Un rassemblement est organisé ce jeudi devant le tribunal judiciaire de Bobigny en France pour défendre le journaliste Shahin Hazamy réprimé pour son travail d’information et ses dénonciations des crimes commis à Gaza.
« Faire taire un journaliste, c’est aussi tenter d’empêcher que son travail soit vu, entendu et discuté », dénoncent les défenseurs des droits de l’homme, soulignant que « défendre Shahin Hazamy, c’est défendre le droit d’informer sur Gaza et la liberté de la presse ».
À noter que Shahin Hazamy a été condamné, ce jeudi 10 septembre, par le tribunal correctionnel de Bobigny à 10 mois de prison avec sursis pour « apologie du terrorisme ». Il s’est également vu infliger une amende de 1 000 euros. « On voit maintenant que la répression continue, s’aggrave », a-t-il réagi.
Depuis plus d’un an, le journaliste Shahin Hazamy fait face à une répression d’une ampleur exceptionnelle en France. Son tort ? Avoir exercé son métier de journaliste et dénoncé, à travers son travail, le génocide en cours à Gaza.
La liste des pressions qu’il subit est vertigineuse : perquisition violente de son domicile, confiscation de son matériel journalistique, poursuites judiciaires, gel de ses avoirs et blocage de ses comptes bancaires. Lors de la perquisition menée par la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), ses enfants ont eux-mêmes été traumatisés.



















