تقي زاده

تقي زاده

jeudi, 05 février 2026 21:26

Comment faire connaissance avec le Coran

Comment faire connaissance avec le Coran: 
-  C'est un appel qui s'adresse à vous, jeune musulman et jeune musulmane, pour que vous débouchiez les coupes de ce miel afin d' y goûter ou d' apprendre comment le savourer. Il est vrai que de prime abord, ce plaisir tant vanté par les connaisseurs et amoureux du coran n' est pas si évident pour un débutant, lequel pourrait n' y rien voir d'extraordinaire, de captivant ou d' attachant. Mais le secret du coran réside dans le fait que plus nous le lisons, plus nous nous y plongeons, et plus nous y découvrons des délices qui nous attachent indissociablement à sa lecture.  Pour pouvoir, nous aussi , ressentir et comprendre un jour cet état sublime, essayons de répondre à quelques questions vitales qu'il est nécessaire que les fils du coran, dont  vous faites partie, connaissent : 
1- comment le Coran s'est-il décrit lui-même ? Et que pourrions-nous tirer de cette description ? 
2- le prophète (p) et les imams issus de sa famille (p) ont accordé au noble coran l' attention et le soin qu'il mérite. Comment l' ont-ils donc décrit ? Et quel était leur rapport à lui ? 
3- Le Coran nous a appris lui-même les manières dont nous devrions traiter avec lui. Quelles sont donc ces manières ? 
4- Beaucoup de musulmans négligent ce livre sacré et faillent à leur devoir envers lui. Comment le Coran critique -t-il ceux-ci ? Et nous, en faisons-nous partie ? 
5- Le Coran est le livre de la vie, dans toutes ses dimensions. Que faire donc pour qu'il coule dans ta vie ? Quels sont les meilleurs moyens de traiter avec ce livre pour vous, les jeunes ? 
6- De même que chaque a un droit sur nous. Comment pourrions-nous donc nous acquitter de notre devoir envers lui ? 
7- Le Coran est une école. Comment pourrais-je en tant que jeune homme ou jeune fille entrer dans cette école pour y construire ma personnalité ? 
 
 Le Coran se décrit ainsi : Comment le Coran s'est-il décrit et de quelle façon pouvons-nous déduire des données de cette description ? Il s'est présenté à nous et nous a fait connaître son rôle dans notre vie sous une variété d'expressions et noms qui le désignent de noms. Ces expressions et noms qui le désignent ne sont pas que de synonymes divers pour désigner une seule et même chose. Non , loin de là ; ce sont des descriptifs dont chacun indique une signification différente et décèle une dimension particulière. En d'autres termes, chacun des noms du coran recèle une vérité spécifique.
 Ainsi, le Coran est une << lumière>> qui dissipe les ténèbres qui voilent le cœur, et illumine ses sentiments. C'est une lumière qui dissipe les noirceurs accumulées autour de l' intellect et libère ainsi ses idées. C'est une lumière qui Chasse les obscurités enveloppant l'âme et ravive ainsi ses désirs. C'est une lumière qui dissipe les ténèbres qui planent sur la vie, nous permettant de découvrir ainsi la voie de notre mouvement :  
 
<< Une lumière et livre clair vous sont venus d'Allah>>.  Le Coran est une source de <<  clairvoyance>> sourate al-mâ'idah, 5/15. 
Or la clairvoyance est la conscience de l' œil intérieur par lequel nous voyons la vérité et le bien  - et nous les suivons - , ainsi que le faux et le mal - et nous les évitons. Elle est comme l' œil extérieur qui requiert une lumière pour pouvoir voir, et c'est le Coran qui est sa lumière : 
 << ceci (le Coran) constitue pour les hommes une source de clarté, un guide et une miséricorde pour les gens qui croient avec certitude>> sourate al-Jâthiyah, 45/20.
 
 Le Coran est une << guidance (ou guide) >> vers le droit chemin après l' égarement et la déviation. Or, aucun d'entre nous ne saurait retrouver quoi que ce soit dans l'obscurité. Avez-vous essayé de voir un objet après une panne d'électricité et l'extinction de la lumière ? : 
<< voilà le livre, il est sans aucun doute une guidance pour les gens pieux>> sourate al-baqarah, 2/2. 
 
 Le Coran est  << guérison>> , et qui, sinon le malade a besoin de cette guérison ? Le Coran est aussi un remède contre la haine, la rancune, l' envie, la détestation, l' esprit de vengeance, l' esprit du corps et l'agressivité qui s'agitent dans les poitrines, et contre la duperie, le vol , l' adultère, l' usure, l' agression, et tous les autres maux que nous rencontrons dans notre vie. Ainsi le Coran assure notre bonne santé et notre sécurité individuelles et sociales :  
 << Ô vous les hommes ! Une exhortation de votre seigneur, une guérison pour les cœurs malades , une direction et une miséricorde vous sont déjà parvenues  (sous forme de Coran ) à l' adresse des croyants>> sourate yûnus, 10/57.
 
  Le Coran est une << miséricorde>> . C'est une grande porte qui nous est ouverte lorsque toutes les autres se referment devant nous. C'est un coin d'ombre protecteur dans lequel nous nous réfugions lorsque la chaleur torride nous brûle. C'est une tendresse qui nous couve lorsque nous sommes rejetés et honnis. Ainsi, la miséricorde est constituée de grâces manifestes et cachées et de bienfaits externes et internes : 
<< voilà que vous sont venus, de votre seigneur, preuve évidente, guidance et miséricorde>> sourate al-An'âm , 6/157. 
 
Le Coran est aussi << Raffermissement>> de la foi, de notre personnalité et de notre volonté, car les durs défis, les nombreuses difficultés, les impitoyables calamités,  l' oppression cruelle et les secousses sociales , politiques, économiques et psychologiques auxquels nous sommes exposés nécessitent une structure solide et constamment renforcée :
 << Nous l' avons  (le Coran) révélé ainsi pour raffermir ton cœur, et nous l' avons récité avec soin>> sourate al-Furqân, 25/32. 
 
 

(18 : 50) *Et lorsque Nous dîmes aux Anges : « Prosternez-vous devant Adam », ils se prosternèrent, excepté Iblīs qui était du nombre des djinns et qui se révolta contre le commandement de son Seigneur. Allez-vous cependant le prendre, ainsi que sa descendance, pour maîtres (_wilāya_) en dehors de Moi, alors qu’ils sont vos ennemis ? Quel mauvais échange pour les injustes !*

C’est un deuxième rappel de ce qui s’est passé entre Lui et Iblīs lorsqu’Il ordonna aux anges de se prosterner devant l’ancêtre de l’humanité, Adam ; ils se sont tous prosternés à l’exception d’Iblīs. C’était un des djinns et il s’est révolté contre le commandement de Son Seigneur.

Cela veut dire : rappelez-vous cet incident et il sera clair pour vous qu’Iblīs – un des djinns – et sa progéniture sont vos ennemis. Ils ne vous veulent pas du bien. Vous ne devriez pas être tentés par les plaisirs et les désirs du monde qu’ils rendent attrayants pour vous et vous ne devriez pas vous détourner du souvenir de Dieu. Vous ne devriez pas leur obéir en cédant aux faussetés auxquelles ils vous invitent.

*« Allez-vous cependant le prendre, ainsi que sa descendance, pour maîtres en dehors de Moi, alors qu’ils sont vos ennemis ? »* fait suite au bref compte-rendu de l’incident. Il s’agit d’une question rhétorique, exprimant la désapprobation : il est logique, suite à l’incident, que vous ne devriez pas les prendre, lui et sa progéniture, comme amis alors qu’ils sont vos ennemis. Ainsi, ce qui est entendu par _wilāya_ (traduit ici par « maîtres ») est la _wilāya_ de l’obéissance, de sorte qu’ils lui obéissent ainsi que sa progéniture, qu’ils les prennent, lui et sa progéniture, comme objets d’obéissance au lieu de Dieu. Voici ce qu’en ont dit les exégètes :

Il ne serait pas improbable que _wilāya_ désigne la possession de l’autorité et de la gestion, c’est-à-dire la propriété (_rouboūbiyya_), car, de la même manière que les idolâtres adorent les anges en espérant qu’ils leur fassent du bien, ils adorent aussi les djinns pour éviter qu’ils leur fassent du mal. Il affirme explicitement qu’Iblīs est du nombre des djinns et qu’il a une descendance, que l’égarement de l’homme du chemin menant au bonheur et toutes les misères qui l’accompagnent ne sont dus qu’à Satan qui l’égare. Donc, en gros, cela veut dire : Allez-vous prendre lui et sa progéniture comme dieux et seigneurs au lieu de M’adorer et de vous attacher à Moi, alors qu’ils sont vos ennemis ?

Cette explication est soutenue par le verset qui suit, car le fait que Dieu ne les a pas rendus témoins de la création n’est compatible qu’avec la négation de leur _wilāya_ dans le sens où ils seraient des régulateurs, et non dans le sens où ils seraient objets d’obéissance. 

Le verset finit par les condamner de prendre d’autres maîtres que Dieu, c’est-à-dire de choisir Iblīs au lieu de Dieu : *« Quel mauvais échange pour les injustes ! »* Que cela est répugnant ! Aucune personne sensée ne ferait cela. C’est ce qui est caché dans la tournure grammaticale à des fins rhétoriques dans la clause : *« le commandement de son Seigneur »*, par opposition à « Notre commandement ».

(18 : 51) *Je ne les ai pas pris comme témoins (_ashhadtouhoum_) de la création des cieux et de la terre, ni de la création de leurs propres personnes. Et Je n’ai pas pris comme aides (_ʿaḍoudan_) ceux qui égarent [les autres].*

Il est évident, d’après le contexte, que les pronoms pluriels font référence à Iblīs et à sa progéniture. _Ishhād_ (comme dans _ashhadtouhoum_) veut dire convoquer et déclarer comme témoins de la même manière que désignent des témoins oculaires. Un _‘adoud_ désigne l’avant-bras (entre le coude et l’épaule). Ce terme a été emprunté métaphoriquement car il a le même sens que _yad_  (main ou bras). C’est ce qu’il signifie ici : « donner un coup de main ».

Le verset présente deux arguments réfutant l’idée que le contrôle de la régulation de l’univers (_wilāyat al-tadbīr_) a été octroyé à Iblīs et sa progéniture.

Tout d’abord, diriger quelque chose suppose avoir une connaissance complète, au sens plein du terme, des choses qui sont dirigées et une connaissance de tous les liens internes et externes régissant ces choses : ce dont elles proviennent, ce qui leur est associé et où elles finissent. Il y a un lien existentiel entre les éléments constituant l’univers. Dieu n’a pas fait d’Iblīs et sa progéniture des témoins de Sa création des cieux et de la terre ou même de leurs propres créations. Ils n’étaient pas témoins lorsqu’Il (swt) dit aux cieux et à la terre : « Sois ! » et ils furent, ou lorsqu’Il (swt) dit à Iblīs et à sa progéniture : « Sois ! » et ils furent. Ils ignorent la réalité des cieux et de la terre et des secrets de la création de leur propre existence individuelle. S’ils ignorent la réalité de leur propre conception, comment pourraient-ils avoir le contrôle de leur régulation ou même en prendre part ? Comment pourraient-ils être des dieux ou des seigneurs à la place de Dieu alors qu’ils ignorent la création des cieux et de la terre, et même la création de leurs propres personnes ?

Ils n’ont pas assisté à la création des cieux et de la terre parce qu’ils sont tous limités, sans possibilité de comprendre ce qui est au-delà d’eux-mêmes. Tout le reste leur est caché, recouvert d’un voile. Cela est clair. Dieu nous en a informé dans diverses parties de Sa révélation. De même, la question des causes qui précèdent sa propre existence et les conséquences qui suivront son existence lui sont cachées.

Quiconque regarde attentivement et examine la question verra qu’il s’agit d’une preuve rationnelle et non d’une preuve argumentative. L’examen minutieux est nécessaire pour ne pas confondre ce jeu que nous appelons planification avec la planification cosmologique de Dieu qui ne se trompe ni ne s’égare, et pour ne pas confondre les conjectures et les croyances erronées, que nous faisons circuler et sur lesquelles nous nous appuyons, avec la connaissance visuelle, qui est la vraie connaissance. La personne attentive ne confondra pas non plus la connaissance des choses invisibles, généralement perçues par leurs signes et leurs indications, avec la véritable connaissance de l’invisible, grâce à laquelle l’invisible devient visible.

Deuxièmement, chaque espèce de la création tend, par son instinct, à atteindre une forme de perfection qui lui est propre. Cela est élémentaire pour quiconque fait des recherches et examine sa condition. La guidance divine est accessible à tous, comme Il (swt) le dit :

(20 : 50) *Celui qui a donné à chaque chose sa propre nature puis l’a dirigée*

À suivre inshaAllah 
Source : Tafssir-e-Mizan, Allamah Tabataba’i
Traduit par l’équipe Shia974 

jeudi, 05 février 2026 21:20

Quelques miracles numériques du Coran

Dans le Coran, les lettres disjointes (ḥurūf muqaṭṭaʿāt) de chaque sourate apparaissent plus fréquemment que les autres lettres.

Les lettres disjointes propres à chaque sourate y sont répétées davantage que dans les autres sourates.

Le nombre total des lettres disjointes dans l’ensemble des sourates qui en comportent est un multiple du nombre 19 (qui correspond au nombre de lettres de « Bismillāh al-Raḥmān al-Raḥīm »).

Les deux mots « dunyā » (le bas-monde) et « ākhirah » (l’au-delà) sont employés le même nombre de fois dans le Coran, à savoir 115 occurrences chacun.

Le mot « ḥayāt » (vie), avec ses dérivés, est utilisé autant de fois que le mot « mawt » (mort).

Le mot « sāʿa » (heure) apparaît 24 fois, correspondant au nombre d’heures dans une journée.

Le mot « shahr » (mois) est employé 12 fois, correspondant au nombre de mois de l’année.

L’expression « al-samāwāt al-sabʿ » (les sept cieux) est mentionnée 7 fois.

Le mot « sujūd » (prosternation) apparaît 34 fois dans le Coran, ce qui correspond au nombre de prosternations dans les prières obligatoires.

Le Maître des Croyants, Imam Ali ibn AbiTalib est né le 13 du mois Rajab 30 ans après l'année d'éléphant â la Mecque â l'intérieur du Kaaba.

L’Imam Ali ibn Abi Talib (as) est le seul être humain à être né dans la Kaaba, la Maison sacrée d’Allah.[*1]
(Al-Hakim, Al-Mustadrak, vol.3 p.483 ; Al-Dhahabi, Talkhis)

Le Prophète Muhammad ﷺ a dit :
• « Tu es mon frère dans ce monde et dans l’au-delà. »
(Sunan At-Tirmidhi 3720 ; Musnad Ahmad 1/331)

• « Celui dont je suis le maître (Mawla), Ali est aussi son maître. »
(Musnad Ahmad 4/281 ; Sunan At-Tirmidhi 3713 ; Al-Nasa’i, Khasa’is)

• « Ali est avec la vérité et la vérité est avec Ali. »
(Al-Hakim, Mustadrak 3/134 ; At-Tabarani)

• « Je suis la Cité de la Science et Ali en est la porte. »
(Al-Hakim 3/126 ; At-Tabarani)

L’Imam Ali incarne la foi, la justice, la sagesse et le courage.?joumaa Moubarak ?� مولد ومكانة الإمام علي عليه السلام

الإمام علي بن أبي طالب (ع) هو الإنسان الوحيد الذي وُلد داخل الكعبة المشرفة.
(الحاكم، المستدرك ٣/٤٨٣ ؛ الذهبي، التلخيص)

وقال رسول الله ﷺ فيه :
• « أنتَ أخي في الدنيا والآخرة »
(الترمذي ٣٧٢٠ ؛ مسند أحمد ١/٣٣١)

• « من كنتُ مولاه فهذا عليٌّ مولاه »
(مسند أحمد ٤/٢٨١ ؛ الترمذي ٣٧١٣ ؛ النسائي، الخصائص)

• « عليٌّ مع الحق والحق مع علي »
(الحاكم ٣/١٣٤ ؛ الطبراني)

• « أنا مدينة العلم وعلي بابها »
(الحاكم ٣/١٢٦ ؛ الطبراني)

الإمام علي هو رمز الإيمان والعدل والحكمة والشجاعة.

[*1]:
Selon de nombreuses sources historiques, y compris des auteurs sunnites et chiites, l’Imam Ali ibn Abi Talib (as) est effectivement né dans la Kaaba.** Cette naissance est considérée comme un événement unique et hautement symbolique dans l’histoire islamique.

? Sources historiques confirmant la naissance d’Ali (as) dans la Kaaba

Plusieurs érudits musulmans, tant chiites que sunnites, ont rapporté cet événement :

- **Al-Hakim al-Naysaburi**, dans *Al-Mustadrak* (vol. 3, p. 483), affirme que l’Imam Ali est né dans la Kaaba.
- **Al-Dhahabi**, dans son *Talkhis al-Mustadrak*, confirme ce rapport sans le contester.
- **Al-Mas‘udi**, historien sunnite du Xe siècle, écrit dans *Muruj adh-Dhahab* que l’un des plus grands honneurs d’Ali est sa naissance dans la Maison sacrée
 
- D’autres sources sunnites incluent :
  - Muhammad ibn Talha al-Shafi‘i (*Matalib al-Su’ul*)
  - Ibn Sabbagh al-Maliki (*Fusul al-Muhimma*)
  - Shablanji (*Nur al-Absar*)
  - Sibt ibn al-Jawzi (*Tadhkirat Khawass al-Ummah*)
 

### ? Un événement unique

- **Les sources chiites sont unanimes** : Ali (as) est le seul être humain à être né dans la Kaaba, ce qui est vu comme un signe de sa grandeur spirituelle.
- Certains **érudits sunnites** acceptent également cette version, bien que d’autres considèrent que d’autres personnes auraient pu naître dans la Kaaba, sans toutefois contester la véracité de la naissance d’Ali dans ce lieu
 
### ? Le récit du miracle

Selon plusieurs récits, **Fatima bint Asad**, la mère d’Ali, aurait ressenti les douleurs de l’accouchement alors qu’elle se trouvait près de la Kaaba. La paroi de la Kaaba se serait miraculeusement ouverte pour lui permettre d’y entrer. Elle y serait restée trois jours avant d’en sortir avec le nouveau-né dans les bras.
 
jeudi, 05 février 2026 21:14

Naissance d imam IMAM ALI (AS)

*Nom* :  Ali ibn Abu Talib ibn Abdul Mutallib

*Naissance* : 13 Rajab à La Mecque au sein de la Kaaba

*Père* : Abu Talib ibn Abdul   Mutalib

*Mère* : Fatima bint Assad

*1ère épouse* : Fatima Zahra bint Mohamad RassoulAllah (pslf)

*Enfants de son union avec Fatima Zahra* : Al Hassan, Al Hussein, Zeynab, Umm Kulthum

*Deuxième épouse après le décès de Fatima Zahra* : Fatima, surnommée Umm el Banin

*Enfants de son union avec Umm el Banin* : Abou Fadl Abbas, Ja’far , Abd Allah et Uthman, tous tombés en martyr à Karbala

*Durée de l'Imamat* : 29 ans

*Martyr* : 21 Ramadan à Koufa (Irak)

*Sépulture* : Nadjaf (Irak)

Imam Ali, premier à avoir cru au message, premier Imam, successeur du Prophète Mohamad (pslf), prince des croyants, porte du savoir, celui qui fait l'aumône en état d'inclinaison, l'épée de l'Islam, la voie de l'éloquence naquit au sein de la Kaaba le 13 Rajab.

Il fut martyrisé le 21 de Ramadan.
Alors qu'il était en état de prosternation durant la prière de fajr. Il fut touché à la tête par le coup d'épée d'ibn Mujlim, le maudit, le 19 Ramadan et rendit l'âme 2 jours plus tard.
Lorsque cela arriva il dit "par le Seigneur de la Kaaba, j'ai obtenu la victoire", soucieux de quitter ce monde en martyr...

✨ *Hadiths sur Imam Ali* ✨

Le Messager de Dieu (pslf) a dit :
Ô Allah ! Celui dont je suis le maître,  Ali est aussi son maître. Ô Allah ! Sois l'ami de celui qui est son ami et soit l'ennemi de celui qui est son ennemi.” »
(Biharoul Anwar, volume 37, page 112, hadith 4)  
  
Jabir ibn Abdallah al-Ansari raconte : « J'ai entendu le Messager  d'Allah (pslf) dire à Ali ibn Abi Talib (as) :
“Ô Ali ! Tu es mon frère, mon successeur, mon exécuteur et mon calife sur ma nation aussi bien de mon vivant qu'après ma mort. Ceux qui t'aiment m'aiment ; et ceux qui te détestent me détestent ; et tes ennemis sont mes ennemis.” »
(Al-Amali d'as-Sadiq, page 124, Hadith 5)

Le Messager d'Allah (pslf) a dit :
« Ô Ali, je suis la cité du savoir et tu en es la porte et personne ne peut entrer dans la ville sans passer par sa porte…Tu es l'Imam de ma nation et tu es mon Successeur. Est bénie la personne qui t'obéit et est destituée la personne qui te désobéit. Celui qui te suit sera vainqueur alors que celui qui te tourne le dos sera parmi les perdants. »
(Jami al-Akhbar, page 52, hadith 9)

Trois étapes vers la sérénité familiale selon la perspective coranique
Dans la psychologie islamique, la relation familiale saine repose sur trois principes fondamentaux, directement ancrés dans les versets du Coran et les traditions prophétiques. Ces trois piliers peuvent constituer les colonnes d’une vie conjugale et familiale paisible, chaleureuse et propice à l’épanouissement :

La chaleur dans la relation
« L’affection et la miséricorde » (mawadda wa raḥma)

Dieu dit dans le Coran :
« Et Il a placé entre vous affection et miséricorde » (Coran, 30 : 21).
Le fondement de la relation repose ainsi sur une affection tangible et une miséricorde effective.
En pratique, cela se traduit par un ton calme, une attention soutenue, un regard bienveillant, des gestes tendres et l’initiation des échanges dans la sérénité.
Le Prophète (paix et salut sur lui) a également enseigné :
« Dites aux gens les plus belles paroles que vous aimeriez entendre vous-mêmes. »
Parlez aux membres de votre famille de la manière dont vous souhaiteriez qu’on vous parle.

La transparence sans violence
« Parlez aux gens avec bienveillance » (qūlū li-n-nāsi ḥusnan)

Le Coran ne se limite pas à recommander de « belles paroles » ; il ordonne d’exprimer la vérité avec une méthode empreinte de beauté.
L’Imam Ali (que la paix soit sur lui) a déclaré :
« Ne sois ni rude ni dur. »
Exprimer la vérité ne doit pas s’accompagner de dureté.
Cela signifie une honnêteté alliée à la douceur, suivant par exemple le schéma :
Observation → sentiment → besoin → demande.

La responsabilité mutuelle
« Elles ont des droits équivalents à leurs devoirs » (wa-lahunna mithlu lladhī ʿalayhinna)

Le Coran affirme que l’homme et la femme ont, dans le cadre familial, des droits et des devoirs réciproques (Coran, 2 : 228).
Nul n’est juge, nul n’est victime ; chacun porte une part de responsabilité dans les difficultés comme dans leur résolution.
L’Imam Jafar al-Sadiq (que la paix soit sur lui) a dit :
« Le croyant assume sur lui-même la moitié de la charge religieuse. »
Le véritable croyant prend en charge sa propre part sans rejeter la faute sur l’autre.

jeudi, 05 février 2026 21:11

Hadith du jour

L’Imam ʿAlī (paix sur lui) a dit à son fils al-Ḥasan (paix sur lui) :
« Ô mon fils, retiens de moi quatre choses et encore quatre autres ; avec elles, rien de ce que tu feras ne te nuira :
La plus grande richesse est l’intelligence,
la plus grande pauvreté est la sottise,
la pire des solitudes est l’orgueil,
et la plus noble des lignées est la bonne moralité.
Ô mon fils, garde-toi de l’amitié de l’imbécile, car il veut te faire du bien mais te nuit.

Garde-toi de l’amitié de l’avare, car il t’abandonnera au moment où tu auras le plus besoin de lui.
Garde-toi de l’amitié du pervers, car il te vendra pour une chose insignifiante.

Et garde-toi de l’amitié du menteur, car il est comme un mirage : il te fait paraître proche ce qui est lointain et lointain ce qui est proche. »
L’Imam ʿAlī (paix sur lui) a dit :
« Il n’y a pas de rapprochement vers Dieu par les œuvres surérogatoires lorsqu’elles portent atteinte aux obligations. »

L’Imam ʿAlī (paix sur lui) a dit :
« La langue de l’homme intelligent est derrière son cœur, tandis que le cœur de l’imbécile est derrière sa langue. »

(18 : 78) *« Ceci [marque] la séparation entre toi et moi, dit [l’homme,] Je vais t’apprendre l’interprétation de ce que tu n’as pu supporter avec patience.*

Le pronom démonstratif *« ceci »* fait référence à ce que Moïse a dit, c’est-à-dire « cette chose que tu as dite est la raison de la séparation entre toi et moi ». Ou encore, il fait référence au temps, c’est-à-dire au temps de la séparation entre lui et Moïse. C’est ce que certains prétendent. Il pourrait également se référer à la séparation elle-même, c’est-à-dire que cette séparation est venue, comme si elle se rapportait à l’invisible et que l’heure de la séparation était arrivée lorsque Moïse a dit : *« Si tu voulais, tu aurais bien pu réclamer pour cela un salaire. »* Al-Khiḍr dit : *« Ceci [marque] la séparation entre toi et moi »* et pas juste « entre nous », pour le mettre en exergue. Il ne le dit qu’après la troisième objection car avant celle-ci, Moïse s’était excusé (après la première objection) et avait demandé une autre chance (après la deuxième objection). Pour ce qui est de la séparation après la troisième fois, Moïse a fourni une excuse à al-Khiḍr car il avait dit après la deuxième objection : *« Si, après cela, je t’interroge sur quoi que ce soit, alors ne m’accompagne plus. »* Le reste du verset est clair.

(18 : 79) *Pour ce qui est du bateau, il appartenait à des pauvres gens qui travaillaient en mer. Je voulais donc le rendre défectueux, car il y avait derrière eux un roi qui saisissait de force tout bateau.*

Ce verset commence par fournir des explications détaillées – ce qu’al-Khiḍr avait vaguement promis (*« tant que je ne t’en aurai pas fait mention. »*)
_An aʿībahā_ veut dire « Je voulais le rendre défectueux ». Ce qui indique que *« tout bateau »* désigne tout bateau non endommagé.

*« …il y avait derrière eux un roi qui saisissait de force tout bateau »* : Le mot _warāʾ_ veut dire *« derrière »*, c’est-à-dire l’adverbe désignant un lieu, à l’opposé de l’autre adverbe désignant un lieu, auquel une personne fait face appelé « avant » ou « devant ». Cependant, il peut également être utilisé pour parler de ce dont une personne n’a pas conscience, lorsqu’il y a quelqu’un qui lui veut du mal ou qui veut lui causer du tort, même si celui-ci est devant elle, ou lorsque quelque chose détourne son attention de cette chose, ou lorsqu’une chose rend une personne trop préoccupée par elle-même pour toute autre chose, comme lorsqu’une personne détourne son visage de la direction à laquelle elle fait face. Dieu dit :

(23 : 7) *…alors que ceux qui cherchent au-delà de ces limites (_warāʾa dhalika_) sont des transgresseurs…*

(42 : 51) *Il n’a pas été donné à un mortel qu’Allah lui parle autrement que par révélation, ou de derrière (_warāʾa_) un voile.*

(85 : 20) *alors qu’Allah, derrière eux, les cerne de toutes parts (_min warāʾihim mouḥīṭ_).*

En bref, cela signifie : « Le bateau appartenait à un certain nombre de gens pauvres qui travaillaient et vivaient de la mer. Il y avait un roi tyrannique qui ordonnait la saisie des bateaux, alors j’ai voulu y faire un trou pour le rendre défectueux afin que le tyran ne le convoite pas et le leur laisse. »

(18 : 80) *Quant au garçon, ses père et mère étaient des croyants ; nous avons craint (_fa-khashīnā_) qu’il ne leur imposât la rébellion et la mécréance.*

Ce qui est le plus probable d’après le contexte du verset et d’après la déclaration à venir *« Je ne l’ai d’ailleurs pas fait de mon propre chef »*  – c’est que _khashīnā_ signifie métaphoriquement, « nous nous inquiétions de la bonté et de la compassion » et non le sens littéral de l’état émotionnel en soi que Dieu et Ses Prophètes ne connaissent pas. Comme dit Dieu :

(33 : 39) *Ceux qui communiquent les messages d’Allah, Le craignant et ne redoutent nul autre qu’Allah…*

*« … qu’il ne leur imposât la rébellion et la mécréance (_an yourhiqahoumā ṭoughyānan wa koufran_) »* veut dire que le garçon aurait pu mener ses parents à cela, c’est-à-dire à la désobéissance et l’ingratitude, en les détournant et en ayant un effet psychologique sur eux du fait de leur immense amour pour lui.
Cependant, le verset suivant _wa aqraba rouḥman_ (*« et plus affectueux »*) soutient que la désobéissance et l’ingratitude sont en fait deux compléments qui déterminent _irhāq_ (imposer), c’est-à-dire que ce sont deux attributs du garçon et non des parents.

(18 : 81) *Nous avons donc voulu que leur Seigneur leur accordât en échange un autre plus pur (_zakatan_) et plus affectueux (_aqraba rouḥman_).*

*« Plus pur »* que lui en termes de zakat veut dire meilleur que lui en termes de rectitude (ṣalāḥ) et foi (_īmāne_) comme attesté par le fait de l’opposer à la rébellion (_ṭoughyān_) et la mécréance (_koufr_) dans le verset précédent. On dit que la racine de _zakat_ désigne la pureté. *« Plus affectueux (_rouḥman_) »* veut dire plus attentionné envers ses parents (_awṣal li-l-raḥim_) et sa famille. Il ne leur mettra donc pas la pression. Le mot _aqrab_ (plus proche) ne peut pas s’interpréter comme « plus miséricordieux » envers eux. Ceci, comme le lecteur s’en rendra compte, confirme l’interprétation du verset précédent (_yourhiqahoumā ṭoughyānan wa-koufran_) comme un garçon accablant ses parents par sa rébellion et sa mécréance, sans aller jusqu’à les pousser à franchir les limites appropriées et à les accabler pour qu’ils tombent dans la mécréance. 

Le verset, en tout cas, fait allusion au fait que la foi de ses parents comptait beaucoup pour Dieu et qu’ils méritaient un bon fils qui soit affectueux envers ses parents. Ce qui était prescrit chez le garçon était contraire à cela et Dieu a donc ordonné à al-Khiḍr de le tuer afin qu’Il puisse le remplacer par un enfant qui serait meilleur et plus attentionné envers eux.

À suivre ...
Source : Tafssir-e-Mizan, Allamah Tabataba’i
Traduit par l’équipe Shia974 

Le Messager d’Allah (pslf), décrivant le croyant a dit :

Le croyant est doux dans ses gestes. Il est beau à regarder. Il vise le sommet des choses. Il a un caractère agréable, ne tient pas rigueur à ceux qui le détestent. N’est pas crédule vis-à-vis de ceux qu’il aime. Ses provisions sont moindres et il aide beaucoup les autres. Il excelle dans son travail comme si quelqu’un l’observe et il ne surveille pas les autres. Il est généreux en donation, ne rebute jamais un nécessiteux. Il mesure ses paroles, retient sa langue. N’accepte pas l’injustice même s’il s’agit de son ami. Ne rejette pas la vérité même si elle provenait de son ennemi. Il n’apprend que dans le but de savoir et il n’acquière le savoir que pour agir. Il est plein de tact, quand il est avec les gens de la vie d’ici bas et il est le plus pieux quand il est avec les gens qui parlent de l’au-delà  .

Louange à Dieu, Seigneur des mondes, qui a fait des mois sacrés des étapes de lumière sur le chemin des croyants. Le mois de Rajab, l’un des quatre mois sacrés mentionnés dans le Coran — « Le nombre des mois, auprès de Dieu, est de douze… Parmi eux, quatre sont sacrés » (Sourate At-Tawbah, verset 36) — est une porte ouverte vers la miséricorde divine.

Rajab est le mois de Dieu (شهرُ الله), un prélude spirituel aux bénédictions de Sha‘bân et de Ramadân. Selon les traditions prophétiques, c’est un temps où les cœurs se purifient, les prières s’élèvent, et les portes du pardon s’ouvrent largement.

Que ce mois soit pour vous et vos proches une source de lumière, de paix intérieure et de rapprochement sincère avec le Tout-Miséricordieux. Puisse Dieu nous accorder la grâce de Le servir avec sincérité, de multiplier les actes de piété, et de préparer nos âmes à accueillir le mois du jeûne avec ferveur.

« Rajab est le mois de Dieu, Sha‘bân est mon mois, et Ramadân est le mois de ma communauté. » 
(Hadith rapporté du Prophète Muhammad, paix et bénédictions sur lui et sa famille)

Avec nos prières les plus sincères pour un mois de Rajab béni, empli de lumière, de pardon et de guidance.
 
Ô Rajab, mois de lumière !
Dans le silence des nuits, ton étoile s’élève, 
Porteuse de miséricorde, d’espoir et de prière. 
Les cœurs s’ouvrent, les âmes s’élèvent, 
Vers Celui qui entend les soupirs sincères.  

Avec mes prières les plus sincères pour un mois de Rajab béni, 
 
 
Le jeûne pendant ce mois commande beaucoup d’autres récompenses spirituelles. Celui qui ne peut pour une raison ou une autre jeûner pendant ce mois, qu’il récite chaque jour 100 fois le tasbîh (Glorification d’Allah) suivant pour obtenir la récompense décernée au jeûne :
« Subhân-al-Ilâh-il-Jalîl-i ! Subhâna man lâ yanbaghî-t-tasbîhu illâ lahu ! Subhân-al-a‘azz-ilakram ! Subhân man labis-al-‘izza wa Huwa lahû ahlun »

(Gloire à Allah, le Majestueux ! Gloire à Celui en dehors Duquel personne n’a le droit à la glorification ! Gloire à Allah le Plus-Puissant, le Plus-Noble !  Gloire à Celui Qui se revêt de la Puissance dont Il est tout à fait Digne !)

 «سُبحانَ الإلهِ الجَلیل، سُبحانَ مَن لا یَنبَغی التَّسبیحُ إلّا لَهُ، سُبحانَ الأَعّزِ الأکرم، سُبحانَ مَن لَبِسَ العِزَّ وَ هُوَ لَهُ أهلُ» 

C'est conseillé d'Invoquer [Dieu] tous les jours de Rajab de cette invocation. Il est rapporté que l'Imam Zayn al- 'Abidine [ Imam Ali fils de Hussein ibn Ali] invoquait [Dieu] de cette invocation dans le Hijr, au mois de Rajab

Ô Celui qui détient les besoins des solliciteurs et qui connaît la conscience des silencieux, pour toute question, Tu as une écoute attentive et une réponse toute prête !
Mon Dieu, Tes Promesses sont véridiques, Tes Dons sont pleins de Faveurs et Ta Miséricorde est étendue,
alors je te demande de priere sur Mohammed et sur la famille de Mohammed et de satisfaire mes besoins pour ce monde et dans l'Au-delà, car Tu es Puissant sur toute chose.