تقي زاده

تقي زاده

Pendant que le Pentagone envisage de tenter d’élargir les hostilités contre l’Iran, des responsables américains ont indiqué que cela pourrait s’avérer bien plus compliqué que prévu en raison de la diminution des stocks de missiles de défense aérienne et de munitions à longue portée, ainsi que des contraintes liées à la vitesse à laquelle des troupes et des avions supplémentaires peuvent être déployés dans la région, en raison des dégâts importants causés pendant les frappes de représailles iraniennes.

Le Pentagone s’inquiète en effet de la capacité des États-Unis à faire face à une aggravation du conflit avec l’Iran, rapporte ce 20 juillet le Washington Post. Selon le quotidien américain, plusieurs responsables estiment que les moyens militaires disponibles ne suffiraient pas à soutenir durablement une campagne de plus grande ampleur.

D’après ces informations, des discussions internes mettent en avant plusieurs difficultés : les stocks de missiles de longue portée et de systèmes de défense aérienne diminuent, tandis que les possibilités d’envoyer rapidement davantage de soldats et d’appareils restent limitées en raison des pertes et des dommages essuyés par les forces américaines.

L’un des responsables cités estime même que les États-Unis ne disposent pas aujourd’hui des ressources nécessaires pour mener leurs opérations en toute sécurité et affirme que la Maison-Blanche ne mesurerait pas pleinement cette situation. Des spécialistes de la défense soulignent que l’armée américaine ne serait pas prête à conduire une éventuelle opération terrestre sur le territoire iranien, une option que Donald Trump a refusé d’exclure. Selon eux, une telle intervention exposerait les forces américaines à des frappes iraniennes auxquelles elles ne seraient pas suffisamment préparées.

La nouvelle phase de tensions entre Washington et Téhéran a débuté le 8 juillet. Ce jour-là, les forces américaines ont mené plusieurs séries de raids contre le territoire iranien, en prétendant répondre à une frappe présumée contre un navire marchand dans le détroit d’Ormuz. Donald Trump a ensuite annoncé la fin de la trêve avec l’Iran.

En réponse, Téhéran a lancé des frappes de représailles contre plusieurs installations américaines, situées à Bahreïn, en Jordanie, au Qatar, au Koweït, aux Émirats arabes unis et à Oman.

 

Le porte-parole des forces armées yéménites, le général de brigade Yahya Saree, a annoncé que le Yémen instaurait un blocus naval contre l’Arabie saoudite et que cette mesure entrait en vigueur immédiatement.

Dans un communiqué publié lundi, Yahya Saree a déclaré qu’il s’agissait d’« un embargo maritime contre l’ennemi saoudien criminel, fondé sur le principe du « siège pour siège" », ajoutant qu’il « entrerait en vigueur dès la publication de ce communiqué ».

Selon ce texte, cette décision répond au « siège injuste et oppressif que l’Arabie saoudite impose à notre cher peuple depuis près de douze ans, en pillant nos ressources et en maintenant un blocus total de nos ports et aéroports par voie terrestre, maritime et aérienne », ainsi qu’aux récentes attaques visant l’aéroport international de Sanaa.

Le porte-parole a affirmé que les forces armées yéménites étaient « pleinement prêtes à toute éventualité », avertissant que « tout acte irréfléchi » de Riyad ferait l’objet d’une réponse « sévère ».

Le communiqué salue également la détermination du peuple yéménite et sa participation à des manifestations ayant rassemblé des millions de personnes en soutien au gouvernement de Sanaa. « Nous leur assurons que nous ne ménagerons aucun effort pour rétablir leurs droits bafoués et mettre fin au siège injuste qui leur est imposé, quelles qu’en soient les conséquences », indique le texte.

Les tensions se sont accentuées au début du mois lorsque l’Arabie saoudite a tenté d’empêcher le retour d’un avion iranien transportant une délégation de responsables yéménites, qui s’était rendue à Téhéran pour les funérailles du Leader de la Révolution islamique d’Iran, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, tombé en martyr. L’appareil, contraint de modifier son itinéraire après le bombardement de l’aéroport de Sanaa, a finalement atterri sans encombre à Hudaydah.

 

Depuis le début des hostilités, les forces de défense aérienne de l’Iran enchaînent les victoires. Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a fait part de la destruction d’un nouveau drone américain de type MQ-9, cette fois, au-dessus d’Eslamabad-e Gharb, dans la province de Kermanshah, à l’ouest de l’Iran, par les unités de la Défense aérienne.

Selon un communiqué publié lundi par le service de presse du CGRI, le drone américain a été détecté, suivi et abattu par le système de défense aérienne des forces aérospatiales du CGRI qui opère dans le cadre du réseau de défense aérienne intégré du pays.

Plus tôt dimanche soir, l’armée iranienne annonçait également qu’un drone MQ-9 intrus américain avait été abattu au-dessus d’Ahvaz, dans la province du Khuzistan, au sud-ouest du pays, par le système de défense aérienne avancé des forces aérospatiales du Corps des gardiens de la Révolution islamique.

Les forces de défense aérienne iraniennes accumulent effectivement les victoires aériennes depuis le début des hostilités et de la guerre non provoquée lancée par les États-Unis.

Durant les 40 jours de la guerre israélo-américaine, les unités de défense aérienne iraniennes ont détruit des centaines de drones ennemis sophistiqués, notamment des MQ-9 Reaper, des Hermes et des LUCAS. Le Corps des gardiens de la Révolution islamique a également réussi à cibler plusieurs avions de chasse américains, notamment des chasseurs furtifs F-35, des F-15 et des F-16, ainsi que des avions ravitailleurs.

En l’espace de 24 heures, le 3 avril dernier, les forces iraniennes ont abattu un F-15E Strike Eagle, un A-10 Thunderbolt II, plusieurs drones MQ-9 Reaper, des plateformes de reconnaissance Hermes et une salve de missiles de croisière.

 

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a confirmé avoir mené des frappes de représailles meurtrières et destructrices contre des cibles américaines stratégiques dans la région, en réponse aux violations continues commises par les États-Unis.

Le CGRI a fait cette annonce dans une série de communiqués successifs publiés lundi, dans lesquels il a détaillé des frappes visant des installations américaines en Jordanie et au Koweït dans le cadre des 21e et 22e vagues de son opération baptisée Nasr-2 (« Victoire-2 »).

 

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a annoncé une frappe de représailles surprise contre le centre de commandement des opérations spéciales américaines dans la région d’al-Tanf, en Syrie, envoyant un message clair au régime infanticide américain.

Dans un communiqué publié lundi matin, le CGRI a déclaré que le peuple héroïque et clairvoyant d’Iran avait une nouvelle fois démontré sa détermination inébranlable face à l’agression militaire américaine.

Le communiqué précise que les vaillants combattants de la Force aérospatiale du CGRI ont mené la 11e vague de « l’opération Nasr-2 », lancée sous le mot d’ordre « Ya Aba Abdellah al-Hossein (béni soit-il) » et dédiée aux soldats tombés en martyre à Bampour, à Iranshahr, qui se situe dans le sud-est iranien.

Il indique que l’attaque surprise a permis de détruire avec succès un système radar ennemi ainsi que plusieurs hélicoptères des forces spéciales présents dans le centre de commandement américain de la région d’Al-Tanf, en Syrie.

 

Un citoyen iranien est tombé en martyre et plusieurs autres ont été blessés après que les États-Unis ont mené de nouvelles attaques non provoquées contre des zones situées dans les provinces d’Azerbaïdjan de l’Est et de l’Ouest, dans le nord-ouest de l’Iran.

Majid Farshi, directeur général de la gestion des crises au sein du gouvernorat général de l’Azerbaïdjan de l’Est, a déclaré qu’une frappe américaine avait visé une zone située dans le sud-ouest de Tabriz, chef-lieu de la province précitée, vers 2 h 35, heure locale, lundi.

M. Farshi a indiqué qu’une puissante explosion entendue dans toute la ville était liée à cette attaque, ajoutant qu’un civil était tombé en martyre tandis que plusieurs autres avaient été blessés.

Dans la province voisine d’Azerbaïdjan de l'Ouest, une autre attaque américaine menée avant l’aube a frappé une zone située près du district de Silvana, dans la ville d'Oroumieh (Urmia). 

Hamed Saffari, directeur général de la gestion des crises de la province d’Azerbaïdjan de l’Ouest, a déclaré que plusieurs personnes avaient été blessées dans cette frappe.

 

Au dixième jour du Mois Ramadan,  3 ans avant l'Immigration,  La Dame Khadija, La première femme du Prophète sawas, à quitté ce monde,  l'année qui coïncida également avec le décès d’ Abou Talib, l'oncle du Prophète sawas..
Ainsi, le Messager (pslf) appela cette année l'année du chagrin.
Elle est Khadija bint Khuwaylid ibn Asad ibn Abd al-Uzza ibn Qusay, issue d'une maison de gloire et d'honneur de l'ère préislamique.
À cette époque, elle était surnommée At-Tahirah (la pure) et le Prophète (que Dieu le bénisse lui et sa famille) l’a surnomma Al-Kubra (la grande).
Elle fut la première à avoir eu foi en la prophétie du messager de Dieu (pslf) après Ali ibn AbiTalib.
Concernant Khadija, Le Messager d'Allah sawas disait: Par Dieu, Il ne l’ a pas remplacée par quelque chose de meilleur qu'elle. Elle a cru en moi lorsque les gens ont mécru, elle m’a réconforté lorsque les gens m’ont abandonné, elle m'a aidé avec sa richesse lorsque les gens m'en ont privé.”
il est mentionné : « Lui suffit comme honneur le fait qu’elle ait vécu avec le Prophète (pslf) vingt quatre ans, sans qu'Il (pslf) épousa une autre femme. Lorsqu'il émigra (pslf), il épousa, en peu de temps, plusieurs femmes, mais ne cessait jamais d’évoquer le nom de Khadija (as) demandant la miséricorde, et le pardon de Dieu pour elle.
Khadija (as) possédait une foi véridique, qui croyait au Prophète de la fin des temps avec le cœur, la langue et ses biens matériels…
Par conséquent, le sacrifice de Khadija (as) égalait l’épée d’ Ali (as) dans l'Islam.

Prophète Muhammad sawas disait, quatre meilleurs femmes du paradis sont: Khadija bint khouwaylid, Fatima bint Muhammad,  Maryam bint Imran et Assiya bint Mazahem(la femme di Pharaon).


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Dans le musnad de Boukharî, Volume.3, Page.175, Hadtih N°3820 et aussi dans le musnad de Mouslim Hadith N°71/2432 on a raporté :

Dieu manifesta Son Éternelle Gratitude à cette prestigieuse Dame, Sayyeda Khadidja, l’épouse du noble Prophète (sawas), lorsqu’Il envoya son fidèle ange Djibril lui dire :

Ô Messager d’Allah, voici Khadija qui arrive, lorsqu’elle arrivera à toi, passe lui le Salam de Son Seigneur, et de ma part, et annonce lui cette bonne nouvelle : Une demeure au Paradis en perle, loin de toutes peines et de toutes gênes.

Elle lui répondit :
Allah c'est Lui le Salam, c'est de Lui le Salam et c'est vers Lui, se retourne le Salam. Et Salam sur l’ange Djibril.À maintes reprises le Prophète transmettait à sa chère épouse : Allah te salue Khadija.

Et elle répondait :
Allah c'est Lui Le Salam, et sur Jibril le Salam et que le Salam, la miséricorde et la bénédiction soit sur toi. 

Le Maître des Croyants,  Imam Ali ibn AbiTalib (as),
une fois a répondu à un groupe de dix savants qui ont déclaré: "Nous demandons votre permission pour nous poser une question".
Maula Ali(as), a répondu: "Vous êtes en parfaite liberté".
Ils ont dit: «De la connaissance et de la richesse, qui est mieux et pourquoi? *
. Donnez une réponse distincte à chacun. Maula Ali, a répondu en dix parties:

1. La connaissance est l'héritage des Prophètes(as); La richesse est l'héritage des Pharaons. Par conséquent, la connaissance est meilleure que la richesse.

2. Vous devez garder votre richesse, mais la connaissance vous garde. Par conséquent, la connaissance est meilleure.

3. Un homme de richesse a de nombreux ennemis, alors qu'un homme de connaissance a beaucoup d'amis. Par conséquent, la connaissance est meilleure.

4. La connaissance est meilleure parce qu'elle augmente avec la distribution, tandis que la richesse diminue par cet acte.

5. La connaissance est meilleure parce qu'un homme savant est susceptible d'être généreux alors qu'un homme riche est susceptible d'être avare.

6. La connaissance est meilleure car elle ne peut être volée alors que la richesse peut être volée.

7. La connaissance est meilleure parce que le temps ne peut pas nuire à la connaissance, mais la richesse se transforme au cours du temps et s'écroule.

8. La connaissance est meilleure parce qu'elle est illimitée alors que la richesse est limitée et que vous pouvez en tenir compte.

9. La connaissance est meilleure parce qu'elle illumine l'esprit alors que la richesse est susceptible de la noircir.

10. La connaissance est meilleure parce que la connaissance a induit l'humanité dans notre Prophète(sawas) à dire à DIEU «nous vous adorons comme nous sommes vos serviteurs», alors que la richesse engendrait chez Pharaon et Nimrod la vanité qui les faisait réclamer la tête de dieu.
Chercher le savoir, la paix et la santé suivront. 

Mohammad Bagher Ghalibaf, chef de la délégation iranienne aux négociations avec les États-Unis, a déclaré que le détroit d'Ormuz ne retournera jamais à sa situation d'avant-guerre et sera administré par la République islamique d'Iran, conformément au droit international.

S'exprimant à son retour de pourparlers quadrilatéraux en Suisse, M. Ghalibaf, président du Parlement, a affirmé lundi que le mémorandum d’entente récemment conclu entre l'Iran et les États-Unis avait fondamentalement modifié la situation dans cette voie maritime stratégique.

« Il faut que chacun sache que l'administration du détroit d'Ormuz ne sera plus jamais la même qu'avant la guerre », a déclaré M. Ghalibaf dans une interview accordée aux médias iraniens.

« Bien entendu, les réglementations internationales seront respectées, mais c'est l'Iran qui administrera le détroit d'Ormuz. »

« Nous devons rester unis sous la direction de l'Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei et reconnaître que sa parole et ses directives sont sans appel », a déclaré M. Ghlibaf.

Le président iranien Massoud Pezeshkian et son homologue américain, Donald Trump, ont signé officiellement le 18 juin le mémorandum d'entente d'Islamabad en 14 points. Le texte est désormais finalisé et l'accord est entré en vigueur après des mois de négociations intensives menées sous l'égide du Pakistan et avec le soutien d'autres pays de la région.

Aux termes du mémorandum d'entente, Téhéran et Washington sont entrés dans une période de négociations de 60 jours visant à parvenir à un accord final et global.

Conformément au paragraphe 5 du texte, l'Iran s'engage, dès la signature de l'accord, à mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour assurer le passage gratuit et sécurisé des navires commerciaux entre le golfe Persique et la mer d'Oman, et vice-versa, pendant 60 jours seulement.

Le président Massoud Pezeshkian insiste sur l’importance du respect des engagements convenus pour faire avancer les discussions en cours entre l’Iran et les États-Unis sur la mise en œuvre d’un mémorandum d'entente récemment signé.

« L’efficacité des négociations dépend du plein respect des engagements convenus et leur application rigoureuse », a écrit le président iranien dans un message publié mardi sur X.

« Les progrès sur cette voie seront mesurés par le respect concret des responsabilités acceptées », a-t-il déclaré, ajoutant : « Les déclarations qui sortent du cadre du texte convenu ne contribuent pas à faire avancer les négociations. »

Ces remarques interviennent dans un contexte marqué par des déclarations répétées de responsables américains, notamment du président Donald Trump, concernant la portée supposée des discussions et leur contenu.