تقي زاده

تقي زاده

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a adressé ses félicitations aux Juifs iraniens et à tous les véritables disciples des enseignements du prophète Moïse (que la paix soit sur lui), tout en fustigeant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour « avoir terni l'image de tous les Juifs et du judaïsme ».

Lundi, dans une publication sur son compte X à l'occasion du Nouvel An juif, M. Araghchi a critiqué Netanyahu, affirmant que malgré ses proclamations de victoire, le Premier ministre israélien a apporté « la ruine et un isolement sans précédent » au régime.

Le ministre a ajouté que « le régime criminel israélien n'a jamais été aussi honni dans notre région et dans le monde ».

Il a fustigé Netanyahu pour avoir « commis le génocide des Palestiniens » au nom des Juifs et, ce faisant, « terni de manière répugnante l'image de tous les Juifs et du judaïsme ».

Le chef de la diplomatie espagnole a critiqué le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour ses allégations selon lesquelles il n'y aurait jamais d'État palestinien.

Dans une interview accordée à l’Associated Press, ce lundi 22 septembre, le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares a évoqué une « véritable vague » de reconnaissance de l’État de Palestine, alors que l’Espagne, l’Irlande et la Norvège ont reconnu l’État palestinien en mai 2024.

« Le jour où tout le monde reconnaîtra l'État de Palestine, nous devrons aller de l'avant (il faudra avancer) », a-t-il déclaré aux Nations Unies.

L'Espagne a été en première ligne pour faire pression sur Israël afin qu'il mette fin à la guerre à Gaza, critiquant « les atrocités » et les « tueries sans fin » qu'il commet sur le territoire.

Albares s'est exprimé avant l'Assemblée générale des Nations Unies, lors de la réunion annuelle de laquelle les Palestiniens espèrent que dix pays, récents ou nouveaux, reconnaîtront officiellement l'État de Palestine. La France, le Luxembourg, la Belgique et d'autres pays l'ont fait, même après que Netanyahu ait réitéré sa promesse qu'il n'y aurait jamais d'État palestinien. Le Royaume-Uni, le Canada et l'Australie ont également reconnu l'État de Palestine ce week-end.

 

Le Mouvement du Jihad islamique palestinien a déclaré n’avoir reçu aucune nouvelle proposition de cessez-le-feu pour Gaza, ajoutant que les États-Unis et l’Occident ne cherchent pas à mettre fin à la guerre tant que tous les groupes de résistance, non seulement en Palestine mais aussi dans toute la région, n’auront pas été éliminés.

Mohammad Al-Hindi, secrétaire général adjoint du Jihad islamique, a souligné lundi qu’Israël et les États-Unis n’ont jamais été sincères dans les négociations, faisant référence à leur retrait des propositions présentées précédemment par l’envoyé américain Steve Wittkoff, un plan auquel la Résistance avait déjà donné son feu vert.

Al-Hindi a noté que le régime israélien avait bombardé une délégation palestinienne au Qatar alors qu’elle discutait d’une proposition de cessez-le-feu.

Israël a ciblé le siège du Hamas à Doha dans ce qui a été décrit comme une « opération d’assassinat », tuant plusieurs membres du mouvement de résistance palestinien ainsi qu’un agent de sécurité qatari.

 

Le Sénégal a vivement dénoncé les bombardements israéliens sur Gaza ainsi que l’occupation des territoires palestiniens, appelant la communauté internationale à prendre des mesures immédiates face à la situation déjà critique à Gaza.

À la tribune des Nations Unies, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a prononcé, lundi 22 septembre, un discours percutant, appelant à une mobilisation internationale immédiate face à la situation dramatique en Palestine. S’exprimant dans le cadre de la 80e Assemblée générale de l’ONU, le chef de l’État sénégalais a dénoncé avec vigueur les bombardements israéliens à Gaza et l’occupation prolongée des territoires palestiniens.

« L’occupation doit cesser. Israël doit arrêter ses bombardements », a déclaré le chef de l’État devant l’Assemblée, soulignant la gravité de ce qu’il décrit comme « une tragédie indescriptible aux allures d’un nettoyage ethnique ».

Il a vivement dénoncé « l’état d’inhumanité » et mis en garde contre la « complicité passive » de la communauté internationale, qui reste silencieuse face à ces crimes.

En France, après la révision à la baisse de la note de crédit du pays par Fitch Ratings, de AA− à A+, Morningstar DBRS a également procédé à une révision similaire à la baisse, mettant en cause « la fragmentation et la polarisation croissante de la politique intérieure » de la deuxième économie de l'UE.

Les agences internationales de notation ont abaissé pour la deuxième fois en une semaine la note de crédit de la France en raison de l'instabilité politique persistante et de la détérioration des finances publiques.

Fitch Ratings a abaissé la note de crédit de la France de AA− à A+ le 12 septembre 2025. Morningstar DBRS a ensuite procédé à une révision à la baisse similaire de la note de crédit à long terme de la France le 19 septembre, la faisant passer de « AA (high) » à « AA ».

Dans un communiqué, Morningstar DBRS a indiqué que la note de crédit du pays pourrait être relevée si le gouvernement améliorait structurellement sa situation financière et réduisait son ratio d'endettement de manière durable.

 

Par l’équipe du site web de Press TV

Le Conseil de sécurité de l’ONU a rejeté vendredi une résolution visant à lever définitivement les sanctions contre l’Iran, ouvrant ainsi la voie à un rétablissement des sanctions contre la République islamique d’Iran.

Cette décision intervient bien avant la date limite du 28 septembre pour la réactivation automatique des sanctions, prévue par le mécanisme dit de « snapback » intégré à l’accord nucléaire de 2015, connu officiellement sous le nom de Plan global d’action commun (PGAC).

Le processus avait été lancé par la troïka européenne (France, Allemagne et Royaume-Uni) le 28 août, avec le soutien des États-Unis, accusant à tort l’Iran de « non-respect » de cet accord historique sur le nucléaire.

La résolution, présentée par la Corée du Sud, n’a pas été adoptée, seuls quatre pays – la Chine, la Russie, le Pakistan et l’Algérie – ayant voté en sa faveur, tandis que neuf membres se sont opposés à la mesure et deux se sont abstenus, ce qui n’a pas permis d’atteindre les neuf votes positifs requis pour son adoption.

Comment la Russie et la Chine ont-elles réagi ?

La Russie a catégoriquement rejeté le rétablissement des sanctions contre l'Iran, affirmant que le mécanisme de retour automatique des sanctions était mal appliqué. L'ambassadeur russe Mikhaïl Oulianov a averti que la résolution pourrait s'avérer contre-productive.

La Chine a fait écho à la position de Moscou concernant cette mesure controversée et politiquement motivée de la troïka européenne, soulignant que les actions unilatérales compromettent la diplomatie multilatérale.

L'Iran a condamné le résultat du vote, le qualifiant d'« illégal, injustifié et provocateur », en particulier à un moment où ses installations nucléaires pacifiques et protégées ont été attaquées et endommagées par des frappes de missiles non provoquées et illégales d'Israël et des États-Unis.

« Les trois pays européens ont non seulement refusé de condamner ces actions agressives d'Israël et des États-Unis, mais ont également commis une double violation en abusant du mécanisme de règlement des différends du PGAC », regrette le ministère iranien des Affaires étrangères dans un communiqué.

Le vice-ministre des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a averti que l'accord Téhéran-AIEA conclu récemment au Caire serait résilié avec l'activation de snapback.

Quelles sont les prochaines étapes du processus ?

La résolution visant à bloquer le snapback ayant échoué, les sanctions sont automatiquement réactivées en vertu de la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l’ONU. Cela signifie que toutes les sanctions précédemment levées par l’ONU dans le cadre du PGAC sont rétablies sans qu’il soit nécessaire d’obtenir une nouvelle approbation du Conseil de sécurité de l’ONU.

Une fois ces sanctions diffusées, tous les États membres de l’ONU sont juridiquement tenus de s’y conformer, notamment en ce qui concerne les interdictions de transferts d’armes, de technologies liées au nucléaire et de certaines transactions financières.

Avant l’accord sur le nucléaire de 2015, les sanctions de l’ONU consistaient principalement en un embargo complet sur les armes interdisant le transfert d’armes conventionnelles vers et depuis l’Iran, des restrictions visant à freiner le programme de missiles balistiques iranien, le gel des avoirs ciblant les personnes et les organisations liées aux activités nucléaires et de missiles ainsi qu'une interdiction d’exporter des matières ou des technologies nucléaires.

L’Union européenne (UE) et les pays du groupe E3 devraient désormais commencer à coordonner leurs mécanismes d’application.

Comment la Russie et la Chine peuvent-elles entraver le processus ?

Même si les sanctions de type « snapback » sont désormais en vigueur sur le papier, leur application dans la pratique dépend fortement de la coopération des États membres – et c'est là que les choses pourraient s'avérer difficiles pour l’E3.

La Russie et la Chine ne peuvent opposer leur veto au « snapback » une fois lancé par l’E3, mais ces deux pays peuvent contester, faire dérailler ou retarder les procédures de mise en œuvre effective.

Les experts soulignent que les deux pays peuvent bloquer la réactivation du Comité des sanctions de la résolution 1737, aujourd'hui disparu, ou retarder la nomination de son groupe d'experts.

Qu'est-ce que le Comité des sanctions de la résolution 1737 ?

Créé en 2006 en vertu de la résolution 1737 du Conseil de sécurité de l’ONU, le Comité des sanctions supervisait et appliquait les sanctions liées au nucléaire contre la République islamique.

Parmi ses responsabilités, la tenue à jour de listes de personnes et d'entités sanctionnées, le suivi de la mise en œuvre par les États membres et la coordination avec un groupe d'experts chargé d'enquêter sur d'éventuelles violations.

Le comité, composé des 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU, est resté actif jusqu'en 2015, date à laquelle la résolution 2231 et le PGAC ont levé une grande partie des sanctions.

Avant l'accord sur le nucléaire, les décisions étaient prises par consensus, ce qui signifiait que tout membre permanent pouvait effectivement bloquer toute avancée. Après la signature de l'accord, son mandat a immédiatement expiré.

Pour que les sanctions entrent pleinement en vigueur, le Comité des sanctions de la résolution 1737 devrait être réactivé - une action que la Russie et la Chine pourraient ralentir, voire complètement entraver.

Qu'est-ce que le Groupe d'experts ?

Le Groupe d'experts, créé en 2010 en vertu de la résolution 1929, a assisté le Comité 1737, en surveillant la mise en œuvre des sanctions, en enquêtant sur les violations et en fournissant une analyse technique des activités nucléaires et de missiles de l'Iran.

Il a communiqué ses conclusions directement au Conseil de sécurité de l'ONU.

Le Groupe d'experts constitue la base technique de l'application des sanctions. Sans son expertise, le Comité 1737 ne peut contrôler efficacement le respect des sanctions ni identifier les violations potentielles.

La Russie et la Chine pourraient retarder la reconduction des membres du Groupe en refusant d'approuver les décisions consensuelles du Comité ou en faisant obstacle à une résolution de renouvellement au sein même du Conseil.

Quels sont les outils économiques et diplomatiques ?

Au-delà des obstacles procéduraux à l’ONU, Moscou et Pékin disposent également de leviers pratiques pour compromettre l’efficacité du « snapback ». Les deux pays se sont engagés à maintenir des relations économiques solides avec l’Iran, notamment en continuant d’acheter du pétrole iranien.

Ils peuvent également développer les canaux de paiement autres que le dollar, en utilisant le yuan, le rouble, le troc ou les cryptomonnaies, pour contourner les sanctions financières et autres restrictions.

Ils peuvent également fournir des assurances, des financements et un soutien logistique pour faciliter les exportations de pétrole, tout en s’appuyant sur des systèmes bancaires alternatifs tels que le SPFS russe et le CIPS chinois pour contourner ou annuler les restrictions SWIFT.

Sur le plan diplomatique, la Russie et la Chine pourraient utiliser leurs positions à l’ONU pour retarder l’adoption de résolutions ou de mesures opérationnelles liées à l’application des sanctions.

Les deux pays pourraient également chercher à persuader d’autres États membres d'ignorer les sanctions, les considérant comme illégitimes et politiquement motivées.

Les responsables iraniens soutiennent que les signataires européens, n’ayant pas respecté leurs engagements au titre du PGAC après le retrait unilatéral des États-Unis, n’ont plus le droit légal de déclencher le mécanisme de snapback. 

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a averti les ennemis, en particulier les États-Unis et Israël, que toute erreur de calcul ou tout nouvel acte d’agression contre l’Iran entraînerait une réponse « mortelle » de sa part.

« En cas de nouvelle erreur de calcul ou d’agression de l’ennemi, la République islamique d’Iran prendra l’initiative sur le champ de bataille avec une position de commandement et donnera une autre réponse mortelle », a déclaré le CGRI dimanche, marquant le début de la Semaine de la défense sacrée qui commémore l’anniversaire de la guerre imposée par l’Irak à l’Iran dans les années 1980.

Dans un communiqué, le CGRI a souligné que le 45e anniversaire de la guerre de huit ans aura lieu peu de temps après l’agression israélo-américaine non provoquée contre l’Iran, un épisode qui n’a fait que renforcer l’unité nationale tout en exposant l’échec des régimes agresseurs à réaliser leurs objectifs sinistres.

« La défaite des ennemis dans les deux guerres imposées et leur échec dans les batailles sécuritaires, politiques, économiques, psychologiques et médiatiques visant à créer le chaos et à déstabiliser le pays, ont montré que la nation iranienne, par sa vigilance, sa perspicacité et son unité sacrée, s’est dressé comme une forteresse d’acier contre la guerre hybride des ennemis et a déjoué leurs complots », a-t-il ajouté.

Le Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, a félicité l'équipe iranienne de lutte gréco-romaine pour son titre mondial aux Championnats du monde de lutte 2025 en Croatie.

Dans un message publié dimanche, l'Ayatollah Khamenei a salué la détermination et le travail acharné des lutteurs, « source de joie et de fierté pour la nation ».

« Félicitations aux jeunes lutteurs. Votre détermination et votre travail acharné, ainsi que ceux de vos frères en lutte libre, ont rendu la nation heureuse et fière. Je prie Dieu pour votre succès et votre victoire, et je félicite les athlètes, les entraîneurs et les managers », peut-on lire dans le message du Guide suprême.

Samedi, l'équipe iranienne de lutte gréco-romaine a remporté les Championnats du monde seniors 2025 à Zagreb, s'assurant ainsi le titre un jour avant la fin du tournoi.

L'équipe iranienne a finalement remporté quatre médailles d'or, deux d'argent et deux de bronze, totalisant 180 points, devançant ainsi l'Azerbaïdjan (89) et l'Ouzbékistan (72).

Ce titre mondial de lutte gréco-romaine est intervenu quelques jours après que les lutteurs libres iraniens ont eux aussi marqué l'histoire en remportant le titre de championnat du monde après 12 ans, avec un record de sept médailles.

Les lutteurs de style libre iraniens ont pris la tête du classement avec 145 points, suivis des États-Unis (134 points) et du Japon (111 points).

C'est la première fois dans l'histoire de la lutte iranienne que les équipes de lutte libre et de lutte gréco-romaine remportent le titre de champion du monde la même année.

Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a déclaré que la République islamique d’Iran demandait que la Chine renforce sa « précieuse initiative » en matière de gouvernance mondiale afin de promouvoir le multilatéralisme.

M. Pezeshkian a tenu ces propos lors d’une récente interview accordée à la Télévision centrale de Chine (CCTV) lors de sa visite à Pékin, où il a participé au 25e sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

Il a exprimé son admiration pour la vision du président chinois, Xi Jinping, en matière de gouvernance mondiale, qui met l’accent sur l’interaction équitable entre les nations, quelles que soient leur taille ou leur richesse.

Il a souligné que l’Iran et la Chine devraient adhérer à « ce que l’on appelle aujourd’hui la gouvernance ou aux propositions qui ont été avancées précédemment, notamment la sécurité mondiale, la paix mondiale, le développement mondial et la civilisation mondiale ».

« La Chine, qui mène une telle politique, devrait préparer le terrain pour atteindre ses nobles objectifs », a-t-il déclaré.

 

Seyed Abdelmalik Al-Houthi, leader d’Ansarallah au Yémen, a prononcé ce dimanche 21 septembre un discours à l’occasion du onzième anniversaire de la révolution yéménite.

« La révolution du 21 septembre a libéré notre peuple et notre pays de la domination et de la tutelle des étrangères ; ceux qui avaient ouvertement dominé ce pays, soutenus également par la trahison de certains éléments locaux », a déclaré al-Houthi.

Al-Houthi a évoqué que les États-Unis, par l’ingérence dans les affaires du Yémen, visaient à atteindre ses objectifs et à protéger ses propres intérêts en nuisant aux intérêts du Yémen.

Selon le chef du mouvement de résistance yéménite, les États-Unis et le régime sioniste ont conclu que toute nouvelle attaque contre la nation yéménite et toute tentative de la soumettre n’est pas une tâche facile et entraînera un lourd tribut.

En référence aux attaques du régime contre le Yémen, al-Houthi a affirmé : « L’ennemi sioniste a bien compris que le peuple yéménite ne restera pas silencieux. L’Amérique, Israël et leurs alliés régionaux et leurs éléments à l’intérieur du Yémen ont subi une défaite. »

Il a, par la suite, alerté que l’ennemi sioniste a ouvertement convoité l’Égypte, la Jordanie, l’Irak et a mené une agression contre la République islamique d’Iran et le Qatar.

« L’agression menée contre le Qatar est une leçon pour tous les pays arabes et musulmans, et avant tout, pour les pays riverains du golfe Persique ; car aucune des considérations sur lesquelles ces pays s’appuient et qu’ils considèrent comme une garantie de leur sécurité n’a été respectée lors de cette attaque. »

Se référant aux rapports publiés concernant l’accord de sécurité entre le régime sioniste et le régime d'Al-Jolani, à Damas, il a déclaré : « La Syrie ferait mieux de se pencher sur le sort de l’Autorité palestinienne. Ces accords ont-ils empêché les projets d’annexion des territoires occupés ?! »

« Le régime sioniste n’a même pas respecté l’accord de cessez-le-feu avec le gouvernement libanais, et son agression généralisée contre le Liban se poursuit malgré la garantie américaine concernant ce cessez-le-feu », a-t-il ajouté.

Enfin, al-Houthi a souligné que la reconnaissance de la Palestine par certains pays européens n’est qu’une étape symbolique et n’a aucun effet sur l’arrêt des crimes sionistes contre le peuple palestinien.