تقي زاده
L'industrie nucléaire iranienne vise à améliorer le bien-être de la nation, et non à acquérir l'arme nucléaire (Pezeshkian)
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a souligné que le développement du secteur nucléaire pacifique iranien vise à améliorer le bien-être de la nation, et non à acquérir des armes.
Il a tenu ces propos dimanche 2 novembre, lors d’une rencontre avec de hauts responsables de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA), après avoir visité une exposition présentant les dernières avancées nucléaires dans les domaines de la santé, de la médecine et de la production de matières radio-pharmaceutiques.
M. Pezeshkian a déclaré que la propagande et les discours biaisés sont des leviers pour chercher à faire croire que les activités nucléaires sont synonymes de fabrication des bombes atomiques.
« Or, le secteur nucléaire représente un vaste ensemble de capacités scientifiques et industrielles, et seule une infime partie de ses conséquences, en cas d’une application disproportionnée et inhumaine, est liée à la fabrication de bombes », a-t-il clarifié.
Images de pillages de l’aide à Khan Younès, une « mise en scène » selon le Hamas
Le Hamas a fermement dénoncé les allégations américaines selon lesquelles les membres du groupe auraient pillé un camion d’aide humanitaire à Gaza. Il a qualifié l’incident de « mise en scène » visant à justifier les restrictions israéliennes imposées à l’aide humanitaire entrant dans la région assiégée.
Dans un communiqué publié ce dimanche 2 novembre, le mouvement de résistance palestinien Hamas a déclaré que les fausses allégations américaines sont sans fondement, assurant qu’aucun pillage n’avait eu lieu.
Le Hamas a ajouté qu’il existe un parti pris systématique en faveur d’Israël dans la couverture médiatique américaine des agressions israéliennes à Gaza.
« L’adoption persistante par Washington du narratif d’Israël accentue son parti pris contraire à l’éthique et fait des États-Unis un complice du siège et des souffrances des civils de Gaza », a déclaré le Hamas.
En effet, ces clarifications concernent des images de drone retouchées et diffusées vendredi par le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) qui montrent prétendument des personnes pillant un camion d’aide humanitaire dans le nord de Khan Younès.
Le CENTCOM avait prétendu que les images avaient été prises par un drone américain MQ-9 surveillant la mise en œuvre du cessez-le-feu entre le Hamas et Israël et transmettant ses informations au Centre de coordination civilo-militaire (CMCC), basé en Palestine occupée et dirigé par les États-Unis.
Le CENTCOM a allégué que des membres présumés du Hamas avaient attaqué le chauffeur et volé le camion, sans toutefois fournir d’autres preuves indiquant leur appartenance au Hamas.
Pourtant, le groupe de résistance palestinien a précisé qu’aucune organisation internationale ou locale ni aucun membre du convoi humanitaire n’avait déposé de rapport ou de plainte au sujet de cet incident présumé. De plus, d’autres médiateurs et instances internationales n’avaient rien observé de semblable aux allégations de Washington.
« La scène décrite par le CENTCOM est une fabrication, une mise en scène destinée à justifier le blocus et la réduction de l’aide ».
Le « Sudan Doctors Network » accuse les FSR de détenir des milliers de civils à El-Fasher et de bloquer leur évacuation
Une organisation médicale soudanaise a accusé dimanche les Forces de soutien rapide (FSR), un groupe paramilitaire, de détenir des milliers de civils dans la ville d’El-Fasher, capitale du Darfour-Nord, tout en bloquant leur évacuation.
Dans un communiqué cité par l'agence de presse Anadolu, le Sudan Doctors Network (Réseau des médecins soudanais) a affirmé que le groupe rebelle « continue de retenir des milliers de civils à l’intérieur de la ville d’El-Fasher et les empêche de partir après avoir confisqué tous les moyens de transport servant à évacuer les déplacés ».
Le communiqué précise que la milice a refoulé des habitants tentant de fuir, parmi lesquels figuraient des personnes blessées par balles et d’autres souffrant de malnutrition.
Le réseau a décrit la situation dans la ville comme « extrêmement critique », évoquant une grave pénurie de médicaments et un manque sévère de personnel médical, certains soignants étant encore détenus ou portés disparus après avoir été enlevés par les FSR.
La Russie condamne fermement les États-Unis pour leur recours excessif à la force militaire dans les Caraïbes
La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré, samedi 1er novembre, que Moscou condamnait le recours excessif à la force militaire lors des opérations prétendument anti-drogues menées par les États-Unis dans les Caraïbes.
« Nous condamnons fermement le recours disproportionné à la force militaire dans le cadre des opérations de lutte contre le trafic de stupéfiants », a précisé Zakharova dans un communiqué émis par le ministère russe des Affaires étrangères.
Elle a souligné que ces actes constituaient une violation des lois américaines et du droit international.
Zakharova a ajouté : « Il ne semble guère approprié de commenter chaque information circulant dans les médias américains concernant la coopération entre la Russie et le Venezuela. Les relations bilatérales entre Moscou et Caracas se développent de manière stable dans le cadre d’un partenariat stratégique, indépendamment de facteurs extérieurs, et couvrent des domaines d’intérêt mutuel. »
ٍElle a réaffirmé le « soutien indéfectible » de la Russie au Venezuela dans la défense de sa souveraineté nationale.
Dans ce droit fil, il est à rappeler que, le 23 octobre, le président vénézuélien, Nicolas Maduro, avait confirmé que son pays possédait 5 000 missiles Igla-S de fabrication russe, déployés sur des sites de défense afin de protéger son espace aérien de toute menace extérieure.
Maria Zakharova a conclu que son pays prônait le maintien de l’Amérique latine et des Caraïbes en tant que zone de paix. Elle a mis l’accent sur la nécessité de prendre des mesures pour désamorcer les tensions et promouvoir des solutions constructives aux problèmes existants, dans le plein respect du droit international.
L'armée israélienne détruit des maisons à Gaza et poursuit ses raids en Cisjordanie
Les forces israéliennes ont procédé à la destruction de nombreuses habitations palestiniennes dans la bande de Gaza, notamment sur son flanc sud, ce qui est en contradiction flagrante avec l’accord de cessez-le-feu établi avec le Hamas au début du mois d’octobre. En parallèle, elles ont intensifié leurs opérations militaires en Cisjordanie occupée, exacerbant ainsi la tension dans la région.
Selon l’agence de presse palestinienne WAFA, l’armée israélienne a mené des tirs nourris à l’est de la ville de Gaza dimanche matin tout en procédant à la destruction de bâtiments d’habitation dans les quartiers d’al-Zaytoun et d’al-Shuja’iyya.
Dans le sud de Gaza, à l’est de Khan Younès, les bombardements israéliens et les tirs d’artillerie se sont poursuivis, entraînant la destruction de plusieurs habitations. L’aviation israélienne a également mené trois frappes sur la ville de Rafah. Aucun bilan immédiat des victimes ou des dégâts n’a été communiqué.
La veille, des avions de chasse israéliens, l’artillerie et les chars d’assaut ont attaqué les environs de Khan Younès et détruit des habitations à l’est du camp de réfugiés de Jabalia, dans le nord de Gaza. Le ministère de la Santé de Gaza rapporte que depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, les attaques israéliennes ont causé la mort d’au moins 222 Palestiniens et blessé 594 autres.
Le Front Polisario ne participera à aucune négociation sans le droit à l'autodétermination
Le leader du Front Polisario, Brahim Ghali, a déclaré que son groupe ne participera à aucune négociation ne respectant pas le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.
Dans un discours prononcé samedi devant les autorités du Front Polisario, Ghali a exprimé la volonté du Front Polisario de coopérer de manière constructive avec le processus de paix au Sahara occidental, en soulignant que « les approches unilatérales ne mèneront qu’à aggraver le conflit et à mettre en danger la région », a rapporté RT.
Évoquant la récente résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, Brahim Ghali a estimé que la résolution « mentionne expressément le peuple du Sahara et le Front Polisario, insistant sur leur droit à l’autodétermination ».
Le secrétaire général du Front Polisarion a ajouté : « Le fait que le Conseil de sécurité de l’ONU prolonge d’un an le mandat de la mission de maintien de la paix au Sahara occidental témoigne de l’engagement de l’ONU à une résolution équitable et durable. »
Selon Brahim Ghali, le conflit au Sahara occidental ne serait résolu que par une interaction constructive avec le peuple sahraoui et l’armée de libération du Front Polisario.
« Campagne de désinformation systématique » : le Bureau des médias de Gaza rejette les allégations américaines de pillage d’aide humanitaire
Le Bureau des médias du gouvernement de Gaza a accusé les États-Unis de mener une « campagne de désinformation systématique » au sujet du prétendu pillage d’aide humanitaire dans le territoire palestinien ravagé par la guerre.
Il a publié un communiqué de presse samedi après que le Commandement central américain (CENTCOM) a diffusé des images de drones affirmant – sans fournir la moindre preuve – qu'elles montraient des membres du mouvement de résistance palestinien, Hamas en train de voler un camion d’aide à Khan Younès, dans le sud de Gaza.
Le Bureau des médias a rejeté ces accusations, les qualifiant de « falsifiées et infondées », soulignant que le CENTCOM n’avait précisé ni la date ni le lieu du prétendu vol de l’aide humanitaire.
L’armée américaine frappe un autre navire dans les Caraïbes, faisant trois morts
L’armée américaine a mené une nouvelle frappe contre un bateau soupçonné d’être utilisé par des narcotrafiquants dans les Caraïbes, tuant ses trois occupants.
Dans un communiqué publié samedi (heure locale) sur la plateforme X, le secrétaire américain à la Guerre, Peter Brian Hegseth, a annoncé que le Commandement Sud des États-Unis avait mené une frappe meurtrière contre ce qu’il a présenté comme un navire de trafiquants de drogue.
« Ce navire, comme tous les autres, était connu de nos services de renseignement pour être impliqué dans le trafic illicite de stupéfiants, il transitait sur une route connue pour le trafic de drogue et transportait des stupéfiants », a écrit Peter Brian Hegseth sur X sans toutefois fournir la moindre preuve à l’appui de ses allégations.
Une frappe aérienne israélienne fait quatre morts et trois blessés dans le sud du Liban
En violations de l'accord de cessez-le-feu avec le Hezbollah, le régime israélien a ciblé par un drone un véhicule, samedi dans le village de Kafr Rumman dans le sud du Liban, faisant quatre morts et trois blessés.
La chaîne d'information libanaise Al Mayadeen, qui a rapporté la nouvelle, affirme que la ville voisine de Kafr Sir a également été ciblée par une frappe de drone plus tôt dans la journée.
Jeudi également, lors d’une incursion terrestre, des troupes israéliennes s’étaient infiltrées dans la province de Nabatieh, dans le sud du Liban.
La tension France/Algérie risque de s’aggraver, Nuñez alerte sur la méthode du « bras de fer » avec l’Algérie
Les tensions diplomatiques entre l’Algérie et la France risquent de s’aggraver avec l’adoption par l’Assemblée nationale d’une résolution favorable à la dénonciation de l’accord migratoire de 1968; le ministre français de l’Intérieur avertit que « le bras de fer » ne fonctionnerait pas.
Dans une interview accordée au quotidien Le Parisien samedi 1er novembre, Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, a mis en garde contre la méthode du « bras de fer » avec l’Algérie.
Il a déclaré que « ceux qui font croire aux Français que le bras de fer et la méthode brutale sont la seule solution, la seule issue, se trompent. Ça ne marche pas, dans aucun domaine ». Le ministre a également regretté « les conditions dans lesquelles s’est déroulé ce vote ».
Sa prise de parole intervient après l’adoption, jeudi 31 octobre, à l’Assemblée, d’une résolution du Rassemblement National (RN) visant à dénoncer l’accord migratoire franco-algérien de 1968, réclamé de longue date par la droite et l’extrême droite française.



















