تقي زاده

تقي زاده

La délégation de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), attendue la semaine prochaine en Iran, n’aura aucun accès aux installations nucléaires iraniennes, a fait savoir, ce lundi 4 août, le président de la Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien, Ebrahim Azizi.

« Conformément aux lois adoptées par le Parlement, l’Iran n’autorisera en aucun cas l’accès à ses installations nucléaires », a-t-il affirmé, soulignant que la mission de l’AIEA sera exclusivement limitée à des discussions techniques et d’experts avec les autorités et spécialistes iraniens.

Le député iranien a ajouté qu’aucun inspecteur de l’AIEA ni d’aucune autre organisation étrangère ne sera autorisé à visiter les sites nucléaires iraniens soulignant que ces restrictions sont « définitives et irréversibles ».

Les questions relatives à l’octroi d’un accès aux installations nucléaires iraniennes ou à l’autorisation des inspections sollicitées par l’AIEA « ne figurent pas à l’ordre du jour du gouvernement ni de l’Organisation de l’énergie atomique d’Iran (OIEA), a-t-il précisé.

 

En forte hausse ces dernières années, la taxe foncière a progressé en moyenne de 5 % en 2024 en France, selon Meilleurtaux. Une progression qui devrait se poursuivre, avec la revalorisation des valeurs locatives cadastrales – qui servent de base au calcul des impôts locaux – de 1,7 % cette année.

La taxe foncière est une variable trop souvent négligée – voire oubliée, par les futurs propriétaires. Elle pèse de plus en plus lourd dans l’Hexagone. En forte augmentation depuis la suppression très progressive de la taxe d’habitation sous la présidence Macron, l’impôt foncier poursuit sa progression en France.

Perçu comme l’un des derniers leviers fiscaux dont disposent les mairies, cet impôt local s’élevait en moyenne à 118 euros par mois en 2024 pour un logement de 70 m², en hausse de 5 % sur un an, selon une étude du courtier en prêts immobiliers Meilleurtaux et relayée le 31 juillet par Europe 1.

 

Le porte-parole de la diplomatie iranienne a réitéré les propos du président Pezeshkian tenus pendant sa visite, saluant la position constante du Pakistan qui a condamné la guerre génocidaire israélienne contre la bande de Gaza, désormais longue de 22 mois.

« Cette position illustre l’approche de principe du Pakistan envers l’état de droit et sa prise de conscience des dangers de l’expansionnisme sioniste », a-t-il ajouté.

En outre, il a indiqué que la coopération trilatérale Iran‑Pakistan‑Turquie a été évoquée lors de la visite du président iranien au Pakistan, soulignant que ce partenariat remonte aux années 1960 avec la création du Centre régional de coopération pour le développement (CRCD), devenu dans les années 1980 l’Organisation de coopération économique (OCE).

Ainsi, ces trois nations entretiennent non seulement des liens historiques, mais aussi des relations institutionnelles, selon les mots de M. Baghaï qui a indiqué que la coopération entre ces trois pays a initialement concerné l’économie, et qu'il est pourtant possible aujourd’hui de l’élargir à d’autres domaines, y compris politique, sécuritaire, culturel ou régional.

 

Le Comité d’organisation de la « Flottille internationale Soumoud pour briser le blocus de Gaza » a annoncé le lancement des préparatifs pour une mobilisation en direction de la bande de Gaza. Le départ depuis la Tunisie est prévu pour le 4 septembre, et celui depuis l’Espagne le 31 août 2025.

S’exprimant lors d’une conférence de presse à Tunis organisée par la Coordination d’action conjointe pour la Palestine, une plateforme de coordination de la société civile, les membres de la Flottille mondiale Soumoud ont déclaré que des militants issus de 44 pays sont prêts à participer à cette opération coordonnée.

« Cet été, des dizaines de bateaux, petits et grands, quitteront des ports aux quatre coins du monde pour converger vers Gaza, dans ce qui sera la plus grande flottille civile de l’histoire », a affirmé l’organisatrice Haïfa Mansouri.

La flottille internationale réunit notamment la « Flottille maghrébine de la résistance », des militants de la « Flottille de la liberté », le « Mouvement mondial vers Gaza » ainsi que l’initiative est-asiatique « résistance ». Leur objectif commun, selon Mansouri, est de « briser le blocus maritime illégal de Gaza, établir un corridor humanitaire, et faire face au génocide en cours contre le peuple palestinien ».

Elle a précisé que la flottille acheminera des aides humanitaires à la population palestinienne victime, selon ses termes, d’un génocide perpétré par l’entité sioniste.

 

Une frappe de drone israélienne a tué une personne et en a blessé quatre autres dans la province de Nabatieh, au sud du Liban, marquant la dernière d’une série de violations de cessez-le-feu le long de la frontière entre la nation arabe et les territoires palestiniens occupés.

Le Centre des opérations d’urgence de santé publique du ministère libanais de la Santé a déclaré dans un communiqué de presse que le véhicule aérien sans pilote israélien avait ciblé un quartier de la ville de Khiyam lundi après-midi.

Par ailleurs, des unités d’artillerie israéliennes ont ciblé une zone du mont Hermon, au sud de la ville de Yaroun, avec trois obus. Aucun blessé ni dégât n’a été signalé dans l’immédiat.

Ailleurs dans la ville d’Aitaroun, les équipes spécialisées de l’armée libanaise, lors d’opérations de reconnaissance d’ingénierie dans des zones du sud du Liban, ont identifié un dispositif-espion posé par l’armée israélienne.

L’appareil, caché à l’intérieur d’un rocher, était équipé de caméras et de capteurs.

 

Les autorités russes affirment que la fin des relations économiques entre Bruxelles et Moscou a entraîné pour l’Union européenne des pertes dépassant 1000 milliards d’euros, avec une flambée des prix de l’énergie et une baisse marquée de sa compétitivité. Malgré ce constat, l’UE persiste dans sa stratégie d’isolement, en s’appuyant sur des accords fragiles avec Washington.

Les répercussions économiques de la rupture entre l’Union européenne et la Russie deviennent de plus en plus manifestes. D’après Alexandre Grouchko, vice-ministre russe des Affaires étrangères, « les pertes totales du bloc européen, consécutives à l’arrêt de la coopération commerciale et énergétique avec la Russie, ont franchi le seuil d’un trillion d’euros ».

En 2013, le volume des échanges commerciaux entre les deux parties atteignait 417 milliards d’euros. En 2024, ce chiffre est tombé à 60 milliards et aujourd’hui, ils tendent vers zéro », a déclaré M. Grouchko lors d’une interview publiée le 4 août par le journal russe Izvestia.

Il décrit cette chute vertigineuse comme une perte directe majeure pour les économies européennes.

La décision de tourner le dos à la Russie entraîne des conséquences concrètes pour les citoyens et les entreprises de l’UE. Le prix du gaz en Europe est désormais « quatre à cinq fois plus élevé qu’aux États-Unis », tandis que l’électricité coûte « deux à trois fois plus cher », a souligné Grouchko. Il s’agit, selon ses termes, du « prix à payer » pour avoir mis fin aux relations économiques avec Moscou.

 

Le ministère de la Santé de Gaza a annoncé, ce dimanche 3 août, que sept Palestiniens sont morts au cours des dernières 24 heures, portant le nombre total de morts dus à la faim et à la malnutrition à 176, dont 93 enfants.

Le régime israélien a bloqué l’entrée de l’aide alimentaire à Gaza en mars. Bien que le blocus ait été assoupli fin mai, la distribution alimentaire a ensuite été prise en charge par la Fondation humanitaire de Gaza, soutenue par Israël et les États-Unis, une organisation très controversée.

Depuis lors, la famine s’est propagée dans les territoires palestiniens, entraînant une augmentation des morts dus à la faim et à la malnutrition.

Samedi 2 août, une source à l’hôpital Al-Shifa à Gaza a annoncé le décès d’un jeune champion sportif à cause de la faim. Sa famille raconte qu’Atef Abou Khater, 17 ans, a succombé à la malnutrition.

Il a été apporté à l’hôpital dans un état critique, souffrant de graves complications liées au manque de nourriture et de soins médicaux. Il avait perdu du poids de façon grave, passant de 70 kg en temps normal à seulement 25 kg avant son décès.

 

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères chargé des affaires juridiques et internationales a déclaré que la troïka européenne, composée du Royaume-Uni, de la France et de l’Allemagne, n’a pas respecté ses engagements selon l’accord nucléaire de 2015. Par conséquent, elle n’est pas en droit de déclencher le mécanisme de retour automatique aux sanctions contre l’Iran, connu sous le nom de snapback.

Kazem Gharibabadi, a exprimé ces propos lors d’une réunion de la Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien, dimanche 3 août.

Il a également informé les législateurs des derniers développements concernant les négociations entre l’Iran et les E3 à Istanbul, ainsi que de l’intention de la troïka d’invoquer le mécanisme de snapback.

L’activation du snapback entraînerait la mise en œuvre de six résolutions antérieures du Conseil de sécurité de l’ONU concernant l’Iran, adoptées entre 2006 et 2010. Cela rétablirait l’embargo sur les armes interdisant ainsi aux pays de fournir, vendre ou transférer la majorité des équipements militaires à l’Iran, tout en empêchant Téhéran d’exporter des armes.

Le président iranien Massoud Pezeshkian a salué le soutien indéfectible du Pakistan à l’Iran durant la récente guerre israélo-américaine de 12 jours contre le pays, affirmant que cela reflète les liens profonds qui unissent les deux nations.

Lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif à Islamabad, dimanche 3 août, M. Pezeshkian a déclaré que les positions adoptées par le gouvernement, le Parlement, les groupes politiques, les universitaires et le peuple pakistanais étaient « très encourageantes », se référant au soutien de la nation pakistanaise au peuple iranien durant la guerre des 12 jours.

Le 13 juin, le régime sioniste a lancé une guerre d’agression contre l’Iran, qui a fait au moins 1 064 morts dans le pays, dont des commandants militaires, des scientifiques nucléaires, mais également des civils ordinaires. Plus tard, le 22 juin, les États-Unis sont aussi entrés en guerre et ont bombardé trois installations nucléaires iraniennes à Fordo, Natanz et Ispahan, en violation flagrante du droit international. En représailles, les forces armées iraniennes ont mené avec succès des opérations contre le régime israélien et les États-Unis et ont réussi à imposer l’arrêt de l’agression le 24 juin.

 

Alors que les crimes du régime israélien se poursuivent dans la bande de Gaza avec l’appui américain, une vague de protestations populaires consécutives traverse le Maroc et la Tunisie.

Selon le Centre d’information palestinien, des centaines de citoyens marocains se sont rassemblés samedi 2 août devant le consulat américain à Casablanca au Maroc, pour réagir fermement au rôle des États-Unis à la famine et au génocide en cours dans la bande de Gaza. Ce rassemblement, organisé à l’invitation du Front marocain de soutien à la Palestine, évoque le manque de nourriture et d’eau à Gaza en frappant des casseroles. Des slogans tels que « Le Maroc salue la Résistance de Gaza » et « Gaza est en train d’être détruite » ont retenti lors du rassemblement.

De plus, le même jour en Tunisie, un sit-in de protestation devant l’ambassade américaine se poursuit à Tunis, la capitale tunisienne. Le sit-in, intitulé « Le siège de l’ambassade américaine », a été organisé par le Comité de coordination pour l’action commune pour la Palestine et le Réseau tunisien contre la normalisation des relations. Des dizaines de personnes se sont rassemblées devant l’ambassade pour exiger la fin de la guerre, la levée du siège et l’arrêt de la politique de famine dans la bande de Gaza.

Salah al-Masri, porte-parole du Réseau tunisien contre la normalisation des relations, a déclaré aux participants : « Nous avons répondu à l’appel de la Résistance palestinienne ; une résistance qui s’est unie contre l’agression et a appelé toutes les nations arabes et musulmanes à la soutenir ».