تقي زاده

تقي زاده

Un groupe de hacktivistes pro-Résistance a annoncé avoir infiltré des installations d'approvisionnement en eau en Californie en représailles à une attaque aérienne américaine ayant détruit des réservoirs d'eau potable dans le sud de l'Iran.

Le groupe, connu sous le nom de Handala, a déclaré, jeudi 11 juin, avoir ciblé les infrastructures hydrauliques de Californie après que les forces américaines ont bombardé deux réservoirs d'eau potable à Sirik, dans la province de Hormozgan, coupant ainsi l'accès à l'eau potable pour plus de 20 000 habitants. 

« Il y a deux jours à peine, [Trump] a détruit les sources d'eau du peuple opprimé de Sirik avec des roquettes coûtant des millions de dollars, le plongeant dans la soif et la souffrance sous une chaleur de 50 degrés Celsius », a déclaré Handala dans un communiqué. « Aujourd'hui, la vengeance a atteint le cœur de l'Amérique. »

Toutefois, le groupe a précisé s'être abstenu de couper l'eau aux villes américaines – une capacité qu'il affirme posséder – invoquant ses engagements éthiques à la différence de dirigeants américains.

« Nous aurions facilement pu couper l'eau aux villes américaines, comme l'a fait votre président insensé, mais notre voie et notre approche sont différentes », ajoute le groupe, qui décrit cette infiltration comme un avertissement à la Maison Blanche.

« Nous ne sommes plus en 2010, époque où l'on pouvait attaquer avec Stuxnet sans subir de conséquences. Aujourd'hui, toute attaque entraînera, en quelques heures, une riposte bien plus dévastatrice contre votre propre infrastructure. »

Le groupe a ajouté que 5 Go de données obtenues lors de cette dernière infiltration sont disponibles sur son site web à titre de preuve.

 

Pour la douzième nuit consécutive, des dizaines de milliers d’Albanais ont envahi les rues de Tirana et de la côte sud-ouest du pays dans le cadre d'un mouvement de contestation croissant contre un projet de complexe touristique de luxe estimé à 4,6 milliards de dollars, soutenu par Ivanka Trump, fille du président américain Donald Trump, et son mari Jared Kushner.

Ce qui avait commencé comme une alarme environnementale locale concernant des zones humides protégées s’est transformé en une crise politique majeure pour le Premier ministre Edi Rama, les manifestants accusant son gouvernement de brader le patrimoine naturel de l’Albanie au profit des intérêts de la famille Trump en échange d’investissements étrangers.

Les manifestants, se faisant appeler la « Révolution des flamants roses », ont défilé jeudi devant le siège du gouvernement, brandissant des pancartes sur lesquelles étaient libellées : « L’Albanie n’est pas à vendre ». Ils ont également exigé la démission immédiate d’Edi Rama, au pouvoir depuis près de 13 ans.

 

Plusieurs capitales européennes envisagent une réorganisation en profondeur de la diplomatie de l’Union européenne.

Certains scénarios prévoient de réduire les pouvoirs de Kaja Kallas et de transférer une partie des compétences vers les États membres et la Commission européenne, sur fond de critiques concernant l’efficacité du système actuel.

La diplomatie européenne pourrait entrer dans une phase de réorganisation majeure. Plusieurs États membres, dont la France et l’Allemagne, discutent d’une réforme qui pourrait réduire les prérogatives de Kaja Kallas, haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, a écrit RT reprenant un article du Financial Times.

Au cœur du débat figure la répartition des rôles entre Bruxelles et les capitales nationales. Plusieurs responsables européens reconnaissent que le fonctionnement actuel ne permet plus de répondre avec suffisamment d’efficacité aux crises géopolitiques, alors que l’Union peine régulièrement à afficher une position commune.

Le Service européen pour l’action extérieure est particulièrement visé. Cette structure, chargée de soutenir la politique étrangère de l’Union, est critiquée pour les chevauchements de compétences avec les ministères des Affaires étrangères des États membres, mais aussi avec les services compétents de la Commission européenne et du Conseil de l’UE. Ces doublons alimentent l’image d’un appareil diplomatique lourd, coûteux et difficile à coordonner.

Un possible retour des pouvoirs vers les États

Parmi les pistes étudiées figure le transfert d’une partie des compétences du Service européen pour l’action extérieure vers les États membres ou la Commission européenne. Selon le Financial Times, Paris proposerait de limiter l’autonomie de la direction diplomatique européenne et de réduire son contrôle sur le réseau des délégations extérieures de l’Union.

L’enjeu est également budgétaire. Le Financial Times rappelle que le Service européen pour l’action extérieure dispose d’un budget annuel d’environ un milliard d’euros. Pour plusieurs capitales, une restructuration permettrait de réduire les coûts, de supprimer certains doublons et d’alléger l’appareil administratif européen.

Cette option traduit une volonté de redonner davantage de poids aux États membres dans la conduite de la politique étrangère. Elle intervient alors que plusieurs gouvernements jugent la diplomatie européenne trop centralisée, trop lente dans ses réactions et trop dépendante d’une ligne définie à Bruxelles.

Kaja Kallas fragilisée par les critiques

Les discussions ne portent pas uniquement sur l’organisation du Service européen pour l’action extérieure. Elles concernent également Kaja Kallas, connue pour ses positions très hostiles à l’égard de Moscou. Selon le Financial Times, plusieurs sources européennes évoquent un manque de coordination dans la gestion de dossiers internationaux sensibles.

Certains responsables estiment que des prises de position publiques ont parfois été exprimées avant qu’un consensus ne soit trouvé entre les États membres. Cette situation nourrit les critiques à l’encontre d’une diplomatie européenne qui peine à parler d’une seule voix tout en cherchant à agir comme un centre de décision unique.

Le Financial Times précise toutefois qu’aucune décision n’a encore été prise. Les propositions restent au stade des discussions et plusieurs scénarios sont encore examinés.

Cette séquence met en lumière les tensions internes qui traversent la diplomatie européenne, mais aussi l’essoufflement d’une ligne extérieure fortement centralisée. Derrière la réforme envisagée, c’est avant tout le modèle d’une politique étrangère conduite depuis Bruxelles, souvent critiqué pour sa rigidité et son manque de cohérence, qui se retrouve remis en question.

Dans ce contexte, le retour d’une partie des compétences vers les capitales nationales apparaît désormais comme une option sérieusement envisagée au sein de l’Union européenne.

 

La Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, pourrait devenir l’événement sportif le plus polluant de l’histoire, avec près de huit millions de tonnes de CO₂ émises, selon une étude de la société Greenly relayée jeudi 11 juin par France Info.

Selon le média français, ce bilan dépasserait celui de la Coupe du monde 2022 au Qatar, principalement en raison de l’ampleur des déplacements internationaux. Les trajets des spectateurs représenteraient à eux seuls 88 % de l’empreinte carbone totale de la compétition.

Cité par France Info, Alexis Normand, fondateur de Greenly, souligne que « les déplacements de spectateurs représentent 88% de l'empreinte carbone de cet événement ». Il précise également qu'« un tiers d’entre eux viendra de l’étranger mais même s'ils viennent des États-Unis, ils vont aller de ville en ville en avion, c'est comme ça que ça fonctionne dans un pays-continent ».

D’après les estimations rapportées par France Info, un supporter pourrait parcourir en moyenne près de 18 000 kilomètres en avion pour suivre la compétition, en raison de la répartition des matchs dans 16 villes situées dans trois pays.

La FIFA rappelle pour sa part s’être engagée à réduire de moitié ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 et à atteindre la neutralité carbone en 2040. Toutefois, selon Greenly, les mesures actuelles demeurent insuffisantes pour limiter l’impact environnemental de cette édition élargie.

En conclusion, Greenly préconise trois recommandations pour le Mondial: favoriser la composition nationale du public, organiser des éditions plus compactes géographiquement mais aussi favoriser les modes de transports alternatifs pour les spectateurs nord-américains.

Toute attaque américaine contre le territoire iranien — « pas seulement sur l’île de Kharg, mais partout dans le pays » — entraînera une riposte iranienne « qui restera dans l’histoire ». C’est l’avertissement lancé par Ebrahim Azizi, président de la Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien, en réaction aux menaces du président américain Donald Trump, lequel s’imagine pouvoir s’emparer du principal centre d’exportation pétrolière de l’Iran.

Ce jeudi 11 juin, répondant aux dernières allégations de Trump, le responsable iranien a dénoncé les « fanfaronnades » d’un « dirigeant délirant et confus », qui n’a atteint aucun des objectifs déclarés de sa guerre.

M. Azizi affirme que Trump n’avait tiré aucun profit de la guerre des Douze Jours en juin 2025 ni de la guerre de Ramadan, n’ayant pas atteint ses objectifs déclarés de « démembrement de l’Iran, de sa capitulation ou du renversement de son gouvernement ».

« Le président américain, qui se berce d’illusions, devrait savoir que s’il prend une décision malavisée sur le sol iranien — pas seulement sur l’île de Kharg, mais n’importe où dans le pays — il recevra une réponse qui restera dans l’histoire », a souligné Azizi.

Lire aussi : Les forces armées iraniennes prêtes à riposter de manière « douloureuse et affligeante » à toute menace

La veille, Donald Trump avait prétendu que sa « préférence a toujours été de s’emparer de l’île de Kharg », un affleurement rocheux stratégique situé à environ 32 kilomètres des côtes iraniennes. Avant le début de la récente guerre d’agression américano-israélienne du 28 février, l’île assurait environ 90 % des exportations de pétrole brut de l’Iran.

« Honnêtement, je ne sais pas si l’Amérique a le cœur à ça », a déclaré Trump, avant d’ajouter qu’« on pourrait faire fortune ».

 

Le général de brigade Abolfazl Shekarchi, porte-parole des forces armées iraniennes, a affirmé que les capacités militaires de la République islamique d’Iran sont aujourd’hui plus performantes qu’elles ne l’étaient au début de la dernière guerre imposée par les États-Unis et Israël. Il a rejeté les allégations américaines et celles de leurs alliés selon lesquelles les systèmes de défense aérienne de l’Iran auraient été détruits et que les capacités défensives du pays seraient affaiblies.

Dans un discours prononcé jeudi 11 juin, le général Shekarchi a exhorté la nation iranienne à se concentrer sur les réalités du terrain plutôt que sur les allégations répétées de l’ennemi, qui, selon lui, prétendent de manière mensongère que l’Iran a subi des dommages importants, tout en passant sous silence les pertes bien plus lourdes infligées par les combattants iraniens aux intérêts américano-israéliens dans la région.

Insistant sur le renforcement continu des capacités militaires iraniennes face aux menaces et aux hostilités, le porte-parole des forces armées a déclaré : « Nous reconstituons nos capacités même en pleine guerre imposée, comme nous l’avons prouvé lors de la troisième guerre, démontrant ainsi que notre puissance actuelle est bien supérieure à celle que nous avions pendant la guerre des Douze Jours en juin 2025. »

 

Le commandant de la plus haute unité de commandement opérationnel iranienne affirme que les forces armées iraniennes restent vigilantes et sont pleinement prêtes à apporter une réponse « douloureuse et affligeante » à toute menace contre la sécurité nationale, l’indépendance et l’intégrité territoriale du pays.

Le commandant du quartier général central de Khatam al-Anbiya, le général Ali Abdollahi, a fait publier un communiqué jeudi à l’occasion du premier anniversaire de l’agression américano-israélienne contre la République islamique d’Iran, alors qu’il commémorait les martyrs de la guerre des Douze Jours en juin 2025.

« Les forces armées de la République islamique d’Iran, pleinement préparées, vigilantes et dotées d’une supériorité en matière de renseignement, répondront avec fermeté à toute menace contre la sécurité, l’indépendance et l’intégrité territoriale du pays avec des opérations efficaces, douloureuses et affligeantes pour l’ennemi », a-t-il déclaré.

La guerre des Douze Jours en juin 2025 a prouvé que la nation iranienne est prête à défendre la souveraineté, l’indépendance, la sécurité et les intérêts nationaux du pays face à toute menace ou agression, grâce à l’unité, la fermeté et le respect des directives du Leader de la Révolution islamique, et en s’appuyant sur les capacités des forces armées.

« Les ennemis, avec leurs erreurs de calcul et leurs suppositions illusoires, n’ont pas réussi à atteindre leurs objectifs sinistres et maléfiques et ont subi une défaite stratégique et humiliante », a souligné le général Abdollahi.

Il a salué la « défense sacrée et historique » de la nation iranienne et a noté que la présence continue, large et consciente du peuple en soutien aux idéaux de la Révolution islamique et des forces armées, ainsi que leur serment d’allégeance à l’Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei, et l’appel à venger le sang du Leader martyr l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei sont la manifestation de « l’unité et de la cohésion nationales et du soutien durable à la voie de la Résistance ».

Le général Abdollahi a souligné que depuis plus de 100 nuits, les citoyens se rassemblent dans les rues et ont rempli leur rôle dans le renforcement du pouvoir de dissuasion de l’Iran.

Il s’est dit convaincu que le chemin des martyrs de la dignité et de la force de l’Iran, en particulier celui du Leader martyr, se poursuivra et que « le drapeau de l’indépendance, de la résistance et de la fierté de cette terre continuera de flotter très haut ».

 

Le plus haut commandement opérationnel iranien a ordonné la fermeture du détroit d'Ormuz peu après le lancement d'une nouvelle offensive militaire américaine contre le pays, malgré les avertissements de la République islamique contre une telle aventure militaire.

« À compter de ce jour, en raison de l'insécurité dans la région, le détroit d'Ormuz est fermé à la navigation de tous les navires, y compris les pétroliers et les navires commerciaux, et tout trafic sera pris pour cible », a déclaré le quartier général central Khatam al-Anbiya dans un communiqué publié tôt jeudi matin.

Le quartier général a précisé que cet ordre a été donné « suite aux actes d'agression continus des États-Unis et compte tenu du début des attaques menées par l'armée américaine contre plusieurs zones de la province méridionale d'Hormozgan ».

 « Les affirmations des États-Unis selon lesquelles des navires transitent par le détroit susmentionné sont rejetées. »

Dans un avertissement sans équivoque, l'état-major a également affirmé que « les forces armées de la République islamique apporteront une réponse ferme et décisive à toute agression et action hostile de l'armée américaine, qualifiée d'agressive et de terroriste, dans la région. »

Le Corps des gardiens de la révolution islamique frappe des navires intrus.

La marine du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a, quant à elle, publié un communiqué distinct annonçant avoir frappé deux navires qui tentaient de franchir illégalement le détroit.

La marine du CGRI a également indiqué que le détroit « restera fermé jusqu'à nouvel ordre ».

« Nous avertissons qu'aucun navire ne doit quitter son mouillage dans le golfe Persique ou la mer d'Oman. Toute approche du détroit d'Ormuz sera considérée comme une coopération avec l'ennemi. »

L'Iran a fermé ce point de passage stratégique à ses ennemis et à leurs alliés depuis le 28 février, date à laquelle les États-Unis et le régime israélien ont lancé leur dernière vague d'attaques massives et non provoquées contre la République islamique.

 Les autorités iraniennes ont renforcé leurs contrôles après que le président américain Donald Trump a annoncé la poursuite du blocus naval illégal des navires et des ports iraniens, malgré le cessez-le-feu qu'il avait lui-même décrété le 7 avril.

Avant cette annonce du quartier général Khatam al-Anbiya, de nouvelles explosions ont été signalées dans certaines parties d'Hormozgan et d'autres régions du sud de la République islamique, l'armée américaine confirmant le lancement d'une nouvelle vague d'attaques non provoquées contre le pays.

Ces attaques sont survenues alors que l'armée iranienne avait riposté aux précédentes violations du cessez-le-feu par des frappes de représailles concertées contre le quartier général de la Cinquième flotte américaine à Bahreïn et des tirs de missiles contre la base américaine d'al-Azraq en Jordanie.

Le quartier général et les Gardiens de la révolution iraniens avaient également averti que toute nouvelle erreur d'appréciation de l'ennemi entraînerait une riposte décisive, comme ce fut le cas pour toutes les violations précédentes.

 

Le commandant des forces aérospatiales du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a lancé un avertissement ferme aux États-Unis, jurant de transformer la région en « enfer » si Washington continue de menacer la sécurité du détroit d'Ormuz.

« Essayez-vous de rendre le détroit d’Ormuz sacré instable ? Nous ferons de cette région un véritable enfer pour vous, depuis tout l'Iran. C'est la réponse de l'Iran à l'audace des Américains dans la région, si Dieu le veut », a alerté le général de brigade Seyyed Majid Moussavi dans un message publié sur les réseaux sociaux tôt ce jeudi 11 juin dans la matinée.

Son avertissement est intervenu quelques heures après une nouvelle agression militaire américaine contre la République islamique d’Iran, visant plusieurs villes du sud de l'Iran.

Des images satellites ont révélé des dégâts apparents sur la base aérienne israélienne de Ramat David, située dans le nord des territoires occupés par Israël, à la suite d’une frappe de missiles balistiques iraniens menée en représailles aux attaques israéliennes sur la banlieue sud de Beyrouth, capitale libanaise.

Des images datées du 8 juin prises par le satellite Sentinel-2 du programme européen Copernicus montrent une coloration inhabituelle au niveau d’un hangar situé à l’intérieur de cette vaste base aérienne, au sud-est de Haïfa. Ces clichés laissent entrevoir des dégâts survenus lors du barrage de missiles balistiques iraniens tirés dans la nuit de dimanche à lundi.

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a confirmé avoir ciblé la base de Ramat David — un centre stratégique utilisé par les forces israéliennes pour lancer des attaques contre la capitale libanaise — avec des missiles balistiques Kheibar Shekan (à propergol solide) et Qadr (à propergol liquide).

Avec une vitesse de Mach 9 et la capacité de manœuvrer sa trajectoire, le missile balistique iranien Kheibar Shekan de nouvelle génération représente un défi important pour les systèmes de défense Arrow et THAAD. Avec une portée de 1 450 km, le missile peut facilement porter une ogive d’un poids d’environ 550 kg, contenant des explosifs puissants ou des munitions à fragmentation.

« Cette attaque est une riposte à l’agression israélienne contre Dahiyeh, banlieue sud de Beyrouth, et au franchissement par le régime [israélien] des lignes rouges établies », a déclaré le CGRI dans un communiqué, indiquant que les forces israéliennes essuieraient des revers encore plus cuisants et regrettables si elles étendaient leur campagne militaire.

Construite par les forces britanniques en 1942 durant leur mandat colonial sur la Palestine, Ramat David est passée sous contrôle militaire israélien le 26 mai 1948. Elle constitue aujourd’hui la plus grande base aérienne israélienne du commandement nord et l’une des trois principales bases aériennes en Palestine occupée. Cette vaste base de 10,5 kilomètres carrés dispose de plusieurs escadrons de chasse équipés d’avions F-15 et F-16, que les forces israéliennes ont utilisés pour mener des frappes à travers le Liban.