تقي زاده

تقي زاده

C'est durant la nuit qu'une bombe a explosé dans un appartement situé dans une zone résidentielle au sud de Khartoum, capitale soudanaise. 

La police et les forces de sécurité se sont immédiatement rendues sur les lieux où elles ont découvert un dépôt d'explosifs ainsi que plusieurs passeports étrangers, a-t-on appris de Farsnews. Une quantité importante de matériels explosifs a été découverte au cours des inspections policières. L'enquête de la police a révélé qu'un homme, éventuellement en train de fabriquer une bombe, a été blessé lors de la déflagration.

Le blessé s'est rendu à un hôpital non loin du lieu de l’explosion; où les soins lui ont été refusés et où le personnel a contacté les forces de l'ordre. Il a ensuite quitté les lieux avant de prendre la fuite.

La police soudanaise a fait part de la traque de cette personne sans donner de précisions supplémentaires.

Dans ce quartier habitent également des ressortissants égyptiens et syriens.  

Le secrétaire général du Conseil mondial du rapprochement des écoles islamique a insisté que l'amitié envers la famille du noble prophète de l'islam est la source de l'unité islamique au sein de l'umma islamique. Une réunion entre les oulémas chiites de Delhi est l'ayatollah Mohsen Araki  a eu lieu dans cette ville indienne.  Cheikh Mahdi Mahdavi-Pur, représentant du Guide suprême en Inde, a également assisté à la réunion.

Dans un discours, l'ayatollah Mohsen Araki a expliqué les liens entre le chiisme et l'unité islamique. Le rôle de la famille du noble prophète de l'islam dans la protection des principes de cette religion est grand, a-t-il indiqué.

Après le prophète de l'islam, le vénéré l'Imam Ali (As) était la première personne qui soutenait l'unité islamique, a-t-il poursuivi.
 
Le musée du palais de Mohatta à Karachi au Pakistan présente une exposition de manuscrits rédigés par des calligraphes du Cachemire, des miniatures et des photos de derviches du Cachemire.Cette exposition a été inaugurée en présence de Sardar Masood Khan, président du Cachemire libre, qui a déclaré que dans le passé, les musulmans et les hindous vivaient en paix dans ce pays qui était malheureusement devenu un terrain de guerre où de telles œuvres artistiques n’existaient plus.  
Un des manuscrits coraniques qui appartenait à la famille royale, date de la fin du XVIIème siècle et est composé du texte en arabe et de la traduction en persan en écriture Nastaligh.  

Introduction.

Notre démarche dans cette production littéraire se propose de décrire le mouvement de l’existence de l’homme sur la terre de par sa création et son évolution. Pour l’Islam l’apparition de l’homme sur la terre n’est pas un produit du hasard, non plus qu’un produit de l’évolution. C’est une création réfléchie d’un dieu souverain, qui a créé l’homme de la forme la plus parfaite.

Pour faire ressortir au mieux les rapports qu’il y a entre la problématique de la création de l’homme et celle de son évolution, il nous paraît nécessaire de subdiviser notre réflexion en trois parties : outre l’introduction et la conclusion. La première envisage successivement la définition des concepts de base, la deuxième consiste à détailler l’évolution de l’homme dans le Coran et la dernière partie évoque la conception coranique de la vie après la mort.

I. Définition des concepts de base.

D’après l’encyclopédies 360, au 7ième siècle av. J.C, le philosophe grec Anaximandre soutenait que l’homme descend du poisson, et Empédocle concluait au principe de la survivance du plus fort. Pour l’Islam, toutes les espèces vivantes avaient été créées et qu’elles étaient invariables et définitives. Cette explication dite créationniste de l’islam s’oppose aux théories évolutionnistes du monde matérialiste:
a. L’évolution : Pour le grand dictionnaire de la philosophie, jusqu’au18ième siècle, le terme décrivait préférentiellement les transformations progressives de l’individu qui se développe de l’embryon à la maturité. L’évolution concernait alors essentiellement l’accomplissement de la forme parfaite à partir d’un état primitivement enveloppé.
b. L’homme : La question de l’homme est au centre de préoccupation des penseurs modernes. Elle porte sur le problème de son origine, de sa nature et de son devenir.
Pour Laurent Gerbier, cité dans le grand dictionnaire de la philosophie, dans le mouvement de cette intranquillité constante, l’homme est le résultat toujours changeant de la réalisation continuelle des hommes, le produit de leur acte libre. Cette liberté est le pendant éthique de la non coïncidence en soi qui caractérise l’homme : comme existence sans cesse projetée dans le monde, de sorte qu’elle précède toujours son essence, l’homme se saisit comme le projet et le produit d’un ‘’agir’’. Dans cette perspective les deux composantes de la condition humaine se rejoignent : en effet, la finitude inquiète qui fait de l’homme une existence perpétuellement tendue vers la mort lui confère également le pouvoir de définir l’humanité entière dans chacun de ses actes.

Selon l’Islam, le premier homme est Adam, suivant ce que l’Imam Ali (paix sur lui) nous explique ’’ Dieu rassembla du limon de tout ce qu’il y avait sur la terre d’élévations escarpées, de plaines, de doux et de salé, le trempa dans l’eau, le pétrit jusqu’à lui donner la viscosité de l’argile, puis en fit une forme avec côtes, jointures, organes et fragments divers. Il la solidifia, la durcit, lui fixa un laps de temps déterminé et un destin arrêté en lui insoufflant de son esprit. Cet ensemble devint un homme doué d’entendement, de réflexion, d’organes sensoriels réceptacle de connaissance, susceptible de distinguer le vrai du faux, de percevoir les saveurs, les goûts les couleurs et les divers genres de choses ; créature de similitudes harmonieuses, de contrastes discordants, d’alliages diversifiés ; mêlant le chaud au froid, le dynamisme à l’immobilité.

Après avoir été créé, Dieu lui enseigna ce qu’il fallait afin de prouver Sa Sagesse devant d’autres créatures qui étaient présentes durant cet événement sans précédent comme le Coran nous renseigne.

« Il a appris à Adam le nom de tous les êtres, puis il les présenta aux anges en disant Faites-moi connaître leurs noms, si vous êtes véridiques. » ils dirent : « Gloire à toi ! Nous ne savons rien en dehors de ce que tu nous as enseigné ; tu es, en vérité, celui qui sait tout, le Sage. » Il dit : « O Adam ! Fais-leur connaître les noms de ces êtres ! Quand Adam en eut instruit les anges, le Seigneur dit : Ne vous ai-je pas avertis ! Ce que vous montrez et ce que vous tenez secrets».

Lorsque nous avons dit aux anges : « Prosternez-vous devant Adam ! » ils se prosternèrent, à l’exception d’Iblis qui refusa et qui s’enorgueillit : il était au nombre des incrédules. (1)

II : l’évolution de l’homme dans le Coran.

II.1. Reproduction humaine.

Comme nous l’avons évoqué dans les pages précédentes, la venue de l’homme sur la terre date de la période d’Adam, période à laquelle Dieu sentit le désir de créer un vicaire sur cette terre. L’origine de l’homme est un sujet sur lequel bon nombre de penseurs non musulmans émettent des conceptions erronées. Certains vont même dire que le saint Coran a copié les récits bibliques sans en fournir la moindre preuve.

Il est cependant logique de comprendre les différentes étapes de la reproduction de l’homme pour rendre compte de cohésion entre la science et le Coran sur l’origine de la vie de l’homme. Le Coran commence par relater l’histoire du premier homme et son développement matériel et physiologique en ce termes : …c’est Nous qui vous avons créés de poussière, puis d’une goûte de sperme, puis d’un caillot de sang, puis d’une masse flasque… .?(2)

Et puis dans cet autre verset le très Haut dit : Puis, de cette goutte, nous avons fait un caillot de sang, puis de cette masse nous avons revêtu les os de chair, produisant ainsi une autre création. Béni soit Dieu le Meilleur des créateurs ! (3)

Ainsi nous voyons clairement que l’homme n’a pas été créé en vain, après qu’il eut atteint son développement normal il est soumis à une nouvelle étape, celle de la soumission à Dieu. De ceci il a été même demandé aux anges de l’honorer et que les forces du monde lui ont été subordonnées.

II.2. Etapes de la reproduction de l’homme dans le Coran.

Dans de nombreux passages du Coran il est évoqué les différentes phases de la reproduction de l’homme. Celle-ci est assurée par une suite de processus dès la fécondation. Et cela sans offrir la moindre erreur c’est ce qui est en harmonie avec les sciences modernes.

Les transformations successives évoquées par le saint Coran n’ont pas été connues à l’époque de la révélation coranique. Ce qui est une preuve de plus que le Coran est un livre céleste.

Dans des nombreux versets le saint Coran explique la reproduction de l’homme par un processus commun aux mammifères, au point de départ duquel existe la fécondation dans la trompe d’un ovule qui s’est détaché de l’ovaire au lieu du cycle menstruel et l’agent fécondant est le sperme de l’homme.

La sagesse infinie d’Allah contenue dans le saint Coran voulut que c’est par le croisement entre deux chromosomes X et Y eut lieu la fécondation qui est un cheminement auquel nous sommes tous soumis, en partant de quatre étapes de formation à savoir :
a. La prophase ou l’étape où les deux chromosomes se transforment d’un têtard à une boule de sang ;
b. La métaphase où le bloc de sang se transforme en chair ;
c. L’anaphase, l’étape où le corps se garnit des os ;
d. La télophase, où le corps se garnit des os, prend la forme définitive d’un bébé après un terme fixé.
C’est pendant cette dernière étape que l’homme vient au monde, grandit et meurt. L’étape de l’embryon dans l’utérus matériel est évoqué dans le saint Coran en ces termes : Nous faisons rester dans l’utérus ce que nous voulions, jusqu’à un terme fixé? Plusieurs autres versets relatifs au processus de l’évolution de l’homme sont énoncés en ces termes : Nous avons transformé ce qui s’accroche en une masse de chair (mâchée) et nous avons transformé la chair (mâchée) en os et nous avons revêtu les os de la chair fraîche?

II.2.1.La nature de l’homme.

La nature de l’homme, le Coran fut le premier livre révélé à parler sur l’influence du comportement et la possibilité de facultés transmises depuis la création. C’est Allah Lui-même qui a créé la nature de l’homme, et le Coran d’y ajouter ? O homme qu’est ce qui te trompe au sujet de ton Seigneur le Noble. Celui là même qui t’a créé puis arrangé, puis équilibré dans telle forme qu’il a voulue et t’a composé?

Une bonne partie du comportement de l’homme ne vient pas seulement de l’influence du milieu, mais aussi de la prédestination et du libre arbitre".

Faisant allusion à ces deux aspects, il convient de signaler que les gens de la majorité (les sunnites) soutiennent que l’homme n’est pas totalement prédestiné, mais il est entre la prédestination et le libre arbitre d’où la nécessité de l’école médiane, celle qui laisse le choix à celui qui veut suivre la bonne ou la mauvaise voie.

C’est Dieu qui vous a fait sortir du ventre de vos mères, vous ne saviez rien Il vous a donné la vue, l’ouie et les viscères… ?

Le Coran en tant que dernier guide de l’humanité a établi un certain nombre de principes fondamentaux pour guider l’homme à parvenir à bon port. Dans cet optique le Coran ne lui fournit pas seulement de garanties juridiques, mais bien plus un système moral efficace lui permettant d’atteindre le bien être tant individuel que communautaire.

Ainsi pour le saint Coran, tout ce qui conduit au bien est moralement bon et ce qui est nuisible est mauvais. Le Coran attache une importance capitale à l’amour de Dieu, car celui-ci met l’homme en garde contre toute forme de formalisme. Ainsi nous lisons dans le Coran : La vertu ne consiste point à tourner vos visages du côté du levant ou du couchant, vertueux sont ceux qui croient en Dieu et au jour dernier aux anges et au livre, et aux prophètes qui donnent pour l’amour de Dieu des secours à leurs proches et aux orphelins et aux pauvres et aux voyageurs, et à ceux qui demandent, qui rachètent les captifs, qui observent la prière, qui font l’aumône, remplissent les engagements qu’ils contractent se montrent patients dans l’adversité, dans les temps durs et dans les temps de violence, ceux-là sont justes et craignent le Seigneur?

Ceci démontre à suffisance le critère et le noyau autour duquel gravitent les différents éléments qui constituent les vertus morales de tout un chacun. Avant l’établissement des principes moraux, le Coran cherche à implanter dans le cœur de l’homme la ferme conviction qu’il est constamment en rapport avec Allah.

Ainsi en faisant Dieu l’objectif premier de notre vie, le saint Coran pose les critères de moralité les plus élevés ouvrant ainsi à l’évolution morale de l’humanité des perspectives illimitées ; en voyant dans la révélation divine la source première de toute connaissance.

Le Coran donne permanence et stabilité aux principes moraux qui bien qu’une marge raisonnable pour certaines adaptations et innovations, excluant les perversions, les déviations des mœurs dissolues, le relativisme atomique ou le relâchement de la vie morale, il fournit une sanction à la moralité par l’amour et la crainte de Dieu qui incitent l’homme à obéir à la loi morale, même sans aucune pression extérieure.

A travers la croyance en Dieu et au jour du jugement, il fournit une force qui permet à chacun d’adopter une conduite morale et sincère avec tout son cœur et toute son âme.

II.2.2. L’évolution sociale de l’homme.

Le saint Coran nous renseigne que l’évolution sociale de l’homme à plusieurs aspects, mais gravitent autour de la bonté et de la considération que l’homme a vis-à-vis de l’autrui. Ainsi constatons nous avec amertume que cette exhortation à la bonté a souvent demeuré lettre morte, suite aux situations difficiles de la vie. Ainsi nous pouvons épingler les responsabilités suivantes :

II.2.2.1. L’homme vis-à-vis des parents.

Les responsabilités sociales de l’homme vis-à-vis des parents repose sur la sollicitude due à ce dernier et le Coran en fait mention en ces termes : Dieu a décidé de n’adorer que lui, de tenir une belle conduite envers vos pères et mères, soit que l’un d’eux ait atteint la vieillesse ou qu’ils soient parvenus tous deux et qu’ils restent avec vous. Garde toi de leur manquer du mépris, de leur faire des reproches. Parle leur avec respect.

Sois humble avec eux et plein de tendresse, et adresse cette prière à Dieu : Seigneur, aie pitié d’eux, ils m’ont élevé dans mon enfance. ?

Soulignons en passant que les parents et les enfants ont des droits et des devoirs réciproques les uns sur les autres. Le Prophète de l’Islam et sa famille ont souligné que de même qu’un enfant désobéissant et irrévérencieux est coupable de crime, de même des parents négligents et insouciants sont cruels et méchants.

II.2.2.2. L’homme vis-à-vis des voisins.

Le Coran pour ce cas nous exhorte en ces termes : « Rends à tes proches ce qui leur est dû ainsi qu’aux pauvres et aux voyageurs et ne sois point prodigue » Un des hadiths de l’envoyé d’Allah (pslf) fait mention sur les relations à entretenir avec les voisins en ces termes : « N’est pas croyant, celui qui mange à sa faim alors que les proches ont faim. N’est pas croyant, celui dont les voisins ne sont pas à l’abri de sa conduite blessante ».

II.2.2.3. Les responsabilités matrimoniales de l’homme.

Le Coran attache une importance capitale aux relations matrimoniales étant donné que l’homme et la femme sont animés d’un réel désir de conclure un contrat matrimonial qu’on appelle mariage.

Ce contrat est d’une grande importance dans la vie de l’homme, car il n’unit pas seulement les deux personnes dans le cadre du mariage seulement mais bien plus une relation spirituelle et économique.

La religion musulmane attache une importance toute particulière au mariage. Le prophète de l’Islam, cité dans "Philosophie de l’Islam" à la page 328 a dit : "Aucune institution islamique n’est animée par Allah plus que celle du mariage". Et Dieu dans le Coran fait allusion à cela en ces termes : « Un de ses signes est qu’il a créé pour vous des épouses, de votre propre espèce, pour que vous reposiez auprès d’elles, et il a établi entre vous l’amour et l’affection mutuels. Il y a vraiment là des signes, pour un peuple qui réfléchit ».

A travers ce verset coranique nous retrouvons très vite le but primordial du mariage qui est d’assurer un confort pour les époux et également à produire une nouvelle génération pouvant être élevée sainement et vertueusement.

D’après le Coran et la sunna du Messager d’Allah (pslf) l’évolution ou la responsabilité morale de l’homme ne doit pas seulement se limiter aux parents, aux relations de bon voisinages et matrimoniales, mais aussi envers l’humanité tout entière, entendu bien envers les animaux et les plantes utiles. Ce qui démontre à suffisance que bien avant l’organisation protectrice de l’environnement de la nature, le Coran en avait déjà fait mention.

III. La conception coranique de la vie après la mort.

L’humanité dans laquelle nous vivons est appelée à disparaître un jour. Les versets coraniques relatifs à la fin de toute chose gravitent sur la valeur de l’individu et sur la destinée terrestre du groupe. Pour l’individu le mérite est rémunéré au jour du jugement dernier en vue duquel le Coran dégage la valeur religieuse de l’individu. Cela est fait mention en ces termes : « Pour le groupe la rémunération est immédiate » et le Coran nous interpelle chaque fois en considérant la rémunération terrestre comparative aux vestiges des nations dont les civilisations furent détruites. Le saint Coran en fait mention en ces termes :
Partez, dit-il par le monde pour considérer les vestiges de ceux qui ont nié nos ordres ?

Soulignons par ailleurs que le Coran annonce également que les événements ayant traits à la fin des temps sont inévitables. Ce jour là tous les corps seront dépouillés de toute vie.

Le Coran décrit le spectacle irréparable qui attend cet univers en ces termes : « O les gens craignez votre Seigneur. Oui c’est une chose énorme que le tremblement de l’heure ! Le jour où vous le verrez toute femme qui allaite oubliera ce qu’elle allaitait, et toute femme enceinte avortera sa grossesse. Et tu verras ivres les gens, alors qu’ils ne le sont pas, mais le châtiment de Dieu sera dur » Et dans un autre verset Il dit : Quand donc les étoiles seront effacées, et que le ciel sera troué ?

L’univers enfin sera soumis à l’ordre de son Créateur. Il rend les dépôts lui confiés depuis très longtemps sous forme d’un amas de poussière pulvérisé.

Le Coran nous rappelle également que l’ordre de l’existence a une durée éphémère et est appelé à disparaître un jour. Cela s’énonce dans le verset suivant : N’ont-ils pas réfléchi en eux-mêmes ?

Dieu n’a créé les cieux et la terre et ce qui est entre eux, qu’avec vérité et pour un terme dénommé. Beaucoup de gens cependant mécroient certes, en la rencontre de leur Seigneur ?

III.1. La vie après la mort.

La question de savoir s’il existe une vie après la mort, cela dépend surtout de la science. Aucun argument scientifique ou rationnel ne justifie le monde de la vie après la mort, dans la mesure où la science se préoccupe uniquement de traiter des données sensorielles.

Tous les Prophètes envoyés par Dieu ont enseigné leurs peuples à adorer Dieu et à croire en la vie après la mort. Ce qui implique qu’émettre le moindre doute à ce sujet serait synonyme de nier l’existence de Dieu et rendre toutes les autres croyances sans objet. Et aussi l’explication fournie par le Coran sur la question de la vie après la mort interpelle notre conscience.

En réalité, si la vie après la mort n’existait pas, la croyance en Dieu deviendrait hors de propos, ou encore il s’agirait d’un Dieu injuste et indifférent en se désintéressant du destin de l’homme après l’avoir créé. Or, nous savons que Dieu est Juste Il punit les tyrans dont les crimes sont innombrables.

Signalons également que la durée de la vie humaine sur terre est courte et ce monde matériel n’est pas éternel, punir ou récompenser équitablement les mauvaise ou les bonnes actions ne saura se faire que le jour du jugement lequel Dieu décidera du destin de chaque âme en tenant compte de ses actions.

D’autre part le Coran démontre comment les incrédules nient l’Heure ; « l’Heure ne nous surprendra pas. Dis bien au contraire par mon Seigneur, elle viendra sûrement à vous. Mon Seigneur connaît le mystère incommunicable, le poids d’un atome ne lui échappe ni dans les cieux, ni sur la terre.

Il n y a rien de petit ou de plus grand sans que cela soit inscrit dans un livre explicite, afin de récompenser ceux qui auront cru et auront accompli de bonnes œuvres. Voilà ceux qui s’évertuent à rendre nos impuissantes, voilà ceux qui subiront le châtiment d’un supplice douloureux ».

Bien d’autres versets coraniques peuvent être évoqués pour achever ce tableau de la Rétribution, mais nous nous limitons au principe de Lavoisier qui dit que :’’ Rien ne se crée, rien ne se perd’’ ce qui revient à dire qu’on ne peut pas créer à partir de rien. ? Dieu commence la création, ensuite Il la répète, puis vers lui vous serez ramenés ?

L’homme compte-t-il que nous ne réunirons jamais ses os ? Mais sommes capables d’ordonner ses jointures. ?
Bien avant toutes ses étapes évoquées dans ses différents versets la vie après la mort passe d’abord par le monde du Barzakh qui est une étape provisoire et transitoire.

Dans ce monde intermédiaire la vie y est dépouillée des attaches corporelles et n’étant limitée ni par le temps ni par l’espace. Les passions ne s’emparent pas des âmes humaines. Le Coran en fait mention au verset 16 et 17 de la sourate 14 en ce terme ? …derrière eux, cependant il y a le monde intermédiaire, jusqu’au jour où ils seront ressuscités ?

«Après la mort, les âmes des hommes bons seront plongées dans la joie et la gaieté alors que dans la vie terrestre, leur vie ne se déroulait que sur une mince partie de la matière que compose l’écorce terrestre».

D’autre part, les âmes des égarés seront plongées dans une obscurité terrifiantes mèneront une vie tourmentée.

Conclusion.

A la lumière de ce qui précède, le Coran nous interpelle à méditer sur le processus de l’évolution de l’homme de qui son existence n’est pas une chose au hasard, aussi nous recommande-t-il d’approfondir la véritable source de l’existence de l’homme avec réflexion sur les différents signes de Dieu, pour nous permettre de réaliser la considération qu’a le Coran sur la création en tenant compte de tous les aspects merveilleux, signe de la manifestation de la volonté et de la toute puissance infinie de Dieu.

L’intelligence de l’homme étant limitée, a fini par donner une coloration négative au créateur pour ce qu’il n’est pas. En parcourant plusieurs versets ayant trait à la création de l’homme, le Coran attire notre attention sur la manière dont a été créé et formé successivement l’homme.

Et vient par la suite sur la moralité qui est l’un de pivot à l’établissement d’une société juste. La fin du temps n’est pas du reste, où l’homme est appelé à préparer sa vie future à partir de la vie terrestre. Mais une question demeure à l’esprit, celle de la vie après la mort. Celle-ci ne peut trouver réponse à partir de la conscience, cette raison que Dieu le tout puissant a mise dans l’homme.

Dieu a pourvu l’homme d’une conscience rationnelle et morale en plus de sa conscience perceptive qui guide l’homme vers les réalités qui peuvent lui être vérifiées par les sens.

Le journal koweïtien Al-Raï revient dans un récent article sur les relations de la Russie avec les États-Unis après l’élection de Trump et affirme que les espoirs russes ont déjà été déçus

« La Russie s’attendait à voir le président américain changer de position vis-à-vis de la Russie, mais ce changement n’a pas eu lieu et Trump suit pas à pas les mêmes politiques anti-russes que celles de son prédécesseur Barack Obama. 

La fin des noces Russie/États-Unis s’approche et il semblerait que les efforts de Poutine pour aider Trump à remporter la présidentielle, comme le confirment les services de renseignement américains, aient été vains. Moscou voulait voit Trump tout mettre sens dessus dessous pour rééquilibrer les rapports de forces entre les USA et la Russie au Moyen-Orient. Mais il a eu la désagréable surprise de voir la nouvelle ambassadrice américaine à l’ONU annoncer le maintien des sanctions anti-russes à moins que les Russes ne renoncent à la Crimée », écrit-il. 

 

Le journal estime ensuite que la Russie « lâchera pour de bon Trump pour revenir vers l’Iran » et dit :

« Les propos de l’ambassadrice ont eu l’effet d’une balle qui a déchiré le cœur d’une amitié naissante entre Washington et Moscou. La Russie a ainsi perdu l’espoir de pouvoir s’installer définitivement en Syrie à l’aide de Washington. Désormais, Poutine comprend bien qu’il est de nouveau dans le même camp que les Iraniens. La Russie a d’ailleurs bien signifié à Trump son intention : à peine quelques jours après que le président américain eut qualifié l’Iran de plus grand État soutenant le terrorisme, Lavrov a riposté. Il a mis l’accent sur le partenariat Iran/Russie/Hezbollah et affirmé que sans l’Iran le combat contre le terrorisme n’avait pas de sens. Il y a là une réaction sans précédent de la Russie pour soutenir l’Iran face aux États-Unis. Le discours anti-iranien de Trump a en quelque sorte fourni à la Russie l’occasion espérée de marquer sa séparation et sa prise de distance avec la Maison-Blanche. » 

Au Kenya, la police a interpellé un diplomate américain qui avait pris la fuite après un accident. À en croire les sources policières kényanes, le diplomate américain est doublement fautif pour s’être enfui du lieu de l’accident et avoir braqué une arme à feu en direction de l’autre conducteur, apprend-on de l’Associated Press.

Le diplomate, dont le nom n’a pas été mentionné par la police, a percuté ce dimanche 12 février au matin la voiture d’un homme ordinaire dans une avenue de Nairobi, capitale kényane. Après avoir pris la fuite, il a été maîtrisé et désarmé un peu plus loin par les policiers, a indiqué un responsable de la police. Selon un témoin oculaire, les policiers de Nairobi ont dû tirer en l’air trois fois avant que le fuyard accepte d’obtempérer.

Le diplomate a été relâché après s’être acquitté d’une caution, affirme le chef de la police du Kenya, ajoutant que l’enquête n’avait pas encore permis de déterminer pourquoi il avait sorti son arme. Les résultats des investigations seront rendus publics dès l’obtention de réponses satisfaisantes.

Le directeur du service des relations publiques de l’ambassade des États-Unis, tout en reconnaissant le délit de fuite, n’a pas confirmé que le diplomate avait braqué son arme en direction de l’autre conducteur. 

Israël souhaite voir son ex-ministre des Affaires étrangères occuper un poste crucial aux Nations unies.

Selon le quotidien israélien The Jerusalem Post, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a rencontré Tzipi Livni, ancienne ministre israélienne des Affaires étrangères et actuelle députée au Parlement israélien, il y a deux semaines à New York pour lui parler de sa candidature au poste de sous-secrétaire général des Nations unies.

Tzipi Livni a confirmé avoir été reçue par Antonio Guterres, mais elle a démenti lui avoir parlé de sa candidature.

Les sources proches de Livni et le porte-parole d’Antonio Guterres ont rejeté tout lien entre une possible nomination de Tzipi Livni à un poste aux Nations unies et le refus de désigner l’ancien Premier ministre palestinien Salam Fayyad au poste d’émissaire en Libye.

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres. (Photo d’archives)

Signe du soutien de Washington à Israël, la nouvelle administration américaine a refusé, vendredi 10 février, d’accepter la nomination de Salam Fayyad au poste d’émissaire en Libye.

L’ambassadrice des États-Unis à l’ONU, Nikki Haley, a qualifié de « décevante » la décision du secrétaire général de l’ONU de désigner Salam Fayyad au poste d’émissaire en Libye.

L’Organisation de libération de la Palestine (OLP) a dénoncé la réaction de Washington à la proposition de Guterres, y voyant une « discrimination manifeste » qui empêche une personne « qualifiée » d’assumer une responsabilité qu’elle mérite.

Tzipi Livni est accusée d’avoir commandité des crimes de guerre contre les Palestiniens pendant l’offensive israélienne contre la bande de Gaza.

Elle est même passible d’être arrêtée dès son arrivée dans certains pays européens, dont la Belgique.

Le conseiller du ministre iranien de l’Énergie, évoquant allusivement le fait que l’Iran a atteint une pleine autonomie en matière de construction de barrages hydrauliques, a fait part de la participation des entreprises iraniennes à des projets de construction de barrages sur le continent africain.

Mohammad Haj Rassouliha a précisé que fort de son expérience en la matière, l’Iran occupe aujourd’hui la troisième place parmi les pays dotés de ce savoir-faire.

« L’Iran a le potentiel de mener de grands projets de construction de barrage et notre pays est à même de fournir des services d’ingénierie à d’autres pays, notamment aux pays asiatiques et africains. Et il s’avère que l’Iran est en ce moment même en train de construire des barrages grands et complexes. »

Selon lui, avant l’avènement de la Révolution islamique, il existait 19 barrages opérationnels à travers le pays avec un volume de retenue de 13 milliards de mètres cubes et un débit annuel de 14 milliards de mètres cubes. Or, après la Révolution islamique, leur nombre a atteint 165, avec un volume de retenue d’eau de 51 milliards de mètres cubes et un débit annuel de 37 milliards de mètres cubes.

Ce responsable a expliqué que ces barrages jouent tous un rôle déterminant dans la gestion des ressources en eaux au niveau national.

« Au fil des longues périodes de sécheresse, les barrages jouent un rôle très important pour faire face à la sécheresse et ils répondent à nos besoins en eau potable dans bien des domaines, par exemple dans l’irrigation, les industries, l'endiguement des inondations destructives causées par les pluies diluviennes qui se produisent soudainement pendant la saison sèche. Tout cela témoigne de l’importance et de l’efficience des systèmes d’acheminement des eaux et des barrages », a-t-il ajouté.

Pékin a affirmé avoir vendu à l’Égypte une série de batteries de missiles et de roquettes, a-t-on appris de sources arabes citant les autorités chinoises.

La Chine a confirmé avoir accru ses exportations d’armes vers les pays moyen-orientaux et africains. Pékin vient ainsi de dépasser les États-Unis et la France à la tête des fournisseurs d’armements.

Dans ce droit fil, la Chine vient d’annoncer la fourniture à l’Égypte d’un certain nombre de batteries de missiles et de roquettes à longue portée sans toutefois mentionner leur nom. Il convient toutefois de préciser que les WS-2 sont parmi les plus importantes batteries de missiles à longue portée de fabrication chinoise et que l’Égypte avait déjà formulé le souhait d’en acquérir en 2016.

Propulsés au gaz, les missiles de ces batteries sont munis d’ogives de 200 kg leur conférant un grand pouvoir de destruction. Les 120 kg de gaz contenus dans leur réservoir multiplient l’impact lors de l’explosion.

Les batteries de missiles et de roquettes de type WS-2 disposent de 6 emplacements abritant chacun une roquette de 400 mm. Les batteries existent également en 3 versions optimisées : WS-2B, WS-2C et WS-2D. Les WS-2D ont une portée de 400 km lorsqu’elles portent une ogive de 200 kg.

Le président du Centre des recherches stratégiques du Conseil de discernement du bien de l’Ordre islamique, Ali Akbar Velayati, a déclaré que l’Iran ne devait pas craindre les accusations du président américain Donald Trump.

Interrogé par un journaliste de l’agence Tasnim, M. Velayati s’est prononcé sur les déclarations antagoniques de Trump. « Nous n’avons rien à craindre des propos de Trump. Ses prétentions sont creuses et il ne peut pas faire tout ce qu’il veut », a-t-il déclaré.   

En ce qui concerne les rumeurs autour d’un conflit entre l’Iran et les États-Unis durant le mandat de Trump, M. Velayati a déclaré : « Trump est un novice calculateur. Il n’entrera jamais en conflit avec un pays dont l’État et le peuple érigent un barrage de fer. Même s’il recourait à ce genre d’intimidation, il échouerait. Ce serait un échec cuisant dans l’histoire des États-Unis, qui ont perdu leur puissance d’avant la guerre en Irak et en Afghanistan… La puissance de l’Iran n’est pas moindre. Au-delà de ses allégations, les analyses de Trump sont subjectives. »

Évoquant les doutes sur la santé mentale du nouveau président américain, vilipendé aussi bien par les journalistes américains que les autorités d’autres pays, dont le Premier ministre australien, il a indiqué que « l’Iran est le seul pays pour lequel Trump bat la breloque ».

L’ex-ministre des Affaires étrangères a rappelé que l’un des traits de caractère de Trump est qu’il fait marche arrière dès qu’il rencontre la moindre résistance : « Par exemple, concernant la Chine unique et l’interdiction d’entrée des ressortissants de certains pays musulmans, Trump a fait volte-face en un laps de temps record. En remarquant notre résistance obstinée, il reculera aussi. »

« Après tout, l’Iran islamique ne veut entrer en guerre avec aucun autre pays. On ne cherche pas le conflit. Mais on n’hésitera pas un instant à défendre notre pays, l’Ordre islamique et nos intérêts nationaux, peu importe le degré de puissance du pays ennemi ! », a expliqué M. Velayati.