تقي زاده

تقي زاده

La flottille en route vers Gaza pour acheminer de l'aide humanitaire a affirmé, dans la nuit de lundi à mardi, qu'un de ses bateaux a été touché par un drone au large de Tunis. L'équipage fait état de dégâts matériels et dénonce « des actes d'agression visant à faire dérailler (sa) mission ». 

Le bateau « a été frappé par un drone dans les eaux tunisiennes », a écrit sur Instagram la « Global Sumud Flotilla », qui a pris la mer avec des militants et de l'aide humanitaire pour le territoire palestinien assiégé.

Elle a partagé une vidéo provenant d’une caméra de surveillance du bateau, sur laquelle on entend un vrombissement. Puis on peut voir un militant lever les yeux, s’exclamer et reculer avant qu’une explosion ne se fasse entendre. Un éclair de lumière illumine ensuite la zone.

 

Le ministère iranien des Affaires étrangères a catégoriquement rejeté les allégations contenues dans le communiqué final de la récente réunion de la Ligue arabe, affirmant la souveraineté indiscutable de la République islamique d’Iran sur les trois îles du golfe Persique.

« Le ministère iranien des Affaires étrangères réaffirme, une fois de plus, la souveraineté incontestable de l’Iran sur les trois îles iraniennes d’Abou Moussa, de la Grande Tomb et de la Petite Tomb, qui sont des parties inséparables du territoire national iranien », indique un communiqué du ministère iranien des Affaires étrangères, publié mardi.

Le Centre des opérations d’urgence sanitaire du ministère libanais de la Santé publique a annoncé lundi que les frappes aériennes de l’occupation israélienne sur les hauts plateaux de la Bekaa et de Hermel ont fait cinq martyrs et cinq blessés, selon un bilan provisoire.

Plus tôt dans la journée, le correspondant de la chaîne d’information libanaise Al Mayadeen a rapporté que l’occupation israélienne avait mené 12 raids sur les hauts plateaux de Hermel, à l’est du Liban, touchant les périphéries des localités de Harbata et d’al-Laboua, dans le gouvernorat de Hermel-Baalbek. Ces bombardements ont fait au moins trois blessés civils sur place, dont un dans un état critique.

Cette escalade survient après une série d’attaques israéliennes dans le sud du Liban. Le 3 septembre, des avions de guerre ont frappé la zone côtière de Zahrani, tuant quatre personnes et en blessant 17, dont quatre enfants. Les frappes ont touché un hangar industriel utilisé pour la réparation de bulldozers dans la ferme Deir Taqla, entre les localités d’Ansariyeh et d’Adloun.

 

Le président Massoud Pezeshkian a affirmé que l’Iran ne cherche querelle à aucun État musulman et qu’il reste pleinement engagé à promouvoir la cohésion et l’unité au sein du monde musulman.

S’exprimant ce lundi 8 septembre lors de la 39e Conférence internationale de l’unité islamique à Téhéran, M. Pezeshkian a déclaré qu’aucune puissance ne sera en mesure de vaincre ou de dominer les musulmans si ces derniers restent unis et parviennent à instaurer la justice dans leurs sociétés.

« Si les musulmans étaient unis, sans division ni conflit, les sionistes ne pourraient jamais commettre de tels crimes à Gaza et dans les pays de la région », a-t-il souligné.

Il a ensuite exprimé l’espoir que les rencontres entre nations musulmanes aboutissent à davantage d’unité et de cohésion, notant que la conférence de Téhéran visait à « briser le mur de la division et créer l’unité » au sein des musulmans.

En outre, M. Pezeshkian a accusé l’Occident d’imputer faussement à l’Iran des violations des droits de l’homme, alors que sa propre conception des droits de l’homme « n’a aucune compassion pour les enfants, les femmes et les personnes âgées ». Ceux qui prétendent défendre les droits de l’homme poursuivent leurs actes génocidaires sous prétexte de fausses allégations, a-t-il ajouté.

Dans la foulée, le président iranien a affirmé que l’Occident est dépourvu d’humanité et qu’il exacerbe les conflits entre les nations musulmanes « afin de pouvoir vendre ses armes aux pays musulmans ».

 

Pour Téhéran, la rencontre du ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi avec la chef de la politique étrangère de l’UE, Kaja Kallas, à Doha au Qatar, a été « productive » et l’opportunité de faire avancer une série de points et d’idées.

Au sujet de cette rencontre qui a eu lieu jeudi dernier, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a indiqué lors de sa conférence de presse hebdomadaire ce lundi que des points et des idées ont été abordés entre les deux parties, et a exprimé l’espoir que « les Européens reconsidéreront leurs méthodes en comprenant correctement les conséquences et les effets de l’approche conflictuelle ».

L’Iran utilise chaque opportunité « pour faire avancer ses intérêts, exprimer ses demandes et mettre en garde contre les conséquences de l’abus du mécanisme de snapback, réimposition automatique des sanctions abrogées du Conseil de sécurité, par les trois pays européens », toujours selon le porte-parole de la diplomatie iranienne.

En août, le trio européen a déclenché le mécanisme dit de « snapback » en vertu de la résolution 2231, qui ouvre une période de 30 jours avant le rétablissement des sanctions du Conseil de sécurité de l’ONU contre l’Iran, précédemment levées.

En réponse à une question sur une récente déclaration de Kallas selon laquelle l’alliance entre la Chine, la Russie et l’Iran constitue un « défi direct » à « l’ordre international fondé sur des règles », Baghaï a déclaré que cette question « devrait être examinée dans le contexte de l’hostilité des pays occidentaux envers tous leurs concurrents ».

Il a demandé à quelles règles spécifiques Kallas faisait référence, si ces mêmes règles pouvaient être utilisées pour justifier les attaques illégales américano-israéliennes contre l’intégrité territoriale et la souveraineté nationale d’autres nations.

Il a ajouté que « ces revendications n’ont pas leur place au sein de la communauté internationale », elles représentent la continuation d’une approche hostile envers les concurrents et les nations indépendantes qui ne recherchent que le progrès et le développement en fonction de leurs intérêts nationaux.

Il s’agit du premier chef de gouvernement de la Ve République qui tombe à la suite d’un vote de confiance. L’Assemblée nationale n’a pas accordé sa confiance au gouvernement de François Bayrou ce lundi 8 septembre. Le Premier ministre est contraint de démissionner.

Avec 364 voix contre et 194 voix pour, l’Assemblée nationale n’accorde pas sa confiance au gouvernement de François Bayrou. Le Premier ministre est contraint d’apporter sa démission ainsi que celle de son gouvernement au président de la République. C’est la première fois sous la Ve République qu’un gouvernement tombe après un vote de confiance.

« Cette épreuve de vérité je l’ai voulue », avait déclaré M. Bayrou pendant son discours de politique générale. Un dernier discours, en début d’après-midi, à la suite duquel les présidents de groupe s’étaient succédé à la tribune de l’Assemblée nationale.

 

Le Sommet africain sur le climat entend dépasser les discours en plaidant pour des solutions basées sur des financements plus justes, un endettement moins lourd et des innovations résilientes, créatrices de valeur dans l’économie verte mondiale.

La capitale éthiopienne, Addis-Abeba, accueille du 8 au 10 septembre le deuxième Sommet africain sur le climat (ACS2), organisé par le gouvernement éthiopien et l’Union africaine (UA).

Cet événement réunit cette année 45 chefs d’État, ainsi que plus de 25 000 participants, dont des militants et des représentants d’entreprises et d’institutions. L’édition 2025 s’articule autour du thème : « Accélérer les solutions climatiques mondiales : financer le développement résilient et vert de l’Afrique ». Son enjeu est l’accélération de la mise en place de solutions climatiques et la promotion d’un développement résilient et durable.

Un autre objectif affiché de l’ACS2 est de dépasser les engagements pour parvenir à des actions concrètes et durables, en mettant l’accent sur les innovations et les partenariats dans la transition verte.

 

Les autorités locales de la bande de Gaza ont déclaré qu’un photojournaliste palestinien avait été tué lors d’une offensive israélienne sur la bande côtière, la plus récente attaque contre des reporters dans le territoire assiégé depuis que le régime d’occupation de Tel-Aviv y a lancé sa guerre totale en octobre 2023.

Osama Ahmed Balousha a trouvé la mort dans la frappe qui a visé sa maison familiale dans le quartier de Sheikh Radwan à Gaza-ville, tôt ce lundi.

Ce nouveau décès porte à 250 le nombre de journalistes tués à Gaza depuis octobre 2023.

 

À l’approche de la mobilisation du 10 septembre contre les restrictions budgétaires, Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, accuse le gouvernement d’agiter la peur pour rendre le mouvement impopulaire, pointant du doigt les propos alarmistes du ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau.

À deux jours de la grande mobilisation prévue le 10 septembre, la tension monte entre la Confédération générale du travail (CGT) et le gouvernement. Sophie Binet, secrétaire générale du syndicat, a vivement critiqué l’exécutif, l’accusant de chercher à discréditer l’appel à « bloquer » le pays en brandissant le spectre de la violence.

Le gouvernement veut « faire peur » selon la CGT

Lors de son passage sur France 3, le 7 septembre, elle a dénoncé une stratégie visant à rendre les mobilisations « impopulaires » : « La dernière cartouche du gouvernement, c’est de faire peur, en faisant passer ceux qui se mobilisent pour des personnes violentes ».

Ces accusations visent directement le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau qui prend la menace très au sérieux et a mobilisé les préfets.

Vendredi, le ministre, qui est également président du parti Les Républicains, a dénoncé une mobilisation portée par « la mouvance d’extrême gauche, d’ultra-gauche, aidée par la CGT », susceptible de donner lieu à « des actions spectaculaires » en raison de sa « radicalité ».                                           

Une rhétorique que Sophie Binet juge alarmiste et manipulatrice, destinée selon elle à détourner l’opinion publique de la contestation du projet de budget du gouvernement, perçu comme austéritaire.

Initialement prudente face à un mouvement qualifié de « nébuleux », la CGT a finalement annoncé fin août son soutien à cette journée d’action, bien après La France Insoumise qui avait rallié le mouvement dès le 17 août. Des appels à la grève ont été lancés dans plusieurs secteurs, notamment les transports (CGT Cheminots, Sud-Rail) et les hôpitaux.

Sophie Binet, qui sera présente mercredi à l’aciérie Novasco près de Metz, menacée de fermeture, insiste sur l’importance de poursuivre la mobilisation, notamment le 18 septembre, date choisie par l’intersyndicale pour une autre journée d’action. Elle appelle les Français à faire entendre leurs « exigences sociales et environnementales », surtout dans un contexte politique instable, marqué par la probable chute du gouvernement Bayrou lors du vote de confiance à l’Assemblée nationale, lundi.

Pour la CGT, cette mobilisation doit dépasser les « manœuvres politiciennes » et contrer les tentatives d’Emmanuel Macron de « passer en force ». Malgré les incertitudes sur l’ampleur du mouvement, les syndicats espèrent que le 10 septembre servira de tremplin pour amplifier la contestation sociale.

 

Lundi 8 septembre, une opération de fusillade en Cisjordanie occupée a fait six morts et au moins 15 blessés parmi les Israéliens, selon les autorités du régime.

Les enquêteurs ont indiqué que deux personnes portant leurs armes à feu sont montées à bord d’un bus de la ligne 62 à Qods et ont ouvert le feu ce matin à l’entrée du carrefour de Ramot, près de la ville de Qods, au moment où la circulation était exceptionnellement dense.

Ces deux hommes ont tiré sur les passagers avant de poursuivre leur opération à l’extérieur du bus, jusqu’à être tués par la police israélienne.

Le service médical d’urgence du régime, Magen David Adom (MDA), qui avait initialement fait état de 15 blessés, a confirmé que plusieurs personnes étaient dans un état critique et avaient été transférées à l’hôpital.

« Les médecins fournissent des soins et évacuent plusieurs personnes grièvement blessées par balles vers les hôpitaux » à Qods, a indiqué le service médical d’urgence du régime israélien, ajoutant : « D’autres victimes sur place sont prises en charge pour divers niveaux de blessures ».

Peu après, le service médical d’urgence du régime a annoncé que quatre personnes avaient été déclarées mortes sur place, tandis que deux autres ont succombé à leurs blessures dans les hôpitaux.