Les Pays-Bas, l’Italie, la France et l’Espagne comptent parmi les dix pays les plus durement touchés par les surcoûts d’importation de combustibles fossiles provoqués par les perturbations en Asie de l’Ouest, selon un rapport du Centre de recherche sur l’énergie et l’air propre (Centre for Research on Energy and Clean Air, CREA).
Sur les 170 pays étudiés, 134 ont payé plus cher leur diesel que ce que les marchés anticipaient avant le début de la guerre, révèle le rapport du CREA. Les Pays-Bas ont enregistré un surcoût estimé à 11,5 milliards d’euros entre mars et août 2026, suivis de l’Italie avec 12,7 milliards, de la France avec 10,8 milliards et de l’Espagne avec 8,8 milliards.
À eux quatre, ces économies de l’UE ont absorbé près de 41 milliards d’euros de coûts supplémentaires liés aux combustibles fossiles, sans importer de nouveaux volumes d’énergie.



















