تقي زاده

تقي زاده

La Russie a averti que les provocations de l’Ukraine pourront intensifier les tensions sur la ligne de confrontation dans l’Est de l’Ukraine.

Le président russe, Vladimir Poutine s’est entretenu au téléphone avec son homologue français, François Hollande ainsi qu’avec la chancelière allemande, Angela Merkel. Le président français, François Hollande s’est exprimé sur l’escalade de tension dans l’est de l’Ukraine. Hollande a déclaré que toute escalade de violence pourrait mettre en péril le processus de Paix.

A la fin de leurs conversations, les trois chefs d’Etat ont exprimé leur souhait pour discuter au sujet de la situation en Ukraine en marge du prochain sommet du G20 en Chine.

Les tensions sont montées d’un cran entre l’armée et les militants pro-russes dans l’est de l’Ukraine.

La semaine dernière, la Russie a affirmé avoir pris des saboteurs ukrainiens en Crimée. L’Ukraine a mis en état d’alerte son armée et averti que l’Ukraine pourra aller vers une guerre à grande échelle si le conflit dégénère en Crimée.

La Corée du Nord a tiré mercredi depuis un sous-marin un missile balistique qui a pénétré dans la zone d'identification de défense aérienne du Japon, au moment où des milliers de militaires sud-coréens et américains réalisent des manœuvres conjointes.

Le missile a été lancé depuis un sous-marin croisant dans la mer du Japon tôt mercredi, a indiqué dans un communiqué l'état-major sud-coréen interarmées, précisant que l'engin avait volé sur une distance d'environ 500 km, soit bien plus que lors de précédents essais.

Et, ce qui n'était jamais arrivé pour un projectile de cette nature, le missile est "entré dans la zone d'identification de défense aérienne" du Japon, a déclaré le Premier ministre japonais Shinzo Abe, cité par la chaîne publique nippone NHK.

M. Abe a également dénoncé "une sérieuse menace pour la sécurité du Japon, un acte irresponsable qui ne peut être toléré", selon des propos rapportés par l'agence de presse Jiji.

L'engin, probablement de type KN-11, a survolé la mer du Japon dans laquelle il s'est abîmé à un peu moins de 500 kilomètres des côtes nord-coréennes, a précisé l'armée américaine, qui a dénoncé une "provocation".

Dans son communiqué, l'armée sud-coréenne estime que le nouveau tir de missile de Pyongyang vise à jeter de l'huile sur le feu, représente un "sérieux défi" à la sécurité de la péninsule coréenne et viole des résolutions des Nations unies.

"Nous réagirons avec fermeté et sévérité à toute provocation", ajoute l'armée sud-coréenne dans son communiqué.

Confirmant le tir de missile, l'armée américaine a dénoncé une "provocation", promettant d'en référer aux Nations unies.

Séoul et son allié américain assurent que le caractère de leurs manœuvres est purement défensif, mais Pyongyang y voit une provocation, son ministère des Affaires étrangères allant jusqu'à les qualifier d'"acte criminel impardonnable", qui pourrait précipiter la péninsule "au bord de la guerre".

Un attentat à la voiture piégée dans l'extrême sud de la Thaïlande a fait un mort et plus de 30 blessés mardi soir, a annoncé la police mercredi, moins de deux semaines après des attentats dans des stations balnéaires.

"Pour l'heure, le bilan est d'un mort et de plus de 30 blessés", a annoncé à l'AFP Thanongsak Wangsupa, responsable de la police de la province de Pattani.

La personne tuée est une civile thaïlandaise de 34 ans qui se trouvait à proximité de l'hôtel Southern View, visé par l'attentat.

L'établissement, situé dans un quartier animé de la capitale régionale, Pattani, a été fortement endommagé par la déflagration, selon la police.

Mardi soir, une première bombe, de moindre intensité, a explosé devant un bar situé près de l'hôtel, semant la panique dans ce quartier où se trouvent bars à karaoké, salons de massage et restaurants.

L'explosion de la deuxième bombe, meurtrière, placée dans une voiture, a visé l'entrée de l'hôtel 45 minutes plus tard.

D'après les hôpitaux, aucun étranger ne figure parmi les personnes blessées.

Cet attentat est le plus important depuis ceux des 11 et 12 août dans des stations balnéaires, qui avaient fait quatre morts et des dizaines de blessés, dont des étrangers.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a condamné mardi 23 août les exactions du régime israéliens contre les habitants palestiniens de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et de Qods (Jérusalem) occupée.

Bahram Qassemi a dénoncé les attaques d'une violence "sans précédent depuis quelques années" menées par les occupants israéliens, et les a qualifiées de "signe de faiblesse" d'Israël face à la "résistance admirable" des Palestiniens.

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a critiqué aussi la décision de certains gouvernements de la région de normaliser leurs relations avec Tel-Aviv, et a estimé que cette approche signifiait la négligence envers "les crimes interminables des Israéliens contre le peuple opprimé palestinien". Il a appelé les dirigeants des pays musulmans à la vigilance et à plus de responsabilité envers la cause palestinienne. 

Le vice-Premier ministre turc, Numan Kurtulmuş, a fait état mardi 23 août de la nécessité de la présence des représentants du président syrien Bachar al-Assad au prochain tours des négociations de paix pour la Syrie.

Dans une interview avec la chaîne NTV, le vice-Premier ministre turc a fait allusion au soutien des Etats-Unis et de leurs alliés occidentaux aux Kurdes de Syrie, et a déclaré que les régions du nord de la Syrie "ne doivent pas être dominée uniquement par un groupe" au détriment des autres.

"La Turquie ne peut pas accepter que les forces du Parti de l'union démocratique [PYD, kurde] soient les seuls à contrôler les territoires syriens le long des longues frontières entre la Turquie et la Syrie.", a déclaré Numan Kurtulmuş qui s'est dit inquiet aussi des tirs d'obus de mortier et de roquettes vers le territoire turc via la Syrie. Il a ajouté qu'il faut relancer le plan de la formation d'une zone d'exclusion aérienne dans les région nord de la Syrie.  

Il a évoqué aussi la décision d'Ankara de coopérer avec Moscou pour trouver une solution diplomatique afin de mettre un terme à la crise en Syrie. "Cette coopération permettra de porter un nouveau regard sur le processus de paix en Syrie", a-t-il estimé.

Numan Kurtulmuş a ajouté qu'il serait "normal" que les représentants du président syrien, Bachar al-Assad, participent aux négociations de paix.

A rappeler que le 19 août, le vice-Premier ministre syrien avait déclaré que le gouvernement d'Ankara était en train subir les mauvaises conséquences de sa politique envers la crise en Syrie. C'était la première fois qu'une haute autorité turque faisait allusion aux erreurs d'appréciation d'Ankara envers la crise syrienne.

La société "Russian Helicopters holding" (affiliée à la société publique "Rostec") annonce que ses représentants sont actuellement en négociation avec leurs partenaires iraniens sur la conclusion d'une contrat pour la vente des hélicoptères légers Ansat et Kamov Ka 226T au ministère iranien de la Santé.

Le directeur général de "Russian Helicopters holding", Alexander Shcherbinin, cité mardi 23 août 2016 par l'agence TASS, a annoncé que la partie iranienne aurait besoin d'environ 60 hélicoptères légers russes.

Il a ajouté que la société russe organiserait un séminaire du 23 au 25 août un séminaire pour les opérateurs iraniens et les clients potentiels des hélicoptères russes. Les experts russes présenteront à la délégation iranienne les hélicoptères anti-incendie Ka-32A11VS, le dernier modèle des hélicoptères Mi-171A2 pour les opérations de recherche et de sauvetage, ainsi que les hélicoptères lourds Mi-26T et Mi26T2 pour la livraison d'aide humanitaire et le transport des sinistrés.

La compagnie russe ajoute que les deux parties étudient aussi la possibilité de la création des centres d'entretien et de réparation en Iran pour les hélicoptères de fabrication russe. A présent, plus de 50 hélicoptères de fabrication russe ont été enregistrés en Iran.

Les enfants-demandeurs d'asile à Calais affrontent toujours de nouveaux défis, comme le manque de logement sûr et d'aide nécessaire, mais qu'est-ce que cela signifie pour leur avenir?

Les conditions de vie des enfants réfugiés ne cessent de se détériorer, met en garde le rapport du Refugee Youth Service (RYS), agence de protection d'enfants à Calais, publié jeudi à l'approche de la visite dans le camp de Calais des responsables de l'Association des collectivités locales (LGA). L'association cherche à trouver un moyen d'assurer la sécurité et le soutien aux enfants dans le camp.

Selon le rapport, si les conditions nécessaires ne sont pas assurées, environ 600 enfants non accompagnés "risquent de disparaître", étant les résidents les plus vulnérables du camp.

Le rapport examine des centres non loin de Calais qui doivent apporter un soutien aux enfants non accompagnés mais, pour quelque raison que ce soit, ne le font pas. Ainsi, l'un d'eux, le Centre de logement pour les mineurs non accompagnés Jules Ferry est destiné à abriter 72 enfants seuls mais n'a pas encore été construit. Le camp Le Cap héberge approximativement 183 enfants mais ne peut pas se permettre d'en abriter plus.

Le rapport pointe des cas concrets comme par exemple un garçon de 14 ans qui se mutile et fume de la drogue. Il a demandé l'asile en France mais on lui a répondu d'attendre qu'un logement se libère à Calais. Avec d'autres, comme lui, il habite entre deux tentes avec des inconnus.

Ainsi, des centaines d'enfants réfugiés ont été laissés, de façon inacceptable, dans les limbes de Calais. Le RYS appelle le gouvernement français à améliorer leurs conditions de vie et constate que des centaines de mineurs ont déjà disparu quand la section sud du camp a été démolie en mars.

Le ministre sud-africain des Finances, Pravin Gordhan, a été convoqué par un service spécial d'enquête de la police, a déclaré mardi une porte-parole du Trésor.

M. Gordhan était commissaire du fisc sud-africain de 1999 à 2009 et en 2014, des allégations ont fait état de l'existence d'une unité au sein de ses services qui aurait espionné des hommes politiques, dont l'actuel président sud-africain Jacob Zuma.

Une enquête sur l'affaire aurait été ouverte en 2015 par une unité d'élite de la police, surnommé les Hawks (les Faucons).

La porte-parole du Trésor, Phumza Macanda, a confirmé à l'AFP que M. Gordhan avait reçu "hier une convocation écrite des Hawks".

Elle a ajouté que le ministre consultait ses avocats et ne ferait pas de commentaire à ce stade.

Elle n'a pas précisé la date de sa convocation mais, selon le site d'infirmation Daily Maverick, celle-ci est prévue pour jeudi.

La nouvelle a fait baisser la monnaie sud-africaine mardi soir, de 13,47 à 13,98 rands pour un dollar.

En Egypte, deux policiers ont été tués dimanche dans une attaque menée contre un poste de contrôle, dans une ville industrielle au nord-ouest du Caire.

Le ministère de la Santé annonce que trois policiers et deux civils ont également été blessés dans cette attaque, survenue dans la ville industrielle d'Al-Sadate, dans la province de Menoufeya.

La police a ouvert une enquête sur cet incident. Pour le moment, aucun groupe armé n'a revendiqué cette attaque.

 Depuis la destitution du président Mohamed Morsi par l'armée en 2013 l'insécurité gagne et les attaques se multiplient

Ces derniers mois, l'armée et les forces de sécurité ont lancé de vastes opérations contre les terroristes affiliés à Daech, notamment au Sinaï, où un état d’urgence a été décrété en octobre 2014.

L'éditorialiste en chef du journal Raï al-Youm fait allusion aux rapides évolutions de l'axe turco-iranien.

La visite probable du président turc turc Recep Tayyip Erdogan serait l'affirmation du renforcement de l'axe Téhéran-Ankara

Il se réfère à la navette diplomatique des ministres turc et iranien des Affaires étrangères. Atwan fait aussi allusion aux dires surprenants du vice-Premier ministre turc, Numan Kurtumlus. Dans un discours inédit, il a critiqué l'approche de son pays envers l'affaire syrienne. Un vent d'optimisme commence a souffler concernant la résolution de la crise syrienne.

"On va trouver bientôt une solution qui soit acceptable pour le peuple syrien, une solution qui remplacera une autre imposée depuis l'étranger. (...) Je suis certain que le temps est venu de mettre fin à la guerre par procuration en Syrie et si Dieu le veut, on trouvera la solution."

Selon le journaliste arabe, le changement d'approche d'Ankara envers l'affaire syrienne ne serait pas lié à la décision américaine de rallier les Kurdes dans le Nord-Ouest syrien, sous l'appellation des FDS (Forces démocratiques syriennes), les mêmes qui ont chassé Daech de Manbij.

Avant le putsch avorté, le Premier ministre turc, Binali Yildirim, avait annoncé qu'Ankara reverrait son approche syrienne. "Cette décision vise avant tout à empêcher la formation d'un petit Etat kurde au nord de la Syrie", explique Atwan. , Yildirim a précisé que toute solution pouvant être envisagée pour la crise syrienne devrait garantir deux point importants :

- Maintenir l'intégrité territoriale de la Syrie

- Repousser le plan américain de fédéralisation de la Syrie, via une partition en trois secteurs Est, Ouest et Nord (avec les Kurdes dans ce dernier secteur)

Mais la seconde condition ne sera envisageable qu'avec la création d'un Etat représentatif qui intègre tous les courants ou groupes syriens. Les représentants de tous les groupes vont devoir prêter serment devant le président syrien et par la suite, travailler aux vastes réformes politico-économiques. En bref, c'est l'approche qu'ont acceptée et que soutiennent la Russie, la Turquie et l'Iran, conclut le journaliste arabe Abdel Bari Atwan.

Mais rien n'a été évoque concernant la question du départ ou du maintien du président syrien Bachar al-Assad,