تقي زاده

تقي زاده

Dans un appel téléphonique, cheikh Hamid Shahriari, secrétaire général du Conseil mondial du rapprochement des écoles islamiques a parlé avec cheikh Mahdi al-Samidaï, le grand mufti et le chef du conseil des fatwas des sunnites de l'Irak.
 
En espérant la bonne santé pour cheikh al-Samidaï, cheikh Shahriari, secrétaire général du Conseil mondial du rapprochement des écoles islamiques a remercié les positions de ce religieux irakien à l'encontre de l'Iran et ses activités dans le domaine du rapprochement islamique, a rapporté l'agence Taghrib (APT).

Nous se trouvons dans une période dangereuse qui nécessite plus que jamais la coordination et l'unité accrue de l'oumma islamique, a insisté le secrétaire général du Conseil mondial du rapprochement des écoles islamiques.

Cheikh Shahriari a également insisté sur la conscience accrue face aux derniers complots américano-sionistes. Il a appelé l'oumma islamique et tous les défenseurs de la liberté du monde à être unis face à ces complots.

Indiquant les activités du conseil sunnite des fatwas et de l'assemblée irakien (des oulémas sunnites) dans le domaine du rapprochement islamique, cheikh Mahdi al-Samidaï a annoncé que ce conseil est prêt à participer à toute acte liée aux projets islamiques et de la résistance.

Le religieux irakien a marqué la fin de la plupart des cries en Irak dont les crises de l'ingérence étrangère et de Daech. Il a remercié l'Iran pour sa lutte contre le groupe Daech et pour ses bonnes relations avec les sunnites du monde dont ceux de l'Irak.  

L'ambassadeur d'Iran en Russie, Kazem Jalali, a déclaré que Téhéran souhaitait acheter de nouvelles armes à la Russie pour améliorer encore ses capacités de défense.

 "En fait, il en est ainsi", a déclaré lundi le diplomate iranien dans une interview au journal russe Kommersant, répondant à la question de savoir si Téhéran était intéressé par les nouvelles armes de la Russie.

Jalali a déclaré que la Russie avait d'énormes capacités dans le domaine militaire, c'est pourquoi l'Iran espère que les relations Téhéran-Moscou seront renforcées à cet égard.

« Nous consulterons la Russie sur ce dont nous avons besoin pour améliorer nos capacités de défense. Le gouvernement et le peuple russes ont toujours été de notre côté dans les moments difficiles. La Russie est notre partenaire prioritaire à cet égard », a-t-il souligné.

De même, dans une autre partie de ses déclarations, Jalali a souligné que les pays soumis à la pression des sanctions de Washington pourraient unir leurs forces pour contrer conjointement la politique américaine.

L'entretien avec l'ambassadeur de Perse s'est tenu à la veille de la visite du ministre iranien des Affaires étrangères, Mohamad Javad Zarif, en Russie, arrivé ce mardi à Moscou, la capitale russe, portant un message du président du pays perse, Hasan Rohani, à son homologue russe. Vladimir Poutine, dans le cadre du renforcement des liens stratégiques Téhéran-Moscou.

Alors que Washington utilise différents prétextes pour imposer des sanctions économiques aux pays qui ne se conforment pas à ses ordres, comme l'Iran, la Russie et la Chine, ces États prennent des mesures fermes pour renforcer encore leur coopération pour contrer ces pressions.

Dans ce sens, l'Iran et la Chine ont rédigé, à leur tour, le projet de feuille de route d'un partenariat stratégique de 25 ans entre les deux nations, qui, selon le magazine américain Forbes, portera un coup dur à la position américaine. Tant en Asie occidentale que dans le monde. L'accord Iran-Chine établit une collaboration bilatérale globale dans de nombreux secteurs, notamment l'économie et la sécurité.

L'Iran exprime son intérêt à acheter des armes à la Russie, car l'interdiction des transactions d'armes imposée à Téhéran par le Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU) expirera le 18 octobre, aux termes de l'accord nucléaire de 2015.

Dans ce contexte, les États-Unis ont lancé une campagne de pression pour persuader le CSNU et ses alliés européens de prolonger l'embargo sur les armes contre le pays persan, qui a été rejeté par la Russie et la Chine, et par ses partenaires en Europe.

Le choc est énorme : le pacte stratégique Iran-Chine créera un front anti-US dans l’océan Indien où l’Iran veut créer sa première base permanente ? Exercice paniqué USA/Inde!

La Marine indienne a fait part d’un exercice militaire impliquant le porte-avions USS Nimitz et les trois destroyers qui l’accompagnent dans l’objectif de contrer « les menaces navales » dans l’océan Indien.

En pleine frontière entre l’Inde et la Chine, un groupe d’assaut de porte-avions de la Marine américaine, dirigé par le porte-avions à propulsion nucléaire USS Nimitz, a effectué, lundi 20 juillet, un exercice militaire avec une flotte de navires de guerre indiens au large des côtes des îles Andaman-et-Nicobar, ont indiqué des responsables.

Quatre navires de guerre de première ligne de la Marine indienne ont participé à l’exercice « PASSEX » alors que le groupe d’assaut des porte-avions américains passait par l’océan Indien en provenance de la mer de Chine méridionale, ont-ils déclaré.

 
La défense aérienne de la Syrie repoussent une attaque israélienne sur le sud de Damas, le 20 juillet 2020. ©SANA

Le mouvement de résistance palestinien, Hamas a condamné la dernière attaque israélienne contre la capitale syrienne, Damas.

« L’ennemi israélien poursuit sa politique d’intimidation dans toute la région en bombardant de nouveau des zones en Syrie », a déclaré ce mardi le porte-parole du mouvement, Hazem Qassem, dans un communiqué.

« Ce régime, qui est basé sur l’agression et l’occupation continues de nos terres arabes, ne s’arrêtera que si nous mettons un terme à ses projets aux pays arabes et aux territoires palestiniens », souligne le communiqué.

Par son communiqué, le Hamas a été le premier mouvement politique dans les pays arabes à réagir et à condamner les récentes frappes israéliennes contre la Syrie.

La souveraineté et la sécurité nationale de l’Iran et de l’Irak sont étroitement liées les unes aux autres, ont souligné le président de la République islamique d’Iran et le Premier ministre irakien, en visite à Téhéran. Mustafa al-Kazemi a pour sa part affirmé que « l’Irak ne sera jamais une base arrière contre l’Iran ». 

Lors d’une conférence de presse conjointe à l’issue de sa rencontre avec le Premier ministre irakien, ce mardi 21 juillet, le président iranien Hassan Rohani a déclaré que l’Iran restait aux côtés des Irakiens en faveur du renforcement de la stabilité et de la sécurité en Irak ainsi que dans la région.  

« L’Iran et l’Irak ont connu un élan dans leurs relations commerciales, depuis la prise de fonction de M. Mustafa al-Kazemi », a souligné Hassan Rohani.

Des avions de combat russes ont intercepté des avions israéliens quelques minutes avant la frappe aérienne contre la Syrie.

Malgré les rumeurs selon lesquelles la Russie n’aurait aucun contrôle sur l’espace aérien syrien, elle a fait décoller l’un de ses appareils déployés sur la base aérienne de Hmeimim, quelques minutes avant la frappe aérienne de l’armée israélienne. L’avion de combat russe a décollé à 21h47 alors que la frappe israélienne a été menée à 21h48.

Le chasseur russe pourrait parcourir la distance entre la base aérienne de Hmeimim et Damas en quelques minutes. Or, les analystes estiment que la Russie a plutôt empêché l’aviation israélienne de poursuivre ses frappes, car l’attaque a été menée depuis l’espace aérien contrôlé par l’armée israélienne.

Il va falloir un jour que les sionistes apprennent à ne pas singer cette outrecuidance trop yankee qui leur sied si mal. Alors qu'Israël prétend représenter en cette année 2020, 20% de l'investissement mondial dans le domaine du renforcement de la "cyberdéfense", avoir su créer la meilleure cyber-armée du monde, il vient de subir en l'espace de quelques semaines deux méga cyberattaques, l'une plus paralysante que l'autre :  la première au mois fin avril début mai visant le secteur stratégique de l'eau sur le front nord et à Tel-Aviv, et la seconde ciblant un autre secteur stratégique, l'électricité, en Galilée et à Tel-Aviv.

Molawi Niazi ne s'est jamais penché au colonialisme et jusqu'au jour de sa martyre, il essaie dans le sens de l'unité nationale et il était inviteur à l'unité, a dit chef de l'université religieuse de Nangarhar de l'Afghanistan.
 
Nous remercions l'ayatollah Khamenei, honorable leader de la révolution islamique qui respecte grandement les oulémas musulmans. Il défend toujours les peuples opprimés du monde face aux tyrans. Il défend la liberté et l'indépendance d'Al-Qods, a dit Sayed Ahmad Hachemi, chef de l'université religieuse de Nangarhar et chef de l'assemblé des professeurs de Zon-e-Charqi (Zon orientale) dans son discours tenu au séminaire en ligne ''Martyr Molawi Mohammad Ayaz Niazi, inviteur à l'unité'' qui a eu lieu aujourd'hui par le Conseil de la fraternité islamique de l'Afghanistan en coopération avec le Conseil mondial du rapprochement des écoles islamiques. Il a également remercié les organisateurs de ce séminaire.

Je l'accompagnais environs 45 ans. Il avait un cœur ouvert et il espérait toujours diriger le peuple vers la bonne voie, a-t-il marqué.

Molawi Niazi aimait bien sa nation et tentait vivre au sein de sa nation. Les jeunes montrent une tendance distinguée à lui. Il est devenu mujtahid et il profitait des livres religieux des autres écoles religieuses, a-t-il continué.

Il a un respect distingué pour l'Ahlulbayt (As). Il vivait comme le vénéré l'imam Hussein (As) et il est tombé martyre comme lui. Il ne s'est penché jamais au colonialisme et jusqu'au jour de sa martyre, il était inviteur à l'unité, a-t-il suivi.

A la fin du séminaire, chef de l'université de Nangarhar a indiqué que l'honneur d'un religieux afghan était un signe du rapprochement islamique et de l'amitié entre les nations iranienne et afghane.  
Plus de 40 jours après l'assassinat de George Floyd, les manifestations contre les discriminations raciales aux États-Unis, ont conduit les syndicats, les organisations sociales et les militants pour la justice raciale, à organiser des grèves à grande échelle dans plus de 24 villes, et selon USA Today, dans 150 villes. Les manifestants au slogan « Grève pour les vies des Noirs », le 20 juillet 2020, ont réclamé des améliorations au niveau de l’emploi pour les Noirs américains.
 
Les manifestants devant l’hôtel international Trump, ont appelé le Sénat et le président Donald Trump à adopter la loi Heroes qui permettait de fournir des équipements de protection, des salaires supplémentaires et davantage de prestations de chômage aux travailleurs qui ne peuvent pas travailler à distance. Le projet de loi a été adopté à la Chambre des représentants mais n'a pas encore été adopté au Sénat. Ils ont également demandé des salaires plus élevés, des soins de santé améliorés et des congés de maladie.
اعتراض عیله تبعیض در محل کار
Ken Kochinli, haut responsable du département américain de la Sécurité intérieure, a reconnu comme légale la répression par la police fédérale des manifestants à Portland, dans l'Oregon, et le recours à la police secrète pour arrêter les manifestants.
 
L'hebdomadaire américain "Nation" a récemment évoqué une « guerre secrète » du président américain Donald Trump contre les manifestants de Portland, et a écrit que la police fédérale patrouillait dans la ville depuis quelques jours, en utilisant des voitures sans logo et arrêtait les manifestants.
 
Des comptes rendus de police et des vidéos publiées en ligne, montrent des policiers arrêtant des manifestants sans explication. Le secrétaire d'État adjoint a affirmé que cette décision faisait suite à des informations selon lesquelles des manifestants allaient probablement attaquer certains bâtiments du gouvernement fédéral à Portland. Donald Trump a accusé les gouverneurs d'État et la police de faire preuve de conciliation avec les manifestants et a appelé à des actions « plus musclées ».
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Dans un autre exemple de violence policière aux États-Unis, des policiers de l'Arizona ont tiré sur Noir devant plusieurs enfants avec des balles en plastique. Une vidéo publiée sur Twitter, montre des policiers tirant sur un Noir dans l'abdomen, avec une balle en plastique, alors qu'il se promenait avec sa femme et ses enfants. L'homme noir est tombé au sol en hurlant de douleur. La femme a éloigné immédiatement ses enfants de la scène de violence.
 
Des législateurs américains ont appelé les enquêteurs fédéraux à mener une enquête immédiate sur les brutalités policières. Selon le Guardian, Gerald Nadler, président du comité judiciaire, Benny Thompson, président du comité de sécurité intérieure, et Caroline Maloney, dans une lettre aux inspecteurs généraux du ministère de la Justice et de la Sécurité intérieure, ont qualifié la question d’extrêmement urgente. Dans une lettre, les membres du Congrès ont demandé une enquête sur l'utilisation des agences fédérales d'application de la loi par le procureur général et le secrétaire à la Sécurité intérieure, pour interdire les activités en vertu du premier amendement de la Constitution, à Washington, Portland et dans d'autres villes. 
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L'ancien conseiller de campagne de Donald Trump dans une interview, pour éviter de répondre à la question d’un journaliste (noir) sur son acquittement, a insulté le journaliste. 
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« Je crois que votre amitié, vos relations et votre passé avec Donald Trump, à la demande de Trump, ont influencé le système judiciaire.  Des milliers de personnes sont maltraitées chaque jour, et cette fois, votre nom figurait parmi ces personnes. J'imagine que c'était plus qu'une chance Roger non ? », avait déclaré l'animateur à Roger Stone, faisant référence au traitement à deux poids deux mesures, dans le système judiciaire fédéral américain.
 
Roger Stone est resté silencieux pendant un moment, et a dit en grognant qu’il n'aimait pas discuter avec un « négro » ! L'animateur a poursuivi son interview, laissant aux auditeurs le soin de juger. 
 
Roger Stone avait été reconnu coupable, le vendredi 15 novembre 2020, de mensonge au Congrès et de subornation de témoins dans le cadre de l’enquête sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine de 2016, et avait été condamné à 40 mois de prison. Dans un communiqué, le président américain a annoncé qu'il commuait la peine de prison de son ami Roger Stone, qualifiant sa condamnation « d’injuste ».
Le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Khamenei, a reçu en audience cet après-midi le Premier ministre irakien en visite de deux jours à Téhéran.
« Les Américains ont tué votre convive chez vous et ont avoué cet assassinat, ce qui n’est guère une mince affaire », a affirmé le Leader de la Révolution islamique en évoquant le lâche assassinat le 3 janvier par les États-Unis du grand commandant en chef de la Force Qods, Qassem Soleimani et celui d’Abou Mohandes. 
 
Plus loin dans ses propos, l’Ayatollah Khamenei a évoqué les affinités historiques, religieuses, culturelles, ainsi que les us et coutumes que partagent les deux pays, mais aussi des éléments qui font que les relations irano-irakiennes soient fraternelles dans le vrai sens du terme : « Ce qui importe à la RII dans ses liens avec l’Irak, c’est que les intérêts, la sécurité, la dignité, l’autorité régionale de l’Irak soient préservés et qu’il jouisse de meilleures conditions. L’Iran n’a jamais eu l’intention de s’ingérer dans les affaires irakiennes et ne s’y ingérera jamais. L’Iran veut un Irak puissant, indépendant et uni dont l’intégrité territoriale soit respectée. L’Iran s’oppose foncièrement à tout ce qui affaiblirait l’Irak. » 
 
Et le Leader de la Révolution islamique d’ajouter : 
 
« Évidemment, c’est le contraire de ce que les Américains veulent pour l’Irak. Car les États-Unis sont les vrais ennemis de l’Irak, ennemi hostile à un Irak indépendant, puissant et souverain. Peu importe qui est le Premier ministre de l’Irak, ce que veulent les Américains est un protectorat identique à celui que dirigeait Paul Bremer au lendemain de la chute de Saddam. »
 
Et le Leader de poursuivre : « L'Iran n'a pas à intervenir dans les relations de l'Irak avec les États-Unis mais s'attendent à ce que ses frères irakiens soient conscients du fait que la présence des États-Unis dans quel que pays que ce soit n'apporte que corruption, destruction et ruines. La RII s'attend aussi à ce que la décision de l'État, du peuple et du Parlement irakiens concernant l'expulsion des Américains d'Irak se traduise en acte car cette présence est à l'origine de l'insécurité. »
 
Pour le Leader de la Révolution islamique, l'assassinat du général Soleimani et du commandant Abou Mahdi al-Mohandes a illustré cette propension US à répandre l'insécurité: « les Américains ont tué chez vous votre convive et ont très vertement avoué ce crime, ce qui est trop grave. La RII n'oubliera jamais ce crime et il le ripostera». Plus loin, l'Ayatollah Khamenei a loué le consensus entre les groupes irakiens qui a abouti à la désignation de Kazemi à la tête du gouvernement irakien :
 
« Les États-Unis sont sans cesse en quête du vide du pouvoir dans les pays de la région pour s'offrir l'occasion de créer le chaos et de s'ingérer dans les affaires intérieurs des États. Ils l'ont fait au Yémen et on en voit les tragiques conséquences. »
 
L'Ayatollah Khamenei a réitéré le soutien de l'Iran au gouvernement Kazemi avant de souligner : « La raison, la religion et notre expérience recommandent que les relations entre l'Iran et l'Irak se développent dans tous les secteurs. Ceci dit l'extension de nos liens mutuels a ses ennemis dont et avant tout les États-Unis. Mais que personne n'ait peur de l'Amérique puisqu'elle ne peut strictement rien faire. Les Américains causent des tracas, mais le gouvernement se devra d'aller de l'avant  avec force et autorité sans égard pour ce genre d'agissements. C'est auprès du peuple irakien que le gouvernement irakien devra chercher soutien et appui. »
 
Pour le Leader de la RI la personnalité du grand Ayatollah Sistani représente de loin une "bénédiction" pour l'Irak tout comme les Hachd al-Chaabi qui en est une autre et sur cette base, il appartient à l'Irak de la préserver. 
 
Au cours de cette rencontre qui s'est déroulée en présence du premier vice-président iranien M.Kazemi s'est dit "honoré" d'avoir été reçu par le Leader de la Révolution islamique :" les Irakiens n'oublieront jamais le soutien de l'Iran surtout au moment de la guerre contre Daech. Cette guerre a marié à jamais le sang des Irakiens et des Iraniens".