تقي زاده

تقي زاده

Le ministère iranien du Renseignement a annoncé que les forces de sécurité ont démantelé deux cellules terroristes takfiristes dans la province du Sistan-et-Baloutchistan (sud-est).

Dans un communiqué publié jeudi 13 août, le ministère a déclaré que les deux cellules, décrites comme des groupes infiltrés affiliés à des organisations terroristes takfiristes et liés aux services de renseignement américano-israéliens, ont été identifiées alors qu’elles tentaient d’entrer dans le pays.

Le ministère a indiqué que les suspects avaient fait l’objet d’une série d’opérations de renseignements à Khash avant qu’ils ne puissent commettre des actes hostiles. Quatre membres des cellules ont été arrêtés, tandis que deux autres ont été tués lors d’affrontements avec les forces de sécurité.

Le communiqué indique que les deux cellules avaient pour mission de mener à bien un projet visant à déstabiliser la province du Sistan-et-Baloutchistan et à cibler les infrastructures économiques de la partie sud de la province.

Dans le cadre des efforts déployés pour garantir la sécurité publique, les services de renseignement ont démantelé à Zahedan, chef-lieu de la province, un gang criminel composé de quatre membres qui projetait d’enlever des habitants et d’extorquer leurs familles. Les membres du gang ont été arrêtés. En outre, une quantité d’armes et d’équipements a été saisie, précise le communiqué.

 

Le ministère iranien des Affaires étrangères a dénoncé les derniers propos des responsables israéliens concernant les hauteurs du Golan occupé, soulignant que cette région stratégique est une partie « inséparable » de la Syrie.

Dans un communiqué publié ce jeudi 13 août, le ministère a fermement condamné la rhétorique du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu selon laquelle le Golan, occupé par le régime de Tel-Aviv depuis près de 60 ans, resterait une partie d’Israël « pour l’éternité », ainsi que l’opposition farouche de celui-ci à la création d’un État palestinien.

« En réalité, le chef de la mafia qui règne sur les territoires palestiniens occupés n’est pas en mesure de se prononcer sur la formation d’un État palestinien indépendant, car le territoire palestinien appartient au peuple palestinien, et les illusions racistes du régime sioniste génocidaire ne pourraient changer cette réalité », ajoute le communiqué.

Le ministère iranien des Affaires étrangères a ajouté que « le Golan est une partie inséparable du territoire syrien, et les ambitions coloniales d’une entité usurpatrice et occupante ne pourraient modifier cette réalité juridique et historique ».

Le ministère a par ailleurs condamné la récente reconnaissance par la Colombie de la souveraineté du régime israélien sur le Golan occupé, ce qui est en violation de la Charte des Nations unies et du droit international.

« Dans ce contexte, la récente décision du gouvernement colombien de reconnaître la souveraineté du régime sioniste sur le Golan occupé est catégoriquement rejetée et condamnée. Elle constitue une violation flagrante des principes fondamentaux de la Charte des Nations unies et du droit international relatifs au respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États », précise le communiqué.

L’appareil diplomatique iranien a souligné qu’une telle décision contrevenait également au principe reconnu du droit international interdisant la reconnaissance des effets d’actes illicites et engageait la responsabilité internationale du gouvernement colombien.

En mettant l’accent sur l’obligation légale, morale et humanitaire de tous les gouvernements, et notamment des pays musulmans, d’aider les Palestiniens à obtenir leur droit à l’autodétermination et à se libérer de l’occupation, de l’apartheid et du colonialisme du régime sioniste, le ministère iranien des Affaires étrangères a rappelé la responsabilité du Conseil de sécurité des Nations unies de mettre un terme à l’occupation et à l’agression incessante du régime sioniste contre la Palestine occupée, le Liban, la Syrie et d’autres pays de la région.

 

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, affirme que les défaillances des services de renseignement américains ont conduit Washington à répéter ses erreurs à l’égard de la République islamique d’Iran. Les États-Unis devraient éviter de commettre une « erreur d’appréciation encore plus grave » concernant le détroit d’Ormuz, a-t-il averti.

Ces propos de M. Araghchi publiés jeudi sur X interviennent après que le président américain Donald Trump a prétendu que son pays avait le « contrôle total » du détroit, alors que le trafic maritime dans cette voie maritime stratégique est tombé à son plus bas niveau en une semaine, avec seulement huit navires ayant transité par le détroit sous le contrôle de la voie iranienne, contre environ 130 transits quotidiens avant la guerre.

Araghchi a déclaré : « Les États-Unis ont longtemps commis des erreurs d’appréciation en raison de défaillances de leurs services de renseignement. L’exemple le plus frappant est la guerre contre l’Iran. Aujourd’hui, ils commettent une erreur d’appréciation encore plus grave dans le détroit d’Ormuz. »

Le ministre iranien des Affaires étrangères a ajouté : « Pire que la désinformation, il y a les faux renseignements. Soyez prudents. Dieu est Grand, plus Grand que toute puissance sur Terre. En Dieu, nous plaçons notre confiance. »

 

Les responsables des syndicats des sapeurs-pompiers professionnels se sont réunis ce jeudi devant le ministère français de l’Intérieur, dénonçant des « moyens insuffisants » et réclamant des « recrutements massifs ».

Ils se sont dits « très déçus » à l’issue d’une rencontre avec le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez pour demander davantage de moyens, déplorant n’avoir « pas eu de réponse concrète ».

En conséquence, les syndicats ont annoncé à la presse une « mobilisation intensive » fin septembre. En plus de la journée d’action de la fonction publique le 29 septembre, l’intersyndicale des pompiers prévoit « une manifestation statique les 26, 27 et 28 septembre, place de la République à Paris [...] Ça va s’appeler les “colonnes de la révolte” », a indiqué à l’AFP l’UNSA - Sapeurs-pompiers.

Plutôt dans la journée, la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF) a appelé l’État à renforcer durablement les moyens humains, matériels et financiers de la sécurité civile, alors que neuf organisations syndicales ont lancé un mouvement de grève nationale.

Dans un communiqué, la Fédération estime qu’il faut aller « beaucoup plus loin » concernant l’usure professionnelle, les carrières, les effectifs, l’attractivité du métier et le financement des services d’incendie et de secours.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a critiqué la France et d’autres pays qui, tout en prônant les droits de l’homme et le droit international, soutiennent les crimes de guerre israéliens et américains.

M. Araghchi a fait ces remarques dans un message publié sur X jeudi, après que le ministère français des Affaires étrangères a déclaré que 32 États, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, ainsi que la haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité avaient condamné, dans un communiqué commun, le recours à la peine capitale contre des émeutiers liés à des puissances étrangères en Iran.

« Des pays comme la France devraient cesser de donner des leçons au monde sur les “droits de l’homme” et le droit international. Leur hypocrisie est flagrante et embarrassante », a dénoncé le chef de la diplomatie iranienne.

 

L’Autorité du détroit du golfe Persique, chargée de gérer le trafic dans le détroit d'Ormuz a catégoriquement rejeté les allégations des responsables américains concernant la réouverture de cette voie maritime.

« Les déclarations et les publications répétées des responsables américains selon lesquelles le détroit d’Ormuz n’est plus bloqué ne changent rien à la réalité », a écrit mercredi l’Autorité du détroit du golfe Persique (PGSA) dans une publication sur X.

« Le détroit d’Ormuz reste bloqué et ne sera pas rouvert tant que les conditions de l’Iran n’auront pas été acceptées », a-t-elle soutenu.

L’Iran a ordonné la fermeture du détroit d’Ormuz, un point de passage stratégique pour l’approvisionnement énergétique mondial, en réponse à l’agression non provoquée menée par les États-Unis et Israël contre le pays.

 

Le ministère de la Santé de la bande de Gaza affirme que plus de 5 400 Palestiniens ont été tués ou blessés dans cette étroite bande côtière assiégée depuis le lancement, en octobre 2025, du soi-disant « plan de paix » et du processus de cessez-le-feu soutenus par les États-Unis.

Dans son rapport statistique quotidien publié mardi, le ministère a indiqué que 1 259 Palestiniens avaient été tués lors d'attaques israéliennes contre Gaza depuis le lancement du plan par le président américain Donald Trump l'année dernière. 4 146 autres Palestiniens ont été blessés, portant le nombre total de victimes à 5 405.

Depuis le lancement du plan, le régime israélien a continué de mener des attaques à Gaza, tout en maintenant des restrictions sur l'entrée de l'aide humanitaire.

Les médias israéliens ont rapporté cette semaine que le régime avait informé Washington qu'il ne cesserait pas les frappes sur le territoire.

Ces développements interviennent dans un contexte de désaccords persistants concernant l'administration de Gaza dans le cadre de l'accord parrainé par les États-Unis.

 

Le commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) promet de ne ménager aucun effort pour satisfaire les exigences du Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei, envers les forces armées iraniennes.

Le général de division Ahmad Vahidi a fait ces remarques dans un message adressé, mardi 11 août, au général de division Ali Abdollahi, lui présentant ses félicitations à l’occasion de sa nomination antérieure par le Leader de la RII au poste de chef d’état-major des forces armées.

La nomination a eu lieu lundi, jour où l’Ayatollah Khamenei a également promu Vahidi au grade de général de division et l’a nommé commandant en chef du CGRI, dans le cadre d’une série de nominations à des postes militaires importants.

« Cette nomination témoigne de votre engagement, de votre compétence et de vos connaissances exceptionnelles et inégalées, ainsi que de vos capacités pratiques et opérationnelles, notamment dans les domaines de la défense et de la sécurité », a souligné le général Vahidi dans son message à l’adresse du général Abdollahi.

 

Un conseiller de haut rang du commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) affirme que la production iranienne de missiles balistiques et de drones dépasse le rythme de leur déploiement.

« Nous produisons des missiles balistiques à un rythme supérieur à celui de leur déploiement et nous les livrons aux forces armées. Dans le secteur des drones également, notre capacité de production est bien supérieure au rythme de déploiement des appareils », a déclaré le général de brigade Mohammad-Reza Naghdi lors d'une interview télévisée mardi.

Ce responsable militaire a ajouté que l'Iran serait en mesure de maintenir ses frappes de missiles balistiques de représailles même en cas de conflit prolongé. « Même si la guerre dure plusieurs années, nos missiles balistiques continueront de s'abattre sur l'ennemi », a-t-il déclaré.

 

Le président iranien Massoud Pezeshkian a appelé à un renforcement des liens avec le Pakistan et à un élargissement de la coopération entre les deux pays dans tous les domaines d'intérêt commun.

M. Pezeshkian a tenu ces propos lors d'une rencontre avec le ministre pakistanais de l'Intérieur, Syed Mohsin Naqvi, à Téhéran mardi. Il a souligné les liens historiques, culturels et religieux profonds qui unissent les deux nations voisines.

« La République islamique d'Iran est prête à approfondir ses relations avec le Pakistan dans tous les domaines d'intérêt commun et à créer les conditions nécessaires à un développement de la coopération bilatérale », a déclaré M. Pezeshkian.

Le président iranien a également souligné l'importance des relations irano-pakistanaises dans le contexte régional, notant que le développement de la coopération économique, commerciale, culturelle et sécuritaire pourrait servir les intérêts mutuels des deux nations, tout en contribuant à la stabilité et à la sécurité régionales.

« L’intérêt manifesté par le Premier ministre et d’autres responsables pakistanais pour renforcer la solidarité, consolider les liens et développer les relations avec la République islamique d’Iran est extrêmement précieux pour Téhéran », a déclaré M. Pezeshkian.