
تقي زاده
L'Iran « est prêt à faire face à tous les scénarios », déclare le commandant en chef du CGRI, face à l'escalade des menaces
Le commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a exprimé la pleine préparation de l’Iran à faire face à tout acte d’agression dans un contexte de menaces croissantes d’action militaire contre le pays.
Le général de division Hossein Salami a fait ces déclarations ce jeudi 12 juin alors que des rapports indiquaient que les États-Unis avaient placé leurs ambassades et leurs bases militaires à travers l’Asie de l’Ouest en état d’alerte maximale en raison des craintes d’une éventuelle frappe israélienne contre l’Iran.
« L’ennemi nous menace parfois d’une action militaire. Nous avons toujours affirmé, et nous répétons aujourd’hui que nous sommes pleinement prêts à faire face à tous les scénarios, situations et circonstances », a-t-il déclaré.
« Nous sommes aguerris et expérimentés, nous avons renforcé nos forces et développé des stratégies dans nos plans. Nous surveillons de près l’armée ennemie et nous avons mis nos plans en pratique. »
Il a également déclaré que l’ennemi pense qu’il peut combattre l’Iran de la même manière qu’il combat les Palestiniens opprimés à Gaza, qui sont sans défense et sous le siège israélien.
Des documents secrets saisis par l'Iran révèlent une étroite coopération du chef de l'AIEA avec Israël
Des milliers de documents sensibles sur le programme nucléaire israélien récemment obtenus par les services de renseignement iraniens révèlent une coopération directe entre Tel-Aviv et le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, contre l’Iran.
La chaîne de télévision iranienne en langue arabe Al-Alam a déclaré ce jeudi 12 juin dans un reportage que des documents divulgués révélaient une avancée majeure des services de renseignement contre le régime israélien.
Les documents récemment publiés montrent que le directeur général de l’AIEA a coopéré étroitement avec les responsables israéliens et a exécuté leurs directives et ordres dans leur intégralité, indique le rapport.
Cela soulève des questions sur la neutralité et l’indépendance de l’AIEA, a-t-il ajouté.
Un rapport récent de l’agence de presse Fars a également déclaré que l’agence atomique de l’ONU était devenue un outil au service des intérêts du régime sioniste.
« Ces documents montrent clairement qu’au lieu de jouer un rôle neutre, l’AIEA est devenue un instrument au service des objectifs du régime sioniste », a déclaré l’agence Fars citant une source bien informée.
Le rapport a noté que plusieurs scientifiques nucléaires iraniens de haut niveau ont fini par être assassinés parce que leurs noms ont été divulgués par l’AIEA.
Crash en Inde : l’Iran présente ses condoléances
À la suite du crash tragique d’un avion de ligne en Inde, le président de la République islamique d’Iran, Massoud Pezeshkian, a adressé un message de condoléances à son homologue indienne, Mme Droupadi Murmu.
Dans ce message, le président iranien a déploré la perte douloureuse d’un grand nombre de citoyens indiens dans cet accident dramatique, priant Dieu Tout-Puissant d’accorder Sa miséricorde et Son pardon aux victimes, ainsi que patience et réconfort à leurs proches.
Par ailleurs, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ismaïl Baghaï, a également exprimé sa profonde compassion à l’égard des familles sinistrées par cette tragédie. Il a souligné la solidarité de la République islamique d’Iran avec le gouvernement et le peuple indiens, tout en implorant Dieu de répandre Sa paix et Sa miséricorde sur les âmes des victimes.
Ce jeudi 12 juin, un Boeing 787‑8 Dreamliner en provenance d’Ahmedabad à destination de Londres s’est écrasé dans la ville indienne et la majorité de ses 242 passagers à bord ont été tués.
L’appareil, opéré par Air India, venait de décoller jeudi peu après 13h39 (heure locale, 8h09 GMT) en direction de Gatwick, lorsqu’un appel d’urgence « Mayday » a été transmis avant que le contact ne soit perdu.
L’avion s’est écrasé sur un édifice accueillant des médecins et leurs familles, ainsi que sur la cantine du BJ Medical College, alors que des étudiants de médecine y prenaient leur déjeuner.
Le commissaire de police d’Ahmedabad, GS Malik, a indiqué que les secours, appuyés par l’armée, avaient retrouvé 204 corps, incluant des passagers et des victimes au sol. Ahmedabad, ville de huit millions d’habitants située dans l’État du Gujarat, possède un aéroport très fréquenté bordé de zones résidentielles denses.
Un médecin contacté par l’AFP, Krishna, a raconté que « la moitié de l’avion s’est écrasée dans l’immeuble résidentiel où vivaient des médecins avec leurs familles, tandis que le nez et la roue ont percuté la cantine où les étudiants déjeunaient ».
L’autorité de l’aviation civile indienne a confirmé la présence à bord de 242 personnes, dont deux pilotes et dix membres d’équipage de cabine. Air India a précisé que le vol comptait 169 passagers indiens, 53 Britanniques, sept Portugais et un Canadien.
Crash du Boeing d’Air India : le bilan grimpe à plus de 260 morts
Un Boeing 787‑8 Dreamliner en provenance d’Ahmedabad à destination de Londres s’est écrasé dans la ville indienne et la majorité de ses 242 passagers à bord ont été tués.
L’appareil, opéré par Air India, venait de décoller jeudi peu après 13h39 (heure locale, 8h09 GMT) en direction de Gatwick, lorsqu’un appel d’urgence « Mayday » a été transmis avant que le contact ne soit perdu.
L’avion s’est écrasé sur un édifice accueillant des médecins et leurs familles, ainsi que sur la cantine du BJ Medical College, alors que des étudiants de médecine y prenaient leur déjeuner.
Le commissaire de police d’Ahmedabad, GS Malik, a indiqué que les secours, appuyés par l’armée, avaient retrouvé 204 corps, incluant des passagers et des victimes au sol. Ahmedabad, ville de huit millions d’habitants située dans l’État du Gujarat, possède un aéroport très fréquenté bordé de zones résidentielles denses.
Un médecin contacté par l’AFP, Krishna, a raconté que « la moitié de l’avion s’est écrasée dans l’immeuble résidentiel où vivaient des médecins avec leurs familles, tandis que le nez et la roue ont percuté la cantine où les étudiants déjeunaient ».
L’autorité de l’aviation civile indienne a confirmé la présence à bord de 242 personnes, dont deux pilotes et dix membres d’équipage de cabine. Air India a précisé que le vol comptait 169 passagers indiens, 53 Britanniques, sept Portugais et un Canadien.
Il s’agit du premier accident mortel impliquant un Boeing 787‑8 Dreamliner, l’un des modèles de transport de passagers les plus modernes, en service depuis 2011, selon l’Aviation Safety Network. La gravité de l’incident a eu un impact significatif sur les marchés : le cours de l’action Boeing a chuté de 6,8 % à 199,13 de dollars en séance d’ouverture.
Air India avait passé l’an dernier une commande record de 100 Airbus supplémentaires, dans le cadre d’un contrat géant portant sur 470 avions (250 Airbus et 220 Boeing).
Cet incident rappelle d’autres drames liés à la compagnie : en 2010, un avion d’Air India Express s’était écrasé à Mangalore, causant la mort de 158 personnes des 166 passagers et membres d’équipage à bord, et en 2020, un autre appareil de la même filiale s’était écrasé dans le sud de l’Inde, tuant 21 personnes.
La résolution de l'AIEA vise à faire pression sur l'Iran pour qu'il fasse des concession (Eslami)
Le président de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (AEOI) a affirmé que la résolution anti-iranienne adoptée par le Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) visait à faire pression sur Téhéran pour qu’il fasse des concessions.
Mohammad Eslami s’est exprimé jeudi 12 juin lors d’une interview télévisée, peu après l’adoption par le Conseil des gouverneurs de l’AIEA, composé de 35 États membres, d’une résolution accusant l’Iran de manquements à ses engagements nucléaires.
Selon lui, cette résolution s’inscrit dans une série de manœuvres politiques orchestrées par les trois pays européens — le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne — sous la houlette des États-Unis et avec le soutien du directeur général de l’AIEA, Rafael Grossi, sous l’influence du régime sioniste. L’objectif de cette pression coordonnée serait, selon M. Eslami, de forcer Téhéran à faire des concessions unilatérales.
Le responsable iranien a, par ailleurs, mis en garde contre l’instrumentalisation des capacités de l’AIEA, en évoquant notamment un article publié par l’agence de presse Reuters à la suite du vote du Conseil des gouverneurs, qui prétendait que l’Iran n’avait pas respecté ses engagements nucléaires envers l’organisme onusien. Une prétention qu’il a contestée avec fermeté, soulignant que ni le contenu du rapport du directeur général ni la résolution elle-même ne justifient une telle interprétation.
Eslami a précisé que la résolution accuse l’Iran de ne pas s’être conformé à ses engagements au titre du Plan global d’action conjoint (PGAC). Or, a-t-il rappelé, selon la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l’ONU, ces engagements constituent des obligations réciproques entre les parties signataires, et ne sauraient être présentés comme des devoirs unilatéraux pesant exclusivement sur Téhéran.
Madleen intercepté : Rima Hassan et Thiago Ávila entament une grève de la faim après leur détention par Israël
L’eurodéputée française Rima Hassan et le militant brésilien Thiago Ávila, tous deux détenus à bord du navire Madleen en route vers Gaza, ont entamé une grève de la faim après leur détention à l’isolement par Israël.
Dans un communiqué publié ce mercredi 11 juin sur le réseau social X, Clémence Guette, vice-présidente du Parlement français a dénoncé des « conditions insalubres », auxquelles la militante franco-palestinienne a été confrontée avant d'entamer sa grève de la faim en signe de protestation.
L’Iran a prévenu qu’il pourrait quitter le TNP si les Européens réinstauraient les sanctions de l’ONU
L’Iran a averti qu’il pourrait exercer son droit légal de se retirer du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) si les États européens poursuivaient leur tentative, juridiquement infondée, de rétablir les sanctions des Nations unies à son encontre.
Amir Saeed Iravani, représentant permanent de l’Iran auprès des Nations unies, a fait cette déclaration dans une lettre adressée ce mercredi 11 juin au Conseil de sécurité de l’ONU.
Cette lettre fait suite à une campagne menée par le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne, (E3), visant à rétablir les sanctions. Cette campagne a conduit les trois pays, avec le soutien des États-Unis, à soumettre une résolution anti-iranienne à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), afin de déclencher le mécanisme Snapback.
Les négociations entre l’Iran et l’Occident ne sont pas un signe de capitulation (Pezeshkian)
Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé que les négociations en cours entre la République islamique et les pays occidentaux ne signifiaient pas une capitulation face aux pressions extérieures.
S’exprimant mercredi lors d’une visite dans la ville d’Ilam, à l’ouest de l’Iran, Pezeshkian a précisé que le dialogue engagé avec les États-Unis et les pays européens est mené selon les directives judicieusement définies par le Leader de la Révolution, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei.
Le progrès scientifique n'est pas négociable
Pezeshkian a critiqué les restrictions que les pays occidentaux tentent d’imposer au développement scientifique de l’Iran, en particulier dans des secteurs sensibles tels que la médecine nucléaire, l’agriculture ou l’industrie.
« Pourquoi devrions-nous attendre que d’autres décident si nous pouvons accéder à un certain produit pharmaceutique lié à l’énergie nucléaire ? » s'est-il interrogé, qualifiant d’« inacceptable » l'ingérence de parties extérieures dans de telles affaires.
La politique nucléaire iranienne est transparente et fondée sur des principes
Le président iranien a réitéré la position officielle de l’Iran, qui rejette catégoriquement l’idée de se doter de l’arme nucléaire, citant à l’appui de ses propos, les déclarations pertinentes du Leader de la Révolution islamique.
« S’il y a le moindre doute, qu’ils (les mêmes parties occidentales) viennent inspecter eux-mêmes », a-t-il proposé.
Il a, par ailleurs, souligné que la poursuite par l'Iran de la recherche et du développement nucléaires pacifiques ne devait pas être assimilée à une militarisation.
Le nombre de civils tués en Syrie sous le régime HTC approche les 8 000
Trois Alaouites ont été tués dans l'ouest de la Syrie, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, qui avait déjà fait part de près de 8 000 civils tués sous le régime de Hayat Tahrir al-Cham (HTC).
La population alaouite subit des agressions récurrentes depuis que HTC a pris le contrôle du pays en décembre dernier.
Selon l’OSDH, des groupes armés locaux ont tué trois civils dans le village de Baruha, près de la frontière libanaise, et ont incendié des magasins et des véhicules.
Ces décès surviennent quelques heures après que l'agence de presse syrienne SANA a rapporté qu'un agent de sécurité avait été tué dans une attaque dans la région de Tal Kalakh.
Au cours des cinq derniers jours, au moins 18 Alaouites ont été tués dans une nouvelle vague de violence visant ce groupe minoritaire.
L'Observatoire syrien des droits de l'homme a déclaré lundi qu'au moins 7 670 personnes, principalement des civils, ont été tuées sous le régime HTC en Syrie depuis la chute du gouvernement de l'ancien président syrien Bachar al-Assad.
Notant que 75 % de tous les décès sont des civils, le rapport ajoute que parmi les personnes tuées se trouvent 5 784 civils, dont 306 enfants et 422 femmes.
Gaza : Pezeskian appelle à mettre à profit toutes les potentialités diplomatiques pour mettre fin aux crimes d’Israël
Le président iranien a mis l’accent sur la détermination de la République islamique de créer une synergie au sein du monde musulman pour soutenir le peuple palestinien, avant de souligner que les efforts diplomatiques se poursuivent dans le but de mettre un terme aux crimes commis par les forces israéliennes dans la bande de Gaza.
Lors de sa rencontre avec le secrétaire général adjoint du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), Jamil Mazhar, qui s’est tenue ce mercredi 11 juin à Téhéran, Massoud Pezeshkian a affirmé que soutenir les peuples opprimés du monde, notamment le peuple palestinien, constitue une politique « fondamentale, inaltérable et profondément enracinée dans les principes de la Révolution islamique ».
Faisant allusion à la poursuite des crimes incessants perpétrés par le régime israélien ainsi qu’à la situation déplorable du peuple palestinien sans défense, le président iranien a indiqué que le manque d’unité, de cohésion et de coopération entre les pays musulmans est à l’origine de la poursuite de cette cruauté.