تقي زاده

تقي زاده

Après un temps de brouilles diplomatiques entre l'Algérie et le Niger, la visite de deux jours du président nigérien, le Général Abdourahamane Tiani, à Alger, a mis fin aux différends entre les deux capitales. 

Ce lundi 16 février, Tiani a terminé une visite officielle de deux jours en Algérie, à l'invitation du président algérien Abdelmadjid Tebboune, mettant un terme à près d’un an de crise diplomatique. Le chef du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) était accompagné d'une importante délégation ministérielle.

En avril 2025, une crise était née entre Niamey et Alger quand l'armée algérienne avait abattu un drone malien. Les trois pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) - Mali, Niger et Burkina Faso - avaient alors rappelé leurs ambassadeurs, Alger leur avait emboîté le pas.

L'heure est désormais au réchauffement entre le Niger et l'Algérie dont les ambassadeurs respectifs ont repris leurs fonctions, la semaine dernière.

« La relation qui unit les deux pays frères et voisins sera un exemple en Afrique », selon le président algérien. Pendant deux jours, Abdourahamane Tiani et Abdelmadjid Tebboune ont affiché chaleur et proximité, après plusieurs mois de brouille.

Le président algérien a reçu son hôte nigérien au palais présidentiel, entretien en tête-à-tête, élargi ensuite aux délégations. Tiani, en tenue civile, était accompagné d'une dizaine de ministres pour sa deuxième sortie hors du territoire de l'AES, depuis sa prise de pouvoir.

Parmi les sujets évoqués au cours de ces deux jours figurent la lutte contre le terrorisme, la coopération sécuritaire et énergétique ainsi que la formation universitaire, professionnelle et militaire.

Selon la présidence algérienne, le projet de gazoduc transsaharien qui avait été mis en pause sera lancé sur le sol nigérien, après le mois de Ramadan. Elle précise que le groupe algérien Sonatrach « prendra les choses en main pour démarrer l'installation du pipeline » qui va traverser le Niger.

L’implication immédiate de la restauration des relations diplomatiques entre Alger et Niamey est la reprise des canaux institutionnels de dialogue au plus haut niveau. Le retour des ambassadeurs et la visite présidentielle créent un cadre formel pour la discussion des dossiers bilatéraux et régionaux. Cette dynamique peut contribuer à réduire les tensions nées de l’incident de 2025 et à stabiliser les relations entre un État membre de l’AES et Alger.

 

Ce n’est pas la guerre que cherche le Hezbollah libanais, a souligné le secrétaire général du Hezbollah, le Cheikh Naïm Qassem, indiquant toutefois que le mouvement de résistance n’était pas prêt à se rendre.

Lundi 16 février, lors d’une cérémonie commémorative en hommage aux martyrs Seyyed Abbas al-Moussavi, Cheikh Ragheb Harb et Imad Moughniyah, Naïm Qassem a pris la parole pour dénoncer les agissements du régime occupant sioniste.

En violation flagrante de la souveraineté nationale du Liban, le régime sioniste a procédé à l’assassinat, à l’enlèvement des citoyens et à la destruction des infrastructures et des ressources naturelles, a-t-il déploré avant de qualifier ces crimes d’« exemple clair de génocide et d’anéantissement des vies humaines ».

En ce qui concerne les manquements répétés d’Israël à ses engagements, le leader du Hezbollah a expliqué que « même si le régime israélien accepte un accord, celui-ci restera lettre morte ». « L’entité sioniste ne s’y conformera jamais. Les preuves sont devant nous, d’Oslo à Madrid », a-t-il poursuivi.

Faisant référence à l’accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah conclu en 2024 pour mettre fin aux agressions, obtenir le retrait des forces du régime d’occupation et procéder à un échange de prisonniers, le Cheikh Naïm Qassem a affirmé que cet accord avait été intégralement appliqué par le gouvernement libanais, tandis que le régime sioniste s’est soustrait à ses obligations.

Dans un autre volet de son discours, il a critiqué l’insistance du gouvernement libanais sur le désarmement du Hezbollah, qualifiant cette approche de « grave erreur » qui servait en pratique les objectifs de l’agression israélienne. Il a ensuite appelé le gouvernement du Liban à privilégier « la libération, la préservation de la patrie, l’unité nationale et le renforcement de la coopération interne ».

 

Lors d’une rencontre avec la présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Mirjana Spoljaric Egger, qui a eu lieu ce lundi à Genève en Suisse, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a estimé que « la communauté internationale a la responsabilité de s’opposer aux violations flagrantes et continues du droit humanitaire par le régime israélien en Asie de l’Ouest ».

Le ministre iranien des Affaires étrangères se trouve à Genève pour participer à un deuxième cycle de négociations nucléaires indirectes avec les États-Unis.

Tous les pays doivent déployer des efforts sérieux pour sauvegarder les principes du droit international humanitaire. « Le régime israélien et les États-Unis, a-t-il déclaré, ont clairement violé les droits de l’homme en tuant des Iraniens et en frappant des sites civils et des infrastructures lors de l’agression militaire de juin 2025. »

« Il incombe aux Nations Unies et aux organismes internationaux compétents, notamment au CICR, de prendre une position claire à cet égard », a déclaré M. Araghchi.

Pour sa part, Mme Spoljaric a déclaré que le CICR était prêt à améliorer sa coopération avec l’Iran, en particulier avec le Croissant-Rouge iranien.

Elle a également souligné la nécessité pour tous les pays de s’efforcer d’approfondir leur respect des règles du droit international humanitaire.

Au cours de cette réunion, les deux parties ont discuté des questions de droit international humanitaire et de la coopération entre l’Iran et le CICR.

 

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a affirmé que Téhéran avait entamé des négociations indirectes avec les États-Unis en adoptant une approche axée sur les résultats, et a émis des réserves quant aux « déclarations contradictoires » de Washington.

L’Iran s’est engagé dans les pourparlers « sérieusement, bona fide et avec une approche axée sur les résultats », a déclaré M. Baghaï peu avant le départ de la délégation iranienne de Téhéran pour la Suisse dimanche soir.

« Il reste à voir à quel point l’autre partie est sérieuse dans sa volonté de faire progresser un véritable processus diplomatique », a-t-il estimé.

« Ce qui nous dérange, ce sont les positions changeantes et les déclarations contradictoires des négociateurs et d’autres responsables américains. Ils envoient des signaux et des messages totalement incohérents, dont aucun n’indique un quelconque sérieux ». L’Iran négocie « dans un climat de méfiance et de scepticisme généralisés » et ne peut se permettre d’ignorer « pas même un seul instant » ses expériences passées.

Les délégations iranienne et américaine, conduites par le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi et l’envoyé spécial américain Steve Witkoff, ont repris les pourparlers nucléaires à Mascate le 6 février, plusieurs mois après l’agression israélienne de juin 2025.

Les négociations se déroulent de manière indirecte comme le cycle précédent et le ministre omanais des Affaires étrangères fait la navette entre les deux parties.

Le deuxième cycle des pourparlers indirects se tient à Genève. Witkoff et Araghchi s’étaient réunis à Mascate pour une première table ronde qualifiée de « constructive », mais « préliminaire » par les deux parties.

« Pour cette nouvelle série de négociations, nous serons présents avec une équipe complète — politique, juridique, économique et technique », a annoncé M. Baghaï. « Tous les experts et représentants qualifiés pour exprimer des points de vue et prendre des décisions sur les différents aspects d’un éventuel accord sont présents. »

Faisant référence aux récents ballets diplomatiques régionaux, notamment aux visites du secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani, à Mascate et à Doha, le porte-parole iranien a indiqué que les retours d’information issus de ces échanges avaient été analysés afin d’évaluer « le sérieux et la bonne foi de l’autre partie ».

 

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, et le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafaël Grossi, se sont rencontrés lundi à Genève, en Suisse.

Selon le ministère iranien des Affaires étrangères, Araghchi et Grossi ont discuté de certaines questions techniques liées à la coopération de Téhéran avec l'AIEA dans le cadre de la coopération en matière de garanties et de la loi du Parlement iranien concernant cette question.

Les points de vue techniques de l'Iran concernant ses négociations indirectes avec les États-Unis ont également été abordés.

La réunion intervient à la veille du deuxième cycle de pourparlers indirects irano-américains sur le programme nucléaire pacifique de la République islamique. Oman devrait maintenir son rôle d'intermédiaire.

Le ministre iranien des Affaires étrangères doit également rencontrer son homologue omanais, Sayyid Badr Al Busaidi.

Dans un message publié sur son compte X, Grossi a déclaré qu'il venait de terminer des « discussions techniques approfondies » avec Araghchi.

Le directeur général de l'AIEA a ajouté que la réunion s'était tenue « en préparation des importantes négociations prévues demain à Genève ».

Le ministre iranien des Affaires étrangères est arrivé à Genève, dimanche soir, accompagné d'une importante délégation diplomatique et spécialisée.

 

Le Prône du Prophète (P) sur le Mois Béni de Ramadan

 

L'Imam al-Redhâ (s) citant la chaîne de transmission de sa lignée paternelle, rapporte ce témoignage de l'Imam 'Alî (p): Un jour le Prophète(p), nous a fait le discours suivant:

«Ô  gens! Le mois de Dieu est venu en vous apportant la bénédiction, la miséricorde et le  pardon.


»C'est un mois qui est le meilleur des mois pour Dieu; ses jours sont les meilleurs des jours,    ses nuits sont les meilleures des nuits, ses heures sont les meilleures heures.

»C'est un mois pendant lequel vous êtes appelés à être les convives de Dieu, et honorés par     Lui.

»Dans ce mois, vos souffles sont glorification, votre sommeil culte; vos bonnes actions acceptées; votre imploration exaucée.

»Priez Dieu donc, avec des intentions sincères et des coeurs purs, de vous faire réussir à jeûner (pendant ce mois) et à réciter Son Livre, car le malheureux est celui qui se trouve privé du pardon de Dieu pendant ce mois grandiose.

»Rappelez-y, par votre faim et votre soif, la faim et la soif du Jour du Jugement, donnez l'aumône aux pauvres et aux indigents parmi vous; respectez vos aînés et soyez miséricordieux envers vos cadets.

   Enquérez-vous de vos proches, retenez vos langues, éloignez vos regards de ce qu'il n'est pas licite de regarder, et vos oreilles de ce qu'il n'est pas licite d'écouter.

»Attendrissez-vous sur les orphelins des autres, on s'attendrira sur vos orphelins.

»Repentez-vous de vos péchés auprès de Dieu, et levez vos mains pour implorer Dieu aux heures de vos prières, car ce sont les meilleures heures, pendant lesquelles Dieu, IL est Puissant et Très-Haut, regarde Ses serviteurs avec miséricorde; IL les écoute, s'ils Lui adressent des supplications, IL leur répond, s'ils L'appellent; IL leur donne, s'ils Lui demandent; IL les exauce, s'ils Le prient.

»O gens! Vos âmes sont hypothéquées par vos actions, libérez-les donc par votre demande de pardon; vos dos sont alourdis par vos fardeaux, soulagez-les donc par une longue prosternation.

»Et sachez que Dieu a juré, par Sa Puissance, de ne pas torturer ceux qui Le prient ou ceux qui se prosternent, et de ne pas les terrifier par le Feu, le Jour où les gens se lèveront pour rendre des comptes au Seigneur des mondes.

»O gens! Celui d'entre vous, qui offre le repas de la rupture du jeûne à un fidèle jeûnant pendant ce mois, Dieu l'en récompensera avec la récompense décernée pour l'acte de libérer un esclave, et par le pardon de ses péchés passés».

On s'est plaint alors au Prophète: O Messager de Dieu! Nous n'avons pas tous les moyens de le faire (offrir le repas de Ramadan). Le Prophète à répondu:

«Évitez l'Enfer, ne serait-ce qu'avec la moitié d'une datte! Evitez l'Enfer, ne serait-ce qu'avec une gorgée d'eau!

»O gens! Celui d'entre vous qui bonifie son caractère pendant ce mois, aura droit au passage sur le Droit Chemin le jour où les pieds trébucheront.

»Celui qui évite de faire le mal pendant ce mois, Dieu le dispensera de Sa Colère le jour où il Le rencontrera;

»Celui qui y honore un orphelin, Dieu l'honorera le jour où il Le rencontrera;

»Celui qui s'y enquiert de son prochain, Dieu le couvrira de sa Miséricorde le Jour où il Le rencontrera;

»Celui qui coupe ses liens avec son prochain, Dieu le privera de Sa Miséricorde le jour où il Le rencontrera;

»Celui qui y offre volontairement une prière, Dieu lui inscrit une ordonnance d'acquittement de l'Enfer;

»Celui qui y accomplit une obligation prescrite, aura une récompense équivalente celle de quelqu'un qui aurait accompli soixante-dix obligations prescrites pendant les autres mois;

»Celui qui y prie beaucoup sur moi (le Prophète), Dieu chargera sa balance (de bonnes actions) le Jour où les balances s'allégeront;

»Celui qui y récite un verset coranique, aura la récompense de celui qui aurait parachevé la lecture de tout le Coran pendant les autres mois.

»O gens! Les portes du Paradis sont ouvertes pendant ce mois, priez donc votre Seigneur de ne pas les refermer devant vous; et celles de l'Enfer sont refermées, demandez-Lui donc de ne pas les rouvrir pour vous; les Satan sont enchaînés, demandez-Lui donc de ne pas leur laisser prise sur vous».

Sur ce, je (l'Imam 'Alî) me suis levé et j'ai dit: O Messager de Dieu! Quelle est la meilleure des actions pendant ce mois?

Le Prophète(p) a répondu: «Abu-l-Hassan (surnom de l'Imam 'Alî)! La meilleure des actions dans ce mois, c'est de s'abstenir de tout ce que Dieu a interdit».

1. Cité par al-Majlicî dans "Al-Bihâr": 17/67, ancienne édition.

2.  "Uçûl al-Kâfî": 2/502.
   3 .  Cité par Ahmad Ibn Hanbal.
4.  Rapporté par Al-Bokhârî en citant le témoignage d'Abû Hurayrah.

5. Rapporté par Al-Chaykhân (les Deux Cheikh), en citant le témoignage d'Abû Mûsâ.

6. "Al-Jâmi' al-Kabîr". Papporté par Ahmad Ibn Hanbal, al-Tarmathî, et al-Bayhaqî en citant le témoignage d'Anas Ibn Mâlik.

7. Relaté par Abû Ya'lî et par al-Daylamî en citant le témoignage d'Abû Bakr.

8. Rapporté par al-'Oqaylî en citant le témoignage d'Abir Ibn 'Abdullâh.

La confrontation d'université d'Al-Azhar avec le salafisme dans la préservation de la dignité du Messager de Dieu (paix et salut sur lui)
 

? Suite à la diffusion d'une vidéo injurieuse remettant en cause la foi et le salut des parents du Messager de Dieu (paix et salut sur lui), Al-Azhar a publié un communiqué analytique soulignant la foi des parents du Prophète. Le communiqué stipule : « La croyance au salut des parents du Prophète (paix et salut sur lui) fait l'objet d'un consensus chez la majorité des musulmans. Provoquer les sentiments des musulmans en manifestant de la haine à leur égard ou en médire est une insulte inacceptable et une offense à la stature éminente du Prophète (paix et salut sur lui). »

✍ Post-scriptum (Notes) :

1. Origine de la suspicion : Cette suspicion, soulevée par le courant de pensée salafiste et centrée sur les opinions d'Ibn Taymiyya (mort en 728 H), vise à entacher la foi et le salut du père, de la mère et des ancêtres du Prophète (paix et salut sur lui). En s'appuyant sur des interprétations littéralistes de certains versets coraniques, ce courant tente de présenter les parents et les ancêtres du Prophète (paix et salut sur lui) comme des associateurs méritant le châtiment. Il ignore que d'éminents savants sunnites, comme Jalal ad-Din as-Suyuti (mort en 911 H), ont fermement rejeté cette opinion en écrivant des ouvrages indépendants et ont insisté sur leur foi.
2. Conséquences théologiques et doctrinales : Accepter cette suspicion a des conséquences désastreuses sur le système de croyance islamique. Premièrement, elle contredit les textes certains qui affirment que le Prophète (paix et salut sur lui) a été transmis à travers des reins et des utérus purs, remettant ainsi en question sa pureté intrinsèque. Deuxièmement, elle est incompatible avec la biographie prophétique qui montre la fierté du Prophète pour des ancêtres tels que Abd al-Muttalib. Troisièmement, médire des parents du Prophète (paix et salut sur lui) est, par consensus des savants sunnites, une source de nuisance pour lui et est donc interdite.
3. Conclusion : Cette suspicion, qui sert aujourd'hui de prétexte aux courants takfiristes et wahhabites pour semer la division au sein de la Oumma islamique, est une déviation intellectuelle d'origine salafiste. Elle est en contradiction flagrante avec la raison saine, les textes coraniques et le consensus des savants chiites et de la majorité des savants sunnites. La foi des parents et des ancêtres du Prophète (paix et salut sur lui) n'est pas une vertu accessoire, mais une nécessité constitutive pour l'avènement du dernier Prophète. Toute atteinte à ce sujet est une forme d'offense à la stature élevée du Messager de la miséricence (paix et salut sur lui).
mercredi, 18 février 2026 08:52

Étiquette de la rupture du jeûne

Au coucher du soleil, un moment sacré s’ouvre devant nous. L’Iftar n’est pas qu’un simple repas, c’est un instant où les prières sont exaucées et où la miséricorde divine se manifeste.

 

 -L’Imam Jaafar As-Sadiq (as) a dit : "Le jeûneur a deux joies : une quand il rompt son jeûne (au moment légal de l’Iftar), et l’autre lorsqu’il rencontrera son Seigneur."


Il est conseillé de faire la prière avant de rompre son jeûne, sauf si la faim et/ou la soif pourraient déconcentrer la personne durant ses prières.


Rompre le jeûne avec de l’eau expie et nettoie les péchés du coeur, rompre son jeûne avec une datte augmente de 400 fois les récompenses des prières.


Au moment de l’Iftar


Réciter la supplication suivante :


Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

 

اللَّهُمَّ لَکَ صُمْتُ وَ عَلَی رِزْقِکَ أَفْطَرْتُ وَ عَلَیْکَ تَوَکَّلْت


"O ALLAH, j’ai jeûné pour Toi, et je rompts le jeûne avec la nourriture fournie par Toi, et je ne dépends que de Toi"

 

Le Prince des Croyant Ali Inb Abi Talib avait l’habitude de réciter la supplication suivante :


"Au Nom d’ALLAH, O ALLAH, nous jeûnons pour Toi, et nous brisons le jeûne par la nourriture fournie par Toi, nous remplissons une obligation, et Tu es Celui qui écoute et qui sait."


Lorsque l’on prend la première bouchée, réciter :


"Au Nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux. O Toi dont l’indulgence est sans borne, pardonne-moi ."

L’Imam Ali rapporte que la supplication du jeûneur lors de la rupture du jeûne n’est pas repoussée (par Dieu).

 

Réciter la Sourate (Chapitre) Al-Qadr (le destin) :

 

بسم الله الرحمن الرحيم
إِنَّا أَنْزَلْناهُ فِي لَيْلَةِ الْقَدْرِ (1) وَ ما أَدْراكَ ما لَيْلَةُ الْقَدْرِ (2) لَيْلَةُ الْقَدْرِ خَيْرٌ مِنْ أَلْفِ شَهْرٍ (3) تَنَزَّلُ الْمَلائِكَةُ وَ الرُّوحُ فِيها بِإِذْنِ رَبِّهِمْ مِنْ كُلِّ أَمْرٍ (4)

 

Bismi Allāhi Ar-Raĥmāni Ar-Raĥīmi

1. ‘Innā ‘Anzalnāhu Fī Laylati Al-Qadri

2. Wa Mā ‘Adrāka Mā Laylatu Al-Qadri

3. Laylatu Al-Qadri Khayrun Min ‘Alfi Shahrin

4. Tanazzalu Al-Malā’ikatu Wa Ar-Rūĥu Fīhā Bi’idhni Rabbihim Min Kulli ‘Amrin

5. Salāmun Hiya Ĥattá Maţla`i Al-Fajri

 

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

1. Nous l’avons certes, fait descendre (le Coran) pendant la nuit d’Al-Qadr.

2. Et qui te dira ce qu’est la nuit d’Al-Qadr ?

3. La nuit d’Al-Qadr est meilleure que mille mois.

4. Durant celle-ci descendent les Anges ainsi que l’Esprit, par permission de leur Seigneur pour tout ordre.

5. Elle est paix et salut jusqu’à l’apparition de l’aube.

 

Donner l’aumône au nom d’ALLAH

 

"Le fait d’offrir à votre frère le repas de l’iftar et de lui faire éprouver cette joie sera mieux récompensé encore que votre jeûne lui-même"

Le Saint Prophète (PSLF) a dit : "Celui qui assure le repas de l’iftar pour un Croyant durant ce mois de Ramadhan, recevra un mérite comparable à celui de la libération d’un esclave (dans le chemin d’Allah) et aura tous ses péchés antérieurs pardonnés. Allah lui accordera cette mérite même s’il ne possède rien de plus que de quoi offrir du lait avec de l’eau, ou une boisson d’eau sucrée et une datte."

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi affirme que l'Union européenne doit revoir sérieusement ses approches « non constructives » à l'égard de Téhéran. 

M. Araghchi a fait cette remarque lors d'une conversation téléphonique vendredi 13 février avec son homologue chypriote, Constantinos Kombos, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE.

Il a également critiqué les approches inappropriées de l’UE envers l’Iran, en particulier la récente mesure offensive, prise par le Conseil de l’Union européenne, qui a inscrit le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) sur la liste noire des « organisations terroristes », ainsi que l’ingérence injustifiée de cette instance dans les affaires intérieures de l’Iran.

Au total, 6 464 ressortissants français ont intégré les rangs de l’armée israélienne et combattu pour le régime sioniste au cours de la guerre contre Gaza, selon des données publiées par le média britannique Declassified UK.

Le rapport précise que 6 127 Français (disposant de la double nationalité franco-israélienne) et 337 Français ayant plus de deux nationalités ont servi dans l’armée israélienne durant la guerre génocidaire contre Gaza déclenchée en octobre 2023.

Interrogé par Declassified UK, Paul Heron, avocat au sein du Public Interest Law Centre (PILC) basé au Royaume-Uni, estime que « lorsque des binationaux ont servi dans des unités impliquées dans des atrocités, les autorités doivent ouvrir rapidement une enquête », évoquant les obligations des États en matière de prévention et de poursuites des violations graves du droit international.

En France, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) et plusieurs organisations palestiniennes ont déposé plainte en juillet 2025 contre deux snipers franco-israéliens, membres d’une unité surnommée « Ghost Unit », accusés d’exécutions de civils à Gaza. Les faits concernent des tirs visant des personnes présentées comme civiles.