La contestation sociale reprend de plus belle en France. Après les vacances de la Toussaint, lycéens et étudiants relancent les blocages des établissements scolaires et universitaires, tandis que les syndicats appellent à une grande journée de grève et de manifestations jeudi 5 novembre. Les Gilets jaunes entendent également rejoindre le mouvement, dans un contexte marqué par les revendications sur le pouvoir d'achat, les salaires et les services publics.
Dès lundi 2 novembre, plusieurs lycées et universités ont de nouveau connu des perturbations. Selon le ministère de l'Éducation nationale, 41 lycées étaient bloqués sur environ 3 700 établissements, tandis que près de 15 % des établissements de l'enseignement supérieur ont également été perturbés. Des chiffres contestés par les organisations lycéennes, qui estiment l'ampleur de la mobilisation plus importante.
Les organisations étudiantes et lycéennes appellent à intensifier les blocages dès mardi et à poursuivre les actions jusqu'à jeudi. Pour Suzanne Nijdam, présidente de la Fage, le mouvement est loin d'être terminé : les étudiants veulent continuer à se mobiliser afin d'obtenir des réponses concrètes du gouvernement.



















