néglige le vrai et qu'on ne s'interdit plus réciproquement le faux? Que le fidèle pieux s'attache à rencontrer son Seigneur en étant sur le bon chemin. Car je ne vois la mort que comme un bonheur, et la vie avec les injustes que comme une source d'ennui et de lassitude».

10- L'Imam al-Hussayn, abandonné par les Kûfites et encerclé par l'armée omayyade:

«Ô mon Dieu! Toi à qui je me confie chaque fois que je subis une affliction, et en qui je mets mon espoir chaque fois que je suis dans l'adversité. Je me suis confié à Toi pour toutes les épreuves que j 'ai subies. Combien de soucis - devant lesquels le coeur s'affaissait, les solutions manquaient, l'ami s'éclipsait et l'ennemi se réjouissait - que je t'avais confiés (parce que mon amour est dirigé vers Toi exclusivement) n'as-Tu pas dissipés? Tu es donc pour moi, le Maître de tout bienfait, l'auteur de toute bienfaisance et l'objet de tout désir».

Le jour Arafat ,Imam Hussein (p) a recite un beau invocation ,voici un extrait (www.albouraq.org):

l'invocation de la journée d'Arafa. Ce n'était pas lui qui le 9 zihadjja avant les cérémonies du sacrifice s'adressait ainsi au Seigneur?

اَللّهُمَّ اِنّی اَرْعَبُ اِلَیْكَ ... اِنّی كُنْتُ مِنَ الْمُوَحِدّينَ ... اِنّی كُنْتُ مِنَ الخائِفينَ ... اِنّی كُنْتُ مِنَ الرّاجينَ ... اِنّی كُنْتُ مِنَ الرّاغِبينَ ... اِنّی كُنْتُ مِنَ الْمُهْلِلّينَ ... اِنّی كُنْتُ مِنَ السائِلينَ ... اِنّی كُنْتُ مِنَ الْمُسُبِحينَ ... يا غایَةَ ﭐلطالِبينَ وَ مُنْتَهیٰ اَمَلِ ﭐلرّاجينَ ... مَتی غِبْتَ حَتّی تَحْحتاجَ إلی دَليلٍ یَدُلُّ عَلَیْكَ وَ مَتیٰ بَعُدْتَ حَتّی تَكُونَ الْٰاثارُ هِیَ ﭐلَّتی تُصِلُ إلَیْكَ عَمِیَتُ عَیْنٌ لا تَراكَ عَلَیْها رَقيباً وَ خَسِرَتْ صَفْقَهُ عَبْدٍ كَمْ تَجْعَلُ نَصيبا ... الهی ... فَأَرْجِعْنی اِلَیْكَ ... فَاهْدِنی بِنُورِكَ اِلَیْكَ ... O mon Seigneur ! Je suis passionné de Toi…Moi qui suis un monothéiste, moi qui ai toujours été craintif. C'est moi qui suis un effrayé. C'est moi qui suis un espérant passionné, c'est moi qui suis un des passionnés, un passionné chantant Tes louanges. C'est moi qui T'appelle, c'est moi qui Te loue. O l'ultime désire des amoureux la plus grande aspiration des espérants! Quand Tu as été caché pour avoir besoin de preuve pour Te prouver?! Quand as-Tu été loin pour chercher des signes qui pourraient nous conduire vers Toi? Aveugle est l'œil qui ne voit que Tu nous es observateur et nuisibles les affaires de celui qui ne partage pas son amour…Mon Seigneur oriente moi vers Soi par Tes Lumières, Orientations et Témoins…Orient moi vers ta cour céleste… O mon Unique Bien-Aimé! Voilà ma situation humble, visible devant Toi et voilà mon cœur brisé et ma passion qui ne Te sont pas dissimulés. Je cherche T'adhérer et je Te demande de m'orienter vers Toi. Oriente moi par Ta Lumière et accepte ma servitude par Ta Sincérité. Je me suis rejoint à Toi, ne me rejette pas. Je me trouve devant Ta cour, ne me renvoie pas. C'est Toi qui as illuminé les cœurs de Tes saints par Tes Lumières. Ils T'ont connu et T'ont loué comme Unique. C'est Toi qui a rejeté les impurs des cœurs de Tes amoureux pour qu'ils n'aiment que Toi et ne se réfugient qu'à Toi. Qu'a celui qui te manque? Que manque celui qui T'a? O Toi qui as fait goutter la douceur de ton intimité à Tes amoureux. Appelle-moi par Ton Miséricorde pour que je Te rejoins et attire-moi par Ta Faveur pour je me tourne pleinement vers Toi.

 

Beyrouth- Le rejet chez les wahhabites et les salafistes de l'islam des autres musulmans, est le plus grand danger pour la communauté.

Selon IQNA, l'Ayatollah Taskhiri, le conseiller du Guide suprême aux affaires du monde de l'islam, dans son message à l'occasion de la conférence sur "l'islam et le respect du sang des innocents" organisée au Liban, a déclaré que le rejet chez les wahhabites et les salafistes de l'islam des autres musulmans, était le plus grand danger pour la communauté.

Participaient à cette réunion, Ghazanfar Roknabadi, ambassadeur iranien au Liban et des personnalités politiques de pays voisins.

Le message de L'Ayatollah Taskhiri a été lu par Mohamad Hossein Re'iszadeh, attaché culturel iranien à Beyrouth. Ce message précisait que cette secte était une catastrophe pour la communauté et refusait toute discussion rationnelle et fermait la porte à tout dialogue, nuisait à l'union des écoles et empêchait à tout progrès dans la réflexion islamique.

"Cette secte est un danger pour les droits et la liberté des musulmans, et leur vie", a-t-il dit.

Le cheikh Ahmad Al Zein, responsable de l'association des religieux musulmans, quant à lui, a demandé qui portaient des armes et en criant Allaho Akbar, se lançaient contre les autres et tuaient ceux qui avait fait la profession de foi en Allah et au Prophète (AS).

"Que faut-il dire à ce sujet, la droit à la vie est un droit qui doit être respecté de façon absolue", a-t-il déclaré.

Omar Al Barzanji, ambassadeur irakien au Liban, a demandé l'organisation d'une réunion des religieux des différentes écoles à ce sujet, et des mesures concrètes pour lutter contre ce fléau. Il a ajouté que leur mauvaise présentation de l'islam leur a fait croire qu'il pouvaient se rapprocher de Dieu en tuant les autres musulmans et que c'était une catastrophe pour le monde de l'islam.

Ossam Ghandur, responsable du bureau des affaires islamiques, a demandé aux religieux de la communauté de s'unir contre ces salafistes qui jettent l'anathème sur les autres musulmans.

Qom- Le vice-président aux affaires culturelles et pédagogiques de Djameat-ol-Mustafa(AS) a déclaré : « Nous sommes témoins de la croissance de 12% dans l’inscription pour l’olympiade internationale de l’Université».

Selon IQNA, l’Hodjat-ol-islam Nadjaflou, a dit que le nombre de personnes qui se sont inscrites pour l’olympiade des langues persane et arabe de l’Université virtuelle de Djameat-ol-Mustafa(AS) était augmenté de 12% par rapport à l'année précédente.

Selon lui, « cette année, 192 personne de 18 différentes nationalités se sont inscrites pour l’olympiade de la langue persane et arabe et nous estimons que le nombre des participants dans toutes les disciples de cette olympiade atteindra 5000 personnes. »

Nadjaflou a ajouté : « Cette olympiade se tient dans 40 pays du monde et après avoir gagné les préliminaires, les lauréats de différentes disciples viendront en Iran pour l’étape finale. »

ان الحسین مصباح الهدی و السفینه النجاه

Hussein (AS) est la lampe de l'orientation et le bateau du salut.

قَال الامامُ الحُسین علیه السّلام "اِن الله جَلّ ذِکرُهُ ما خَلَقَ العِبادَ اِلا لِیَعرِفوهُ فَاِذا عَرَفُوهُ عَبَدُهُ، فاِذا عَبَدُوهُ اِستغنوا بِعِبادَتِهِ عَن عبادةِ ما سِواهُ"L’Imam Al- Hussayn, les bénédictions de Dieu soient sur lui, a dit:

"En effet, Dieu a donné l’existence à tous ses serviteurs afin qu’ils Le connaissent et L’adorent. Dès lors qu’ils L’adorent, ils n’ont pas besoin de l’adoration d’autrui."

Safinat ul-Bihãr/Vol.2/P.180

قَال الامامُ الحُسین علیه السّلام "اَللهمَ اِنَکَ اَقرَبُ مَن دُعی، وَ اَسرَعُ مَن اَجابَ، وَ اَکرَمُ مَن عَفا، وَاَوسَعُ مَن اَعطی، وَ اَسمَع ُ مَن سّئل، یا رَحمن َ الدنیا و الاخرة ِ وَ رَحیمهما"L’Imam Al- Hussayn, les bénédictions de Dieu soient sur lui, a dit:

"Ô mon Dieu! Tu es véritablement l’être le plus proche que l’on puisse invoquer, le plus prompt à répondre à nos besoin, Celui qui accorde le plus le pardon, le plus généreux et le meilleur de ceux qui entendent nos demandes. Ô le clément de ce monde et de l’autre monde, Tu as développé ta miséricorde dans deux mondes."

Du’a Arafah

قَال الامامُ الحُسین علیه السّلام "فَلَعَمری مَا الامُ اِلا الحاکم بِالکتابِ، اَلقائم بِالقسط، الدائن بِدین ِ الحق، الحابسُ نَفسَهُ علی ذات الله"L’Imam Al- Hussayn, les bénédictions de Dieu soient sur lui, a dit:

"Je jure par ma vie que le véritable Imam est celui qui juge selon le livre de Dieu, fait régner la justice, est adepte de la religion divine véritable et observe les limites religieuse."

Al-Irshãd/P.204

Le Messager de Dieu (P): « Hussein fait partie de moi, et moi je fais partie de Hussein ».

la position de Imam Hussein auprès du Prophète (psl)et sa place dans la Sunna

قال النبي (ص) :

إن لقتل الحسين حرارة في قلوب المؤمنين لا تبرد أبدا

Le Noble Prophète (S) dit : " Assurément, il existe dans les cœurs des Mu'minin (croyants), en respect au martyre d'Al-Hussayn (AS), une ardeur qui ne s'apaise nullement ".

Fait significatif - lorsqu'on sait que la Sunna ou la Tradition consiste en les paroles, les gestes et le comportement du Prophète - le Messager de Dieu le couvrait publiquement de son amour et de sa tendresse, et le portait ainsi que son frère aîné, al-Hassan, contre sa poitrine en exprimant à haute voix, devant ses Compagnons, cet amour paternel généreux:

«Ô mon Dieu! Je les aime et j'aime ceux qui les aiment».(6)

La métaphore suivante en dit long sur l'amour que le Prophète (psl) éprouvait et exprimait pour ses deux petits-fils:

«Mes deux fils(7) que voici sont mes deux basilics de ce bas-monde ». (8)

"Al-Hassan et al-Hussayn sont les deux Maîtres de la jeunesse du Paradis"». (selon Abi Sa`ïd al-Khidri, cité par Ahmad ibn Hanbal)".

Et les propos suivants ne laissent plus de doute sur la portée et la profondeur de cet amour:

«Al-Hussayn fait partie de moi, et je fais partie d'al-Hussayn. Dieu aimera celui qui aura aimé al-Hussayn».( A1-Tarmadi, citant Ya`li Ibn Marrah rapporte ce témoignage )

«Celui qui aime al-Hassan et al-Hussayn m'aura aimé, et celui qui les déteste, m'aura détesté».(10)

Propos réitérés et confirmés à maintes autres occasions. Par exemple, lorsqu'un jour, le Prophète (psl) qui accomplissait sa prière, que al-Hassan et al-Hussayn se bousculaient sur son dos, en ces moments de recueillement, et que des gens vinrent les éloigner, dit:

«Laissez-les... Par mon père et ma mère, celui qui m'aime, doit les aimer aussi».(11)

Ou encore cette autre métaphore révélatrice et on ne peut plus claire, utilisée par le Prophète(psl) pour mettre en évidence la position prédestinée d'al-Hussayn auprès de Dieu:

«Celui qui se réjouirait de voir un homme destiné au Paradis,(12) qu'il regarde al-Hussayn».(13)

Ainsi, le Prophète(psl) a donc pris soin de faire connaître aux Musulmans le sort de martyr qui attendait al-Hussayn, dés son enfance et de désigner sa position privilégiée dans la Umma, pour que celle-ci ne pardonne jamais à quiconque aurait le malheur de devenir parmi les assassins de son bien-aimé.

Malgré toutes les tentatives perfides des Omayyades de justifier l'assassinat d'al-Hussayn et de déformer la noble cause pour laquelle il se battait, l'attachement des Musulmans au petit-fils du Prophète alla grandissant après son martyre. Car, comment auraient-ils pu se détacher de lui, s'ils voulaient rester attachés au Message de leur religion, alors qu'ils savaient que ce martyr faisait partie des Ahl-ul-Bayt (la famille du Prophète) que le Coran leur ordonne d'aimer:

«Dis: " Je ne vous demande aucun salaire pour cela, si ce n'est votre affection envers les proches".(18) A celui qui accomplit une telle action, nous répondrons par quelque chose de plus beau encore». (Coran, XLII, 23);

Selon al-Samhoudi (et selon Anas cité par Ahmad ibn Hanbal) :

"Le Prophète venait chaque matin à la porte de Ali, Fatima al-Hassan et al-Hussayn, et, tenant les deux poteaux (de la porte), il s'écriait trois fois "A la prière, à la prière, à la prière", et de réciter ce verset coranique : "Ô vous les Gens de la Maison (Ahl al-Bayt) : Dieu veut éloigner de vous la souillure et vous purifier totalement". (Coran, XXXIII, 33)

et qu'il associe au Prophète(psl):

«Si quelqu'un te contredit après ce que tu as vécu en fait de science, dit: "Venez! Appelons nos fils(19) et vos fils, nos femmes et vos femmes, nous ferons alors une exécration réciproque en appelant une malédiction de Dieu sur les menteurs"». (Coran, III, 61)

Ibn Sâbit, cité par Ahmad ibn Hanbal, témoigne : "Al-Hussayn Ibn Ali entra un jour dans la mosquée. Jabir Ibn Abdullah dit alors : "Celui qui aimerait voir le maître de la jeunesse du Paradis, qu'il regarde celui-ci (al-Hussayn). C'est ce que j'ai entendu du Prophète".

Le Prophète : le premier à pleurer du martyre d'al-Hussayn

L'Imam Ali, cité par Ahmad ibn Hanbal a raconté :

"Un jour, en entrant chez le Messager de Dieu, j'ai vu que ses yeux débordaient de larmes. Aussi lui demandai-je : - Qu'est-ce qui te fait pleurer Ô Messager de Dieu ? -L An e Gabriel, dit-il, vient de me quitter. I1 m'a informé qu'al-Hussayn serait tué près de l'Euphrate. Et me demandant, "veux-tu sentir la terre où il sera tué» ? Il tendit sa main, ramassa une poignée de terre et me la donna. Je n'ai pu alors empêcher mes yeux de déborder de larmes".Cité par Ibn Kathir

Les larmes d'al-Hussayn fendaient le cœur du Prophète

Lorsque le Prophète entendait al-Hassan ou al-Hussayn pleurer, il disait à sa fille Fatima :

- Pourquoi cet enfant pleure-t-il ? Ne sais-tu pas que ses pleurs me font mal ?

Cité par Abbas Mahmoud al-Aqqad

Le Prophète et al-Hussayn : Deux êtres d'une même essence

Soutenir al-Hussayn est un devoir

Le père de Ach`ath Ibn Samih a dit : "J'ai entendu le Messager de Dieu dire : "Mon fils c'est-à-dire al-Hussayn - sera assassiné sur une terre dénommé Karbala'. Quiconque l'y verra, qu'il le soutienne".Cité par Ibn Kathir

« Il y a pour toi une demeure auprès de Dieu que tu ne peux

atteindre que par le martyre », lui avait dit son grand-père, le

Messager de Dieu(s).

Al-Hussayn : critère de la fidélité au Prophète

Abou Hurayrah, cité par Ahmad ibn Hanbal témoigne : "Le Prophète, (P) regardant al-Hassan, al-Hussayn et Fatima (leur mère), dit : Je serai en guerre contre quiconque aura été en guerre contre vous et en paix avec quiconque aura été en paix avec vous".Cité par Ibn Kathir

Ahmad ibn Hanbal rapporte le témoignage suivant d'Abi Hurayrah : "Le Prophète a dit : "Celui qui aime al-Hassan et al-Hussayn, m'aura aimé, et celui qui les déteste m'aura détesté".Cité par Ibn Kathir