L'échec du projet takfiri d'Israël ....

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L'échec du projet takfiri d'Israël ....

Le journal libanais, "Ad-Diyar", s'attarde sur les inquiétudes du régime sioniste liées aux opérations réussies du Hezbollah et de l'armée syrienne. "Ad-Diyar" fait, surtout, allusion à l'aveu des milieux sionistes, lorsqu'ils reconnaissent que les opérations de Quneitra montrent certaines ressemblances avec la lutte de Qousseir. Plus de détails, dans les lignes qui suivent :
''Le front du Sud syrien préoccupe le régime sioniste. Unanimes, avec les milieux militaires et sécuritaires, les analystes israéliens reconnaissent que l'appui accordé par Israël aux Takfiristes, au Golan, tout près de Deraa et de frontière de la Jordanie, jusqu'à la frontière libanaise, a été une erreur. Aux yeux des Israéliens, les opérations révèlent de plus importantes dimensions, d'autant plus que les groupes takfiristes ont appelé au secours le régime sioniste, un régime, qui a l'habitude de faire des calculs, lorsqu'il s'agit de prendre la moindre mesure, dans la région, en dehors des lignes habituelles de confrontation. «Les groupes armés sont dans une situation difficile et risquent même l'effondrement ; de même, il n'est pas exclu que les forces du Hezbollah avancent, jusqu'à la ligne frontalière du Golan», disait un analyste du monde arabe, à l'antenne de la célèbre chaîne 2 de la télévision israélienne. De nouveaux fronts se sont ouverts. Les analystes israéliens, qui, auparavant, préféraient ne pas trop s'exprimer, n'hésitent pas à dire, aujourd'hui, que les opérations de l'armée syrienne, à Quneitra, sont très sérieuses, opérations qu'ils comparent, d'ailleurs, à la lutte de Quneitra, en termes d'efficacité et de rapidité, avec laquelle l'armée syrienne a pu atteindre ses objectifs prévus. A en croire Ehud Yaari, journaliste israélien et expert du Moyen-Orient, «ce qui se produit, au Golan, ressemble à la lutte du Hezbollah, à Qousseir, sur les frontières syro-libanaises. Mises à part les nuances techniques et stratégiques, ce sont les acquis obtenus, par l'armée syrienne, qui constituent le gros problème, pour les Israéliens. «On ne va pas entrer dans le détail, mais ce qui est important, c'est que l'armée syrienne a réussi un grand acquis, avec l'aide du Hezbollah, de sorte qu'ils exercent, pour l'instant, leur contrôle, sur la ligne de front des groupes armés, le long de la frontière avec le Golan», a précisé la télévision israélienne. Dans le même temps, le journal israélien, "Yediot Aharonot" a écrit : «Israël regarde de l'autre côté de la frontière avec la Syrie ; les événements, qui s'y produisent, donnent matière à l'inquiétude, d'autant plus que la situation est, déjà, critique, sur le front du Nord, en raison des victoires des combattants du Hezbollah, dans les affrontements avec les groupes armés, et sur fond d'inquiétude, liée aux opérations, qui pourraient s'effectuer en représailles à l'assassinat des commandants de ce mouvement». «Ces jours ci, on est témoin des affrontements opposant, d'une part, l'armée syrienne et le Hezbollah, aux groupe armés, de l'autre, tout près du Golan. Les résultats desdits affrontements compteront beaucoup pour Israël, du point de vue stratégique», ajoute "Yediot Aharonot".
Un institut sécuritaire israélien a annoncé que le Hezbollah est un ennemi sérieux de l'armée israélienne, sur les frontières avec la Syrie, en raison, notamment, de ses expériences, quant à l'usage des armes modernes. Il ne faut pas oublier, non plus, que, pour l'instant, le Hezbollah n'est plus sous pression, de la part de Beyrouth, et qu'il n'y a presque aucun empêchement sur le recours à l'option militaire contre Israël. L'armée israélienne va devoir définir de nouvelles règles du jeu, sur le front du Nord, d'autant plus que l'inquiétude d'une éventuelle confrontation avec le Hezbollah et des actes de représailles de ce mouvement a, visiblement, augmenté. Le 18 janvier, Israël a assassiné Jihad Moghniyeh, responsable des opérations du Hezbollah, au Golan, et on sait que le 12 février marque le jour anniversaire de l'assassinat d'Imad Moghniyeh. Lundi prochain, aussi, marquera l'anniversaire de l'assassinat d'Abbas al-Moussaoui, ancien secrétaire général du Hezbollah, et Israël se préoccupe des opérations de représailles. Mais Israël, comment se porterait-t-il, s'il pouvait prendre le contrôle des frontières avec le Golan ?''

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