تقي زاده

تقي زاده

lundi, 27 juillet 2020 12:18

Verset du jour

AleEmran_Sourate_Verset_175

إِنَّمَاذٰلِكُمُ الْشَّيْطٰنُ يُخَوّفُ أَوْلِياءَهُ فَلاَتَخَافُوهُمْ وَخَافُونِ إِن كُنتُم مُّوْء مِنًين

Sourate 3, verset 175 ➡️
"Ce n'est que Satan qui (vous) effraie de ses partisans. Ne les craignez donc pas, mais craignez-MOI, si vous êtes croyants."

Donc si nous avons eu peur, cette peur doit être examinée, c'est-à-dire, la raison de cette peur est-elle ALLAH swt ou les gens ? Si les gens sont la raison de notre crainte c'est qu'ils peuvent nous répondre de manière irréfutable, peut-être commettre une erreur avec nous, que nous recevions peut-être une mauvaise réponse...,
Nous devons nous tester si nous avons peur d'ALLAH swt Qui peut nous dire :  "Pourquoi avez-vous fait cela ? Vous n'auriez pas dû...".
Si ce genre de peur est grande, mais qu'elle est la peur des gens, cette peur est exactement l'opposée de la peur d'ALLAH swt. Et vice versa, les choses ne pourraient pas être dans un seul cœur.

La question qui se pose maintenant est la suivante : qui a peur des gens ?  Réponse : celui qui aime réellement Satan, bien qu'il ne sache pas qu'il est un adepte dévoué ? يخَوّفُ أَوْلِياءَهُ
Satan fait peur à ceux qui l'aiment. Ceux qui n'agissent pas comme des adeptes dévoués, Satan n'a aucun contrôle sur eux. Dans le verset, il est dit :  Satan domine par ses peurs sur ses adeptes.

Qu'ALLAH swt nous bénisse tous et nous protège de tout dérapage du Droit Chemin.

Outre les deux navires de guerre de l'US Navy, totalement ou partiellement calcinés cette semaine sur le sol américain, l'US Air Force a battu depuis le debut de l'année le record des clashs d'avions de combat, y compris ceux de la 5ème génération. La main "étrangère" dans cette série noire? 

Ce n'est pas sans raison si The National Interest, fait publier ce 22 juillet tout un article intitulé "Les dix fusillades les plus folles de l'histoire" où il énumère les déboires des hélico et des avions Made in US, depuis les années 90 du siècle dernier, c'est à dire depuis l'époque où l'Amérique, en quête de son grand Moyen-Orient, préparait l'invasion de l'Afghanistan, puis celle de l'Irak, et un peu plus tard celle de la Syrie et pourquoi pas celle de l'Iran. Les stratèges US n'auraient jamais cru que leur aventure moyen-orientale destinée à faire de ce grand foyer civilisationnel un ensemble de colonies aux ordres, finirait par se retourner contre eux, et les affecter au domicile!

La visite du Premier ministre irakien à Téhéran et le déplacement du ministre iranien des Affaires étrangères à Moscou où les deux parties ont prolongé leur accord de coopération de 20 ans mettent en évidence une nouvelle perspective pour contrecarrer l’unilatéralisme des États-Unis.

Le Premier ministre irakien Mustafa al-Kazemi a rencontré, mardi 21 juillet à Téhéran, des responsables de haut rang de la République islamique d’Iran dont et surtout l’Ayatollah Khamenei.

À Téhéran, al-Kazemi a souligné que Bagdad ne permettrait à personne de représenter une menace contre Téhéran, depuis le sol irakien, et que l’Irak souhaitait approfondir ses relations avec l’Iran, dans le cadre du principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des deux pays.

Le président iranien et le Premier ministre irakien ont souligné que les deux pays étaient déterminés à porter à 20 milliards de dollars le volume de leurs transactions commerciales.

Dans la foulée, Anis Naqach, analyste libanais et coordinateur du Centre de recherches stratégiques d’Aman, a déclaré, dans une interview exclusive avec la chaîne de télévision al-Mayadeen, que la visite de Mustafa al-Kazemi en Iran était, en effet, une réaction aux tentatives de l’Arabie saoudite et des États-Unis qui voulaient convaincre l’Irak de mettre un terme à ses coopérations avec l’Iran dans le domaine d’hydrocarbure. « Autrement dit, les Américains et les Saoudiens ont, en quelque sorte, accéléré, non intentionnellement, la signature d’un contrat d’électricité entre l’Irak et les monarchies arabes du golfe Persique. »

Le commandant en chef adjoint de la Force aérienne de l’armée iranienne, le général de brigade Hamid Vahedi, a déclaré lors d’une interview avec l’agence de presse iranienne Tasnim que la Force aérienne de la République islamique d’Iran était conforme à la technologie du jour.   

« Nous avons optimisé nos avions, surtout sur le plan radar, et nous avons fait d'infinis progrès dans ce domaine », a-t-il déclaré.

Et d’ajouter : « Nous avons œuvré sur les F-4, F-5 et F-14 et tout a bien fonctionné. De même, la Force aérienne s’est lancée dans le domaine de la fabrication d’avions. Le Saeqeh entre autres, dont un escadron a été déjà déployé à Tabriz, est un exemple manifeste de nos efforts dans le domaine de l’industrie de fabrication d’avions. En plus, nous disposons d’un avion d’entraînement de type Yassin qui a été dévoilé l’année dernière. Cet avion a été produit de A à Z en Iran. Nous allons optimiser Yassin en tant qu’avion d’entraînement et avion logistique ».

James Jeffery, envoyé spécial de Washington pour la Syrie, a déclaré que l’organisation des récentes élections de l’Assemblée du peuple syrien (Parlement) était un « acte de provocation contre les Syriens ».

Dans une interview diffusée le 21 juillet par Rasio Sawa (une station de radio en langue arabe financée par le gouvernement des États-Unis), James Jeffery est directement intervenu dans les affaires intérieures de la Syrie en prétendant que la tenue des récentes élections du Parlement syrien aurait été révélatrice du « manque d'intérêt de Bachar al-Assad à son peuple ».

Il a ajouté que les États-Unis maintiendraient leurs pressions continues sur le gouvernement syrien dans tous les domaines économiques, politiques et diplomatiques.

James Jeffery a prétendu également que la position de la Maison-Blanche vis-à-vis du gouvernement syrien profiterait d’un large soutien arabe et international et que les deux partis majeurs aux États-Unis (républicain et démocrate) étaient tout à fait d’accord à ce sujet.

Interrogé sur le but final des pressions américaines sur Damas, l’envoyé spécial de Washington pour la Syrie a déclaré que le but de la Maison-Blanche n’était pas de changer le régime en Syrie : « Nous ne demandons pas une victoire totale. Nous ne disons pas qu’Assad doit partir. Nous resterons donc très prudents et essayerons de pousser le gouvernement syrien à changer son comportement », a-t-il prétendu.

11 jours, à compter du 21 juillet, l'entité sioniste ferme le ciel du Golan occupé jusqu'au 2 août. Et pour cause: littéralement sous le choc, Israël, qui voit depuis son raid royalement raté du lundi soir contre le sud de Damas, un "tout nouveau paramètre" apparaître sur le champ de bataille syrien (paramètre parfaitement inconnu des services de renseignement de Tsahal et qui a fait que ses missiles ont explosé en plein ciel du Golan occupé, quitte même à laisser leurs débris pleuvoir sur les militaires israéliens) cherche à se saisir.

Le gouvernement iranien a divulgué les résultats d’une enquête sur l’explosion dans une base militaire à l’est de Téhéran.

Lors d’une conférence de presse mercredi, le porte-parole du gouvernement, M. Ali Rabii, a déclaré aux journalistes que l’explosion, qui s’est produite le 26 juin à la base militaire de Parchine, à l’est de la capitale, Téhéran, « n’était pas le résultat d’un acte de sabotage », selon les résultats d’une enquête menée par les autorités concernées.

« L’explosion qui s’était produite dans la base militaire de Parchine n'était pas le résultat d'un sabotage, mais d’un accident dans un réservoir de gaz, et les dégâts n’étaient pas importants », a-t-il ajouté.

Israël prétendait maîtriser la crise de la pandémie de Coronavirus pour montrer qu’il était capable de résister à « toutes sortes de tempêtes, même une pandémie » (selon le quotidien Maariv), car pour les médias et les hommes politiques israéliens il était stratégiquement important de projeter le sentiment qu’Israël pouvait surmonter toutes les formes d’adversité. Mais aujourd’hui, trois mois après le début de la crise pandémique en Palestine occupée, quelle image Israël présente-t-il de sa lutte contre la pandémie ?

Le général à la retraite Yisrael Ziv, ancien chef de la direction des opérations de l’armée israélienne a déclaré mercredi au journaliste de Maariv : « On voit aujourd’hui que le pays [Israël] censé traverser toutes les crises se noie dans sa propre crise interne qui ne cesse de s’aggraver. »

Critiquant les approches du gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu, Yisrael Ziv a fait référence au célèbre discours du secrétaire général du Hezbollah libanais, Seyyed Hassan Nasrallah, en 2000 lorsqu’il avait comparé le régime israélien à une toile d’araignée. Le général israélien a déclaré : « Israël semble confus, comme s’il n’était pas gouverné, tout comme la toile d’araignée dont parlait Nasrallah. »

Et Yisrael Ziv d’ajouter :

« Quand nous regardions ce qui se passait dans le monde arabe pendant ce que l’on appelait le "Printemps arabe", nous avons ressenti une certaine satisfaction de les voir dans situation instable, maintenant nous nous trouvons face à de multiples crises : il n’y a pas de budget et le gouvernement ne peut même pas assurer les besoins budgétaires de l’armée. »        

Les experts israéliens de la santé et de l’économie soulignent le manque de préparation pour une deuxième vague de la pandémie de coronavirus, l’absence d’un système de traçage complet et la mauvaise gestion du combat contre la pandémie par le gouvernement israélien.

jeudi, 23 juillet 2020 10:20

Hassaké: réponse "syrienne" à McKenzie

C'est presque simultané: deux jours après qu'un nouveau convoi militaire US a quitté le Kurdistan irakien pour se rendre à Hassaké via le point de passage d'al-Waleed, un militaire américain a été tué. Evidemment, l'état-major du CentCom dont le commandant en chef s'est clandestinement rendu il y une semaine à Hassaké pour rencontrer le chef de la milice FDS, croyant pouvoir ainsi "neutraliser" la cadence des attaques anti-US sur la rive Est de l'Euphrate, a prétendu que l'Américain est mort dans "un incident non lié aux actes ennemis". Mais qui croirait un tel mensonge ?

 
L'armée syrienne, aidée par celles de la République islamique d'Iran et de la Russie, vise les missiles de son ennemi juré.