تقي زاده

تقي زاده

Les forces iraniennes et russes ont mené avec succès un exercice de sauvetage d'un navire détourné lors d'exercices navals conjoints.

Les personnels de la marine iranienne et du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), ainsi que la marine russe, ont effectué un exercice de sauvetage ce jeudi 19 février dans les eaux de Bandar Abbas, dans le sud de l'Iran.

L'opération a débuté après que des navires commerciaux ont envoyé des messages de détresse au Centre de coordination de sauvetage maritime (CRSM) de Bandar Abbas.

Un hélicoptère SH-3 de la marine de la République islamique d'Iran et un hélicoptère Bell 412 de la marine du CGRI ont alors survolé la zone.

Par la suite, le destroyer iranien Alvand, navire amiral de l'exercice, a dépêché des bâtiments de combat stationnés dans la zone pour mener l'opération de sauvetage.

Enfin, les forces navales spéciales iraniennes et russes ont repris le contrôle du navire après un assaut simultané par hélicoptère et par la marine et ont arrêté les pirates.

Ces exercices interviennent dans un contexte de fortes tensions régionales et de menaces répétées des États-Unis d'attaquer l'Iran si ce dernier ne se soumet pas à leurs exigences nucléaires.

Les États-Unis ont déployé plusieurs navires de guerre dans les eaux territoriales iraniennes, incitant les autorités de Téhéran à avertir que le moindre coup de feu tiré sur le pays entraînerait une riposte massive et de grande envergure visant les intérêts américains dans la région.

Ces manœuvres interviennent alors qu'une nouvelle série de pourparlers nucléaires indirects entre Téhéran et Washington s'est tenue à Genève, en Suisse. À l'issue de ces discussions, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que les deux parties s'étaient entendues sur un ensemble de principes directeurs afin de préparer le terrain pour de futures négociations.

 

Les propos tenus le 17 février par le Leader de la Révolution islamique ne relèvent ni de la rhétorique émotionnelle ni d’un simple exercice de dissuasion verbale. Lorsqu’il évoque explicitement « une arme capable de couler un porte‑avions américain », le message ne s’adresse pas uniquement à Washington : il vise l’ensemble de l’architecture militaire de l’OTAN, fondée depuis des décennies sur la projection navale et aérienne.

À vrai dire, un porte‑avions n’est pas qu’un navire. C’est le symbole central de la suprématie militaire occidentale, le cœur mobile du commandement, de la dissuasion et de la frappe. Menacer ce symbole de manière crédible, c’est attaquer le mythe fondateur de l’invulnérabilité occidentale.

Ce qui change aujourd’hui -et que les propos du Leader rendent explicite-, c’est le passage d’une dissuasion iranienne strictement nationale, à une dissuasion systématique, intégrée dans un environnement multipolaire où la Chine pèse de tout son poids, une Chine qui voit en Iran non pas un simple partenaire économique, mais une superpuissance militaire.

Le déploiement du navire chinois de renseignement Liaowang‑1 en mer d’Oman, combiné aux soupçons américains sur le partage de données satellitaires et électromagnétiques, indique que l’Iran agit dans un cadre synergique contre l’OTAN. 

L’Iran s’inscrit désormais dans un contre ‑système informationnel et opérationnel, capable de neutraliser les avantages occidentaux les plus critiques que sont furtivité, surprise, guerre électronique.

L’OTAN a été, en effet, conçue pour affronter des États inférieurs sur le plan technologique, ou des conflits asymétriques sans contestation navale majeure.

Elle n’a jamais été pensée pour protéger efficacement des groupes aéronavals dans des mers étroites, saturées de missiles antinavires, drones-suicides, sous‑marins légers, capteurs distribués, et réseaux C2 intégrés.

Lorsque le Leader évoque une capacité de « mettre un porte‑avions hors de combat », il rappelle une réalité stratégique que les cercles militaires occidentaux reconnaissent en privé : un seul porte‑avions coulé ou gravement endommagé signifierait un choc psychologique, politique et militaire sans précédent pour l’OTAN.

En effet, les chiffres parlent d’eux‑mêmes : environ 400 avions américains déployés en Asie de l’Ouest, 600 autres en alerte dans les bases européennes de l’OTAN, près de 500 avions israéliens prêts à l’engagement. Soit près de 1 500 avions de combat, l’une des plus grandes concentrations de forces aériennes de l’histoire moderne.

Mais paradoxalement, cette accumulation de puissance révèle moins une confiance qu’une crainte profonde, celle que la supériorité technologique occidentale ne suffise plus face à un adversaire disposant d’alerte avancée, de correction terminale des frappes, et d’une capacité de saturation massive.

À cet égard, ce qui se dessine entre l’Iran et la Chine ressemble de plus en plus à un réseau de commandement et de contrôle partagé, fusionnant satellites, radars, capteurs navals et terrestres, avec un traitement accéléré des données, possiblement assisté par l’IA.

Ce modèle ne cherche pas à reproduire l’OTAN. Il vise à l’invalider, en neutralisant ses fondements : la liberté d’action, la supériorité informationnelle et la projection sans coût.

Les avertissements évoqués par le Leader ne sont pas une promesse de guerre. C’est une ligne rouge stratégique, adressée à Washington et à ses alliés : « Si vous frappez, vous perdrez ce que vous ne pouvez pas remplacer politiquement. »

En un mot, l’OTAN se trouve aujourd’hui confrontée à un dilemme historique : agir, et risquer un effondrement symbolique de sa suprématie navale ; ne pas agir, et accepter qu’un État hors OTAN puisse la dissuader ouvertement.

Ces propos constituent l’énoncé public d’un rapport de force déjà en train de basculer. Et c’est précisément cela qui provoque la panique à Washington :  pas l’Iran seul, mais l’Iran intégré dans un ordre post‑occidental en gestation.

 

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a averti que toute nouvelle frappe américaine contre l’Iran reviendrait à « jouer avec le feu » et entraînerait de « graves conséquences ».

Il s’est exprimé lors d’une interview accordée à la chaîne saoudienne Al-Arabiya, diffusée mercredi, au lendemain de négociations indirectes entre l’Iran et les États-Unis à Genève, en Suisse, consacrées au programme nucléaire iranien.

« Les conséquences ne sont pas bonnes. Il y a déjà eu des frappes contre l’Iran sur des sites nucléaires placés sous le contrôle de l’Agence internationale de l’énergie atomique », a déclaré Lavrov, en faisant référence à l’agression israélo-américaine menée en juin 2025 contre la République islamique d’Iran. « D’après ce que nous pouvons constater, il existait de réels risques d’incident nucléaire [...] chacun comprend que c’est jouer avec le feu », a-t-il ajouté.

Mardi, l’Iran et les États-Unis ont tenu, au consulat général d’Oman à Genève, le deuxième cycle de négociations nucléaires indirectes. Comme lors du précédent cycle à Mascate, les discussions ont principalement porté sur le dossier nucléaire et sur la levée des sanctions américaines que Téhéran juge illégales.

 

Des forces américaines stationnées sur la base aérienne de Hamat, au Liban, ont empêché, sous la menace de leurs armes, les autorités libanaises d’inspecter un drone abattu dans leur territoire.

Cet incident souligne les tensions croissantes liées à la présence militaire américaine et aux violations flagrantes de la souveraineté libanaise par Israël, malgré le cessez-le-feu négocié sous l’égide des États-Unis.

Un drone non identifié a été abattu aux premières heures de mardi après avoir pénétré dans l’espace aérien au-dessus de la base aérienne de Hamat, dans le nord du Liban, a rapporté The Cradle au lendemain de l’incident, citant une source sécuritaire libanaise anonyme.

Le drone, détecté par les unités de sécurité de la base où sont stationnées les forces américaines, s’est écrasé dans une zone boisée voisine après une intervention. Lorsque des patrouilles de la police municipale de Hamat et des Forces armées libanaises se sont approchées de l’épave, le personnel américain est intervenu et leur a bloqué l’accès.

Selon la source, les soldats américains ont brandi leurs armes et empêché les responsables libanais, dont le maire, d’approcher du site du crash, sous prétexte que le drone aurait pu transporter des explosifs.

Les autorités libanaises n’ont pas réussi à accéder à l’appareil ; des responsables américains ont par la suite annoncé que le drone ne se trouvait plus à l’endroit initialement indiqué comme étant le lieu du crash.

Cet incident survient alors qu’Israël continue de violer l’espace aérien du Liban malgré un « cessez-le-feu » parrainé par les États-Unis en novembre 2024.

Début février, des soldats de la FINUL, près de Kfar Kila, ont observé deux drones, dont l’un était considéré comme une « menace immédiate ». Ce dernier a largué une grenade assourdissante avant d’exploser à une cinquantaine de mètres des Casques bleus, avant de se diriger vers la Palestine occupée.

La mission de l’ONU a estimé que le drone ayant franchi la Ligne bleue appartenait à l’armée israélienne. Elle a jugé « inacceptable » l’utilisation des drones armés de ce type qui sont en « violation de la résolution 1701 du Conseil de sécurité ».

Depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, Israël a commis plus de 12 000 violations de la souveraineté libanaise, dont plus de 8 000 incursions dans l’espace aérien et 700 frappes aériennes.

Ces attaques ont fait 343 morts et près de 1 000 blessés au Liban, parmi lesquels des dizaines de femmes et d’enfants.

Les forces israéliennes maintiennent des positions à plusieurs points de passage frontaliers en territoire libanais, empêchant le retour de plus de 64 000 personnes déplacées après les destructions massives dans le sud du pays.

Mercredi, le ministre israélien de la Guerre, Israel Katz, a affirmé : « Notre présence en cinq points du sud du Liban ne fait pas partie de l’accord du cessez-le-feu, mais nous l’avons imposée et les États-Unis l’ont acceptée. »

Parallèlement, le gouvernement libanais a annoncé qu’il lui faudra au moins quatre mois pour mettre en œuvre la prochaine phase du plan de désarmement du Hezbollah, dont le secrétaire général, le cheikh Naïm Qassem, a déjà promis que le mouvement ne déposerait jamais les armes.

En octobre 2023, Israël a lancé des attaques militaires contre le Liban, qui ont dégénéré en une guerre ouverte en septembre 2024, faisant plus de 4 000 morts et environ 17 000 blessés.

Les autorités libanaises ont à plusieurs reprises appelé à la pression sur le régime de Tel-Aviv pour qu’il mette un terme à ses offensives et respecte les conditions du cessez-le-feu. Elles exigent également le retrait des troupes israéliennes des territoires occupés lors du dernier conflit.                                              

Le célèbre chroniqueur américain Thomas Friedman a averti que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu manipulerait le président américain Donald Trump ainsi qu’une partie de la communauté juive américaine afin de promouvoir des objectifs politiques controversés, notamment une escalade des tensions avec l’Iran.

Dans une tribune publiée par le The New York Times, Friedman écrit : « Bibi se moque du président Donald Trump et des Juifs américains. Et si les États-Unis le laissent faire, nous sommes des imbéciles. » Il ajoute : « Netanyahu crache au visage de l’Amérique et me dit ensuite qu’il pleut. Mais il ne pleut pas », employant un ton particulièrement direct pour dénoncer ce qu’il considère comme une stratégie de désinformation.

Selon lui, Benjamin Netanyahu chercherait délibérément à focaliser l’attention de Washington sur une confrontation avec l’Iran afin de détourner le regard de l’évolution de la situation en Cisjordanie occupée et la position à long terme d’Israël à Gaza.

La semaine dernière, le Premier ministre israélien s’est rendu à la Maison-Blanche pour discuter de l’Iran. D’après plusieurs analystes cités dans le débat public, cette visite s’inscrivait dans un contexte où des discussions indirectes entre Téhéran et Washington semblaient progresser, et visait à saboter ces efforts diplomatiques.

 

Un décret paru au Journal officiel ce jeudi 19 février permet à plusieurs centaines d’agents de sûreté de la SNCF et de la RATP d’être équipés de pistolets à impulsions électriques, aussi appelés Tasers, pour gérer les situations de violence dans les réseaux de transports.

Cette autorisation concerne le personnel de sécurité des deux principales entreprises de transports publics en France.

Selon le décret publié, le port de ces armes « non létales » est accordé « à titre expérimental » pour une durée de trois ans à compter de la date d’entrée en vigueur du texte, laquelle est fixée à vendredi 20 février.

Le gouvernement justifie cette expérimentation par la nécessité de doter les agents de sûreté de moyens supplémentaires pour faire face à des situations violentes dans les transports publics, en leur offrant une option intermédiaire entre la simple présence dissuasive et l’usage d’armes létales.

La SNCF compte 3 000 agents dans son service interne de police ferroviaire, connu sous le nom de Suge (Service de Surveillance Générale de la SNCF), tandis que la RATP compte un millier d’agents au sein de son Groupe de protection et de sécurité des réseaux (GPSR).

Cette décision intervient alors que la question des violences policières et du racisme au sein des forces de sécurité reste au cœur des débats en France. Des études et rapports successifs montrent que l’égalité de tous les citoyens devant la police n’est pas toujours respectée et que des disparités persistent dans les pratiques de contrôle et d’intervention.

Lire aussi : France : des images inédites relancent l’affaire des violences policières contre des « gilets jaunes » en 2018

Par ailleurs, des groupes de défense des droits affirment que les jeunes hommes « perçus comme noirs ou arabes » ont « une probabilité vingt fois plus élevée que les autres d’être contrôlés ».

 

Une part importante des dattes vendues sur le marché européen serait introduite sous des étiquettes dissimulant leur véritable origine, selon certains médias et des associations de consommateurs.

La croissance rapide du commerce mondial des dattes et la complexité des chaînes d’approvisionnement suscitent des débats sur la traçabilité des produits et la transparence des étiquettes.

En cette période où Israël est particulièrement boycotté dans le monde musulman en raison de la guerre génocidaire à Gaza, il est avancé que des stratagèmes d’étiquetage seraient utilisés pour contourner le boycott de la population musulmane en Europe. Le marché mondial des dattes, dont la valeur devrait atteindre 32,7 milliards de dollars en 2025, devrait croître pour atteindre 34,5 milliards de dollars en 2026, avec un taux de croissance annuel moyen de 6,14 %. Ce marché pourrait atteindre 55,58 milliards de dollars d’ici 2034.

Des rapports sectoriels, des médias et des associations de consommateurs en Europe affirment que les dattes produites dans des colonies illégales en Cisjordanie sont commercialisées en dissimulant leur origine pour contourner les boycotts et les sanctions internationaux. Selon les estimations, les dattes produites dans les colonies illégales ne seraient pas exportées directement, mais passeraient par des pays tiers ou des routes logistiques indirectes vers l’Europe. Les critiques portent sur le fait qu’une partie de cette exportation proviendrait de plantations dans les colonies de Cisjordanie, sans indication claire de leur origine.

Israël exporterait environ 35 000 tonnes de dattes par an, près de 75 % des dattes exportées proviennent des colonies israéliennes, considérées illégales au regard du droit international et de toutes les résolutions de l’ONU.

Les entreprises israéliennes seraient accusées de masquer la véritable origine de ces dattes (territoires occupés) lors de leur exportation. Le secteur parle de « blanchiment de dattes », consistant à commercialiser ces produits avec des étiquettes d’origine différentes. Ces dattes seraient parfois présentées comme originaires des Pays-Bas, du Maroc, des Émirats arabes unis ou de la Palestine. 

Certains producteurs sur le terrain affirment que les dattes des colonies seraient mélangées via des intermédiaires dans la chaîne d’approvisionnement palestinienne. Il est également allégué que certains commerçants enregistreraient plus de produits que déclaré officiellement, comblant la différence avec des dattes issues des colonies, qui seraient ensuite exportées sous étiquette palestinienne, usurpant ainsi l’identité palestinienne pour écouler des produits des colonies israéliennes.

Les experts appellent les consommateurs européens à vérifier attentivement l’origine des dattes lors de leurs achats, en demandant plus de transparence sur les produits sans indication claire d’origine, ceux passant par des pays intermédiaires ou porteurs d’étiquettes régionales vagues. Par ailleurs, le secteur agricole israélien traverserait une de ses pires crises, impacté par les boycotts internationaux déclenchés par la guerre à Gaza et les difficultés logistiques, ce qui expliquerait le recours accru à ces pratiques frauduleuses pour maintenir leurs parts de marché en Europe.

 

L'Iran dénonce le nouveau projet israélien d'accaparement de terres en Cisjordanie qu'il considère comme une extension de la politique génocidaire menée par le régime occupant contre le peuple palestinien.

Dans un communiqué publie mercredi, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a fermement condamné les récentes tentatives d'Israël de renforcer son contrôle sur la Cisjordanie occupée, notamment par l'enregistrement foncier dans la zone C, ce qui représente une annexion de facto de terres palestiniennes.

M. Baghaï a averti que cette initiative s'inscrivait dans le cadre des « plans coloniaux d'Israël visant à anéantir la Palestine ».

Le porte-parole de la diplomatie iranienne a rappelé la responsabilité de la communauté internationale et de tous les États membres des Nations Unies de s'opposer à cette initiative et de mettre fin à l'impunité du régime de Tel-Aviv.

 

Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) affirme que les infiltrations et les actes de sabotage perpétrés par le régime israélien contre le programme nucléaire de la République islamique ont poussé le pays à développer une industrie nucléaire entièrement nationale, décrivant ce processus comme une réponse à des pressions et des perturbations constantes.

« La complexité des technologies nucléaires est extrêmement élevée, et les équipements et infrastructures nécessaires en la matière ne sont pas faciles à obtenir, en particulier dans des conditions où les voies d'approvisionnement sont compromises par l'infiltration et le sabotage israéliens », a souligné Mohammad Eslami lors d'un événement à Téhéran mercredi.

« C’est pourquoi l’Iran a été contraint d'effectuer toutes les étapes de recherche, de conception, de fabrication, d’essais et de production technologique, à l'intérieur du pays et en s'appuyant sur des capacités nationales. L'Iran s'est ainsi placé au rang des pays les plus élevés dans les domaine de technologie et de science. »

Or, affirme le responsable nucléaire, l'ennemi déploie aujourd'hui tous ses ressources et moyens pour mettre l'Iran à genoux : « Ils ne ciblent pas seulement notre patrie mais toute une nation entière ».

Poursuivant son analyse des mesures prises par les ennemis pour imposer leurs intérêts dans le monde entier, y compris à la République islamique, le chef de l’OIEA a évoqué le plan des États-Unis, tel que décrit dans le document de stratégie de sécurité nationale de Washington pour 2026, pour réaliser leurs intérêts soit par la diplomatie soit par la force.

 

La rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l'homme dans les territoires palestiniens occupés Francesca Albanese alerte sur l'extension de l’enregistrement foncière par Israël en Cisjordanie, avertissant qu'elle pourrait constituer une violation du droit international et aggraver l'occupation illégale.

Réagissant aux mesures approuvées le 8 février par le régime israélien pour faciliter l’élargissement de l’enregistrement foncier et l’acquisition de propriétés en Cisjordanie occupée, la responsable onusienne a averti mercredi que la décision d’Israël d’étendre les mesures d’expropriation foncière en Cisjordanie occupée pourrait consolider une annexion, susceptible de constituer un acte d’agression au regard du droit international, et d’ancrer davantage ce que la plus haute juridiction mondiale a qualifié d’occupation illégale.

« Ces mesures ne sont pas de simples ajustements administratifs de routine. Il s’agit de démarches délibérées et progressives vers une annexion permanente, avancées pièce par pièce, en plein jour et dans une totale impunité », a-t-elle déclaré dans un communiqué.

Francesca Albanese a averti que ces mesures contribueraient à « approfondir et enraciner une occupation que la plus haute juridiction mondiale (la Cour internationale de justice) a jugée illégale ».