
تقي زاده
Israël exclu d'une grande exposition italienne alors que les organisateurs réclament le prix Nobel pour les enfants de Gaza
Les organisateurs de l'une des foires internationales les plus importantes d'Italie, Nuova Fiera del Levante, ont exclu Israël de l'événement de cette année en raison de préoccupations éthiques et politiques concernant le génocide que mène actuellement le régime de Tel-Aviv à Gaza, a-t-on appris de l'agence de presse italienne ANSA.
La foire Nuova Fiera del Levante devrait se tenir dans la ville de Bari, dans le sud de l'Italie, du 13 au 21 septembre. Le boycott a été confirmé après que le maire de la ville, Vito Leccese, a exigé l'exclusion du régime sioniste.
Dans un communiqué daté du 1er juillet, M. Leccese a déclaré que la foire ne devrait « pas laisser Israël participer à l'événement, ni aux activités institutionnelles et économiques ».
Le comité organisateur de l'événement a non seulement approuvé l'appel du maire, mais également, a publié une déclaration de condamnation.
« Etant donné une vision commune tant sur le plan ethnique que politique, la Nuova Fiera del Levante a exprimé dès le début une nette distanciation par rapport aux atrocités du génocide en cours contre le peuple palestinien et a soutenu l'initiative de proposer le prix Nobel de la paix 2025 aux enfants de Gaza », a-t-il écrit.
La campagne de nomination des enfants de Gaza pour le prix Nobel a été lancée par la fondation culturelle L’isola che non c’è, basée dans la région des Pouilles, qui comprend également Bari.
Les organisateurs de la foire ont décrit cette initiative comme « un appel moral à la communauté internationale pour qu’elle reconnaisse le droit à la paix et à la vie pour chaque enfant, partout dans le monde ».
Les Israéliens ont organisé des rassemblements anti-régime pour demander la fin de la guerre à Gaza
Des manifestants israéliens ont organisé des rassemblements anti-régime, exigeant la fin de la guerre génocidaire menée depuis des années par les forces sionistes contre les Palestiniens dans la bande de Gaza assiégée.
Des manifestants à travers Israël ont appelé dimanche à la fin de la guerre à Gaza et à un accord pour libérer les 50 captifs israéliens qui y sont retenus par le mouvement de résistance palestinien Hamas depuis 2023.
La police israélienne a déclaré avoir arrêté des dizaines de manifestants pour avoir troublé l'ordre public dans de nombreux endroits des territoires palestiniens occupés. Les médias locaux ont fait état de manifestations dans de nombreuses villes et localités en Palestine occupée.
À Tel-Aviv, les manifestants ont déployé un immense drapeau recouvert des portraits des captifs restants.
« Les Israéliens ne sont pas tous pareils. Une partie importante… s'oppose à la politique officielle », a déclaré un protestataire au milieu de la foule de manifestants, certains arboraient des drapeaux sur lesquels était inscrit « 681 », le nombre de jours de détention des captifs à Gaza.
Les manifestants ont également bloqué des routes, notamment l'autoroute reliant Tel-Aviv à Al-Qods où ils ont incendié des pneus, selon des images des médias israéliens.
Le mouvement « Bloquons tout » appelle à un arrêt total de la France à partir du 10 septembre
Des appels à « tout bloquer » en France le 10 septembre 2025 se diffusent largement sur les réseaux sociaux, émanant de collectifs citoyens dissociés des syndicats traditionnels et partis politiques.
Par voie de publications sur les réseaux sociaux, les organisateurs appellent à un véritable arrêt du pays, combinant boycott, désobéissance et solidarité. « À partir du 10 septembre 2025, nous entrons en arrêt total et illimité… nous ne payons plus, ne consommons plus, ne travaillons plus… notre seul pouvoir est le BOYCOTT TOTAL », peut-on lire dans l'une des publications les plus reprises.
Cet appel vise à paralyser le pays pour contester le projet de budget du gouvernement et les 44 milliards d'euros d'économie prévus et notamment la suppression des deux jours fériés annoncés par François Bayrou, en opérant un « boycott » ou une « grève générale ».
Une enquête coordonnée par la presse française décrit un mouvement « à l’état gazeux » qui s’est diffusé sur diverses plateformes sociales. Les messages invoquent des revendications telles que le référendum d’initiative citoyenne (RIC), de meilleures pensions, une résistance ou une grève générale. Le mouvement a émergé dès le mois de mai, mais a pris de l’ampleur à la suite des annonces budgétaires du mois de juillet.
Ce mouvement se revendique apolitique, mais a été relayé par d’anciens Gilets jaunes, des étudiants, des précaires, des soignants et d’autres groupes, bien que leurs objectifs puissent diverger.
Certaines fédérations de la CGT (chimie, commerce, Mines-Énergies) ainsi que Force Ouvrière ont déposé des préavis de grève dès le 1ᵉʳ septembre et appellent à des actions le 10, avec des mobilisations concrètes envisagées. Des responsables de La France insoumise, comme Jean-Luc Mélenchon, ont exprimé leur adhésion au mouvement, tout en soulignant son indépendance.
La guerre en Ukraine prendra fin si Zelensky abandonne la revendication de la Crimée et son adhésion à l’OTAN: Trump
Le président américain Donald Trump a déclaré que son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, pouvait immédiatement mettre fin à la guerre entre la Russie et l'Ukraine s'il renonçait à la reconquête de la Crimée et à son adhésion à l'OTAN.
Dans un message publié sur Truth Social lundi, Trump a affirmé : « Le président ukrainien Zelensky peut mettre fin à la guerre avec la Russie presque immédiatement, s'il le souhaite, ou il peut continuer à se battre. »
« Souvenez-vous comment tout a commencé. Impossible de revenir en arrière ; Obama a donné la Crimée (il y a 12 ans, sans un seul coup de feu !), et l’Ukraine n’a pas pu entrer dans l’OTAN. Certaines choses ne changent jamais !!! », a-t-il ajouté.
Le rattachement de la Crimée à la Russie en 2014 a fait suite à un référendum, condamné par les pays occidentaux.
L'expulsion forcée des Palestiniens et le projet du « Grand Israël », signes d'un grave danger pour la paix
L’Iran a fermement condamné la décision d’Israël de forcer les Palestiniens à quitter leurs foyers et leurs abris pour se déplacer vers le sud de Gaza et souligne que la communauté internationale et les pays musulmans ont la responsabilité de lutter contre ce « crime de guerre horrible ».
Dans un communiqué publié dimanche 17 août, le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré que la simultanéité du déplacement forcé du peuple palestinien de la bande de Gaza par Israël et de son plan dit du « Grand Israël » mettait en évidence le danger que représente le régime sioniste pour la paix et la sécurité régionales et internationales.
« La simultanéité de ce crime israélien et des affirmations éhontées et extrêmement dangereuses du Premier ministre du régime [Benjamin Netanyahu] concernant la tentative de façonner l’idée d’un “Grand Israël” – qui comprend une vaste partie des territoires arabo-musulmanes – démontre la nature dominatrice du régime sioniste occupant et le grand danger que ce régime représente pour la paix et la sécurité dans la région et dans le monde. »
Selon le ministère, l’expulsion forcée des habitants de Gaza vise à détruire complètement l’identité nationale des Palestiniens de la bande de Gaza et à achever leur génocide : « La décision du régime d’occupation de déplacer de force les habitants de la ville de Gaza […] est un exemple flagrant de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, dont le seul but est de parachever le plan de génocide et d’éliminer la Palestine en tant que nation et identité ».
Les habitants de la ville de Gaza subissent des bombardements d’une intensité extrême depuis près de deux ans et sont confrontés à la famine imposée par le régime israélien depuis cinq mois.
Ces décisions sont le résultat de « l’impunité persistante dont jouissent les dirigeants israéliens criminels, du soutien militaire et politique sans faille des États-Unis et de certains pays européens au régime sioniste, et de l’absence de mesures sérieuses de la part du Conseil de sécurité des Nations unies et des tribunaux internationaux pour poursuivre les dirigeants israéliens ».
Selon le communiqué, l’Iran met en garde contre le complot du régime israélien visant à intensifier les massacres de Palestiniens et à commettre davantage de crimes sous prétexte de relocaliser la population de la ville de Gaza vers le sud de la bande de Gaza.
La Force Qods démantèle deux bandes terroristes au Sistan-et-Baloutchistan au sud-est du pays
La Force Qods du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a démantelé deux bandes terroristes impliquées dans des complots de sabotage et d’opérations terroristes dans la province du Sistan-et-Baloutchistan, dans le sud-est de l’Iran.
La Force Qods a déclaré, ce dimanche 17 août dans un communiqué, que ses forces avaient mené des opérations distinctes en coopération avec d’autres services de sécurité et de renseignement, abattant six terroristes dans leurs repaires au nord et au sud de la province.
Selon le communiqué, 25 kilogrammes d’explosifs, de bombes prêtes à exploser, de détonateurs, de télécommandes, de fils fusibles, de radios et d’autres équipements militaires et opérationnels ont été saisis dans la ville de Chabahar.
Au nord de la province, dans le cadre d’une autre opération visant un repaire, six terroristes armés ont été tués, plusieurs autres arrêtés.
Le Sistan-et-Baloutchistan, partageant la frontière iranienne avec le Pakistan et l’Afghanistan est, depuis longtemps, le théâtre d’affrontements fréquents entre les forces de sécurité iraniennes et les terroristes takfiristes ainsi que les trafiquants de drogue.
Toutefois, les forces iraniennes ont protégé la frontière et ont réussi à repousser la quasi-totalité des attaques des terroristes soutenus par les étrangers.
Le Yémen a ciblé l’aéroport Ben Gourion avec un missile hypersonique
En réaction aux récentes attaques israéliennes, les forces yéménites ont ciblé l’aéroport Ben Gourion avec un missile hypersonique.
« Nous avons ciblé l’aéroport Ben Gourion, situé dans la région occupée de Jaffa, avec un missile hypersonique “Palestine 2” », a annoncé dimanche soir dans un communiqué le porte-parole des forces armées yéménites, le général de brigade Yahya Saree.
Le communiqué précise que les forces yéménites ont frappé avec précision des cibles, ajoutant que « cette opération a provoqué la fuite de millions de sionistes vers des abris et l’interruption des vols vers l’aéroport Ben Gourion ».
Toujours selon le général de brigade Yahya Saree, « Cette opération s’inscrit dans le cadre de l’appui apporté au peuple palestinien opprimé et constitue une réponse aux crimes de génocide et à l’utilisation de la faim comme arme contre les Palestiniens, ainsi qu’une réponse aux attaques israéliennes contre le Yémen ».
« Nous continuerons à remplir nos devoirs religieux, moraux et humains envers le peuple palestinien jusqu’à la fin de la guerre et la levée du siège de la bande de Gaza », ajoute le communiqué émis par le porte-parole des forces armées yéménites.
Plus tôt dans la journée dimanche, une centrale électrique au sud de la capitale yéménite, Sanaa, a été bombardée par l’aviation israélienne dans le cadre d’une escalade de l’agression contre ce pays.
Les habitants de Sanaa ont rapporté avoir entendu au moins deux fortes explosions près de la centrale électrique de Haziz, tandis que les médias locaux ont indiqué que les puissantes explosions avaient été provoquées par une frappe israélienne.
Depuis octobre 2023, date à laquelle le régime sioniste a lancé sa guerre génocidaire contre la bande de Gaza, les forces yéménites ont mis en œuvre un blocus maritime stratégique visant à perturber l’approvisionnement en ressources militaires d’Israël, exhortant la communauté internationale à briser la grave crise humanitaire à Gaza.
De plus, elles ont mené de nombreuses frappes de missiles et de drones contre des cibles stratégiques dans les territoires occupés en solidarité avec les Palestiniens qui endurent plus de 22 mois de guerre génocidaire.
Gaza : sept morts dans la frappe israélienne contre l'hôpital Al-Ahli
« Les forces israéliennes ont frappé l’hôpital Al-Ahli Arab de la ville de Gaza, tuant au moins sept personnes », ont indiqué des responsables de la santé de Gaza. Cette frappe intervient alors que le régime sioniste poursuit sa campagne visant à déplacer de force plus d’un million de Palestiniens de Gaza vers des « zones de concentration » désignées dans le sud de la région.
Selon les autorités sanitaires, l’attaque a eu lieu ce dimanche 17 août, coïncidant avec une vague de déplacements forcés. Lors d’une autre frappe menée à l’est de Deir al-Balah ce même jour, deux autres Palestiniens ont été tués.
Le ministère palestinien de la Santé a indiqué qu’au cours des dernières 24 heures seulement, les forces israéliennes ont tué 47 personnes, dont 14 demandeurs d’aide, et en ont blessé 226 autres lors d’une série de raids. Neuf autres corps ont, de plus, été retrouvés sous les décombres des frappes précédentes.
Outre les offensives israéliennes incessantes, c’est la famine sévère qui menace la vie des Palestiniens de la bande de Gaza. Au moins sept personnes, parmi elles des enfants, sont mortes de faim au cours de la même période, portant le bilan des victimes à 258 morts, dont 110 enfants.
À noter que près de 1 938 personnes en quête de nourriture et d’aide ont été tuées depuis fin mai, date à laquelle Israël et les États-Unis ont lancé un système controversé de distribution d’aide baptisé Fondation humanitaire de Gaza (GHF).
Le bureau des médias du gouvernement de Gaza a condamné la « politique systématique du régime de famine délibérée et de massacre lent contre plus de 2,4 millions de Gazaouis, dont plus de 1,2 million d’enfants palestiniens, constituant un véritable crime de génocide », alarmant que plus de 40 000 nourrissons souffrent de malnutrition sévère et que « leurs vies sont menacées par une mort progressive ».
Le CGRI affirme que la nation iranienne est prête à écraser tout front ennemi
À l’occasion de l’anniversaire du retour des prisonniers libérés de la guerre imposée par l’Irak sous l’ancien dictateur Saddam Hussein à l'Iran dans les années 1980, le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a rendu hommage, ce dimanche 17 août, à la volonté de la nation iranienne de résister résolument aux adversaires et de les forcer à se soumettre comme elle l'a fait lors des précédentes confrontations.
« Aujourd’hui, forte de son expérience, de sa foi et de ses capacités multiples, la nation iranienne est prête à écraser tout front ennemi et à faire échouer tout complot visant sa sécurité et son avenir », a affirmé le communiqué.
Le CGRI a qualifié les anciens prisonniers de guerre de « véritables symboles de la résistance active et de l’espoir stratégique ».
Le Hamas a été élu dans des élections les plus démocratiques (Albanese)
Alors que le régime israélien a conditionné un cessez-le-feu à Gaza au désarmement du Hamas, Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l’ONU, a rappelé que ce mouvement est un pouvoir politique légitime élu dans des élections les plus démocratiques.
Rejetant la propagande sioniste qui tente de diffuser une image mensongère du mouvement de résistance palestinien au monde, la rapporteuse spéciale des Nations unies sur les territoires palestiniens a indiqué que le Hamas n’est pas composé de tueurs ou de combattants armés jusqu’aux dents.
« Je ne pense pas que les gens aient la moindre idée de ce qu’est le Hamas. Le Hamas est un pouvoir politique qui a remporté les élections de 2005. Ces élections sont considérées des élections les plus démocratiques », a-t-elle indiqué.
« Le Hamas a construit des écoles, des installations publiques et des hôpitaux » dans le territoire palestinien, a-t-elle ajouté.
Ces propos interviennent alors que le bureau du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a annoncé que la conclusion d’un accord de cessez-le-feu avec le Hamas devrait être subordonnée au désarmement du mouvement de résistance et à la libération de l’ensemble des captifs israéliens à Gaza.
Selon le bureau, les conditions du régime sioniste pour la fin de la guerre incluent « le désarmement complet du Hamas », « la démilitarisation de Gaza », « le contrôle israélien sur le périmètre de Gaza », et « l’établissement d’un gouvernement non affilié au Hamas ni à l’Autorité palestinienne, qui vivra en paix avec Israël ».