تقي زاده
« Maduro est le seul président du Venezuela » : Caracas exige la libération immédiate de Maduro
La vice-présidente vénézuélienne, Delcy Rodriguez, a fermement condamné l'attaque militaire illégale des États-Unis qui a entraîné l'enlèvement du président Nicolas Maduro et de la Première dame Cilia Flores. Elle a exigé leur libération immédiate et averti que le Venezuela était prêt à se défendre.
S'exprimant lors d'une allocution publique en direct samedi 3 janvier, Mme Rodriguez a qualifié de « barbare » l'attaque menée aux premières heures de la matinée, dénonçant le blocus et le siège imposés par Washington au Venezuela dans le but d'imposer un « changement de régime » et de s'emparer des richesses naturelles du pays.
« Nous exigeons la libération immédiate du président Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores, le seul président légitime du Venezuela », a déclaré Mme Rodriguez, ajoutant que cette agression avait révélé les vrais objectifs des États-Unis.
« Les masques sont tombés et il est clair qu'ils n'avaient qu'un seul objectif : un changement de régime au Venezuela, afin de s'emparer de nos ressources énergétiques, minières et naturelles », a-t-elle indiqué.
« Ils veulent nous réduire à nouveau en esclavage. Nous ne serons plus jamais des esclaves, nous ne serons jamais la colonie d'aucun empire, quel qu'il soit », a-t-elle martelé.
Mme Rodriguez a déclaré que le gouvernement était prêt à défendre le pays et ses ressources, soulignant l’indignation que cet « enlèvement illégal et illégitime » a suscitée au sein de la population. Elle a exhorté les citoyens à garder leur calme face à l'évolution de la situation.
Ses propos interviennent après que le président américain Donald Trump a annoncé l'intention de Washington de prendre le contrôle du Venezuela pendant une période transitoire à la suite de l'enlèvement de Maduro et Flores.
Iran : USA-OTAN, arroseurs-arrosés?!
Robert Maillard, Paris
À Beyrouth, un événement inouï vient de se produire : une bombe GBU-39, l'un des modèles de précision les plus sophistiqués de l'arsenal américain, n’a pas explosé après une frappe israélienne. La bombe GBU-39, qui frappe habituellement sa cible sans rien laisser derrière, est tombée cette fois-ci au sol, parfaitement intacte. La réaction américaine a été inhabituelle : les États-Unis ont exigé que le Liban leur restitue immédiatement la bombe, craignant que la bombe ne soit récupérée, démontée, examinée et puis reproduite par l’Iran, seul pays maître dans la rétro ingénierie militaire.
Depuis des décennies, l’Iran vit sous un embargo technologique strict. Interdit d’acheter des armes modernes, le pays a opté pour une ingénierie inverse : il démonte, examine et reproduit des armes utilisés déjà par les ennemis. Ainsi, l’Iran est devenu l'expert mondial dans l'art de démonter les systèmes occidentaux et en particulier ceux des États-Unis. Durant des guerres, de nombreux équipements américains ont fini sur les tables d'autopsie de leurs laboratoires. Aujourd'hui, on assiste à un tournant historique ; même la Russie confie désormais à l'Iran certains matériels occidentaux sophistiqués capturés en Ukraine pour qu'ils soient analysés et recopiés.
Le véritable tournant pour l'industrie militaire iranienne survient en 2011. Cette année-là, l'impensable se produit et un drone furtif ultra-secret, le RQ-170 Sentinel de Lockheed Martin, s'écrase quasi intact dans la province iranienne de Chaharmahal-et-Bakhtiari. Washington, paniqué, exige aussitôt son retour. La réponse de Téhéran est négative. Cinq ans plus tard, l'Iran tient parole et dévoile son propre drone Saegheh-II connus sous le nom de Shahed-191. La ressemblance est frappante. Même silhouette en aile volante, même profil furtif, même queue en V. L'appareil est certes plus compact, mais il conserve la même autonomie d'environ cinq heures ; surtout, l'Iran ne s'est pas contenté de faire du mimétisme. Là où le RQ-170 américain était un pur drone d'espionnage, Shahed-191 iranien a été transformé en machine de combat capable d'emporter des missiles. Il a été vu en opération dès 2018 au-dessus d'Israël, infiltré par le Hezbollah et, en 2023, une version dérivée a été utilisée par la Russie pour frapper des cibles en Ukraine. La copie est devenue un système offensif redoutable, pleinement intégré aux guerres modernes.
Un an après, Téhéran dévoile le drone Shahed-129. Dès les premières images, la silhouette est familière. Elle évoque immédiatement le célèbre MQ-1 Predator américain ; le fuselage, la configuration des ailes, l'emplacement du moteur. Pour les analystes du renseignement, cette parenté n'a rien d'un hasard.
Plusieurs Predators américains ont été abattus ou récupérés à la suite des crashes dans les zones où l'Iran et ses alliés opéraient, notamment en Irak et en Afghanistan. Ces épaves ont servi de modèles pour les ingénieurs iraniens. Mais Shahed-129 ne se limite pas à être une copie. Il dépasse même son modèle sur plusieurs points critiques. Il affiche une autonomie de plus de 24 heures et la capacité d'emporter un arsenal complet pour des frappes au sol.
Le drone Shahed-129 a fini par devenir l'un des piliers de la stratégie iranienne, omniprésent dans les cieux de la région de l'Asie de l’Ouest.
Le talent de l'Iran pour l'ingénierie inverse ne se limite plus au ciel. Il s'étend désormais aux profondeurs des mers. Même les systèmes sous-marins les plus avancés de l'US Navy sont passés au crible. En octobre 2024, les combattants d'Ansarallah du Yémen dévoilent une nouvelle arme, une torpille-drone baptisée Al-Qari’a. Son apparence intrigue immédiatement les spécialistes navals qui y voient le Remus 600, un drone sous-marin utilisé par la marine américaine pour la détection de mines. Concevoir un drone sous-marin autonome (UUV) est infiniment complexe. Un Remus 600 authentique avait été capturé en 2018 par des hommes-grenouilles. C'est la preuve définitive que pour Téhéran, chaque pièce récupérée, même au fond de l'eau, peut devenir une source d'innovation militaire.
Mais ce n'est pas tout : après les drones aériens et les torpilles, l'Iran s'attaque à un domaine encore plus complexe, les intercepteurs supersoniques. En février 2025, Téhéran dévoile le GM-118, un nouveau missile de défense aérienne développé par ses forces armées. Très vite, les comparaisons s'imposent et troublent les experts occidentaux. Ses caractéristiques sont quasi identiques à celles du Coyote Block 2 américain : une portée de 25 km, un guidage hybride combinant radars et capteurs optiques et une capacité spécifique à abattre des cibles rapides et maniables. Pourtant, un détail cloche. Ni l'Iran ni ses alliés directs au Moyen-Orient n'ont jamais capturé de Coyote Block 2 sur un champ de bataille. Alors, d'où viennent les plans ? C'est ici que les regards se tournent vers l'Europe. Plusieurs rapports de renseignement indiquent que la Russie aurait transmis à l'Iran certains équipements occidentaux de pointe récupérés sur le front ukrainien pour qu'ils soient refabriqués par les ingénieurs perses. Ainsi est né un missile iranien inspiré d'une arme que l'Iran n'a, apparemment, jamais affronté directement. Une technologie perdue par l'Occident dans le Donbass finit par remettre en cause ses intérêts dans le golfe Persique.
L'Iran a ainsi réussi à transformer l'une des armes les plus efficaces de ses adversaires en un outil stratégique parfaitement adapté à ses propres guerres asymétriques.
En décembre 2012, l'Iran réalise un nouveau coup d'éclat en annonçant la capture d'un drone de surveillance ScanEagle, un modèle léger et sophistiqué développé par Boeing pour l'US Navy. Quelques années plus tard, Téhéran présente le fruit de ce travail, le drone Yassir, qui entre rapidement en production de masse. On le retrouve très vite sur tous les champs d'opération brûlants de la région, notamment en Irak et en Syrie où il sert d’ « œil avancé » pour les forces iraniennes et leurs alliées.
Mais l'histoire prend une tournure encore plus extraordinaire quand, en octobre 2013, lors d'une visite officielle, l'Iran va jusqu'à offrir un exemplaire de ce drone à un haut commandant de l'armée de l'air russe. Le message est puissant : l'Iran ne se contente plus de se soumettre à la technologie occidentale, il la maîtrise suffisamment pour l'offrir en cadeau à des superpuissances. Un simple engin capturé devient ainsi un outil d'influence diplomatique de premier plan.
Mais l'ingénierie inverse iranienne ne s'arrête pas là, aux grands drones de surveillance. Elle s'attaque désormais à des armes plus petites que sont les munitions rôdeuses.
Ces dernières années, Téhéran aurait mis la main sur un drone kamikaze américain Switchblade 300 pour donner naissance à sa propre version locale, Meraj 521. Le système apparaît publiquement pour la première fois lors de l'exercice militaire « Eghtedar 1402 » en octobre 2023. L'appareil ressemble presque trait pour trait à son modèle américain : mêmes ailes repliables, même tube de lancement compact, même mécanisme d'éjection.
Comme le Switchblade, Meraj 521 peut voler à basse altitude et se guider vers sa cible avant d'exploser à l'impact. C'est une arme conçue pour l'infanterie, facile à transporter dans un sac à dos, déployable en quelques secondes depuis un véhicule ou même une petite embarcation rapide. Pour l'Iran, cette reproduction n'est pas un simple copiage technique, c'est une pièce maîtresse dans la nouvelle guerre des drones qui évolue au Moyen-Orient. Cela permet de frapper avec une précision chirurgicale pour un coût dérisoire et surtout de saturer les défenses ennemies par le nombre.
Rien dans cette ascension fulgurante n'est le fruit du hasard. Si Téhéran parvient aujourd'hui à reconstituer en trois ans d'appui militaire aux Russes des technologies que l'Occident a mis des décennies à développer, c'est grâce à une alliance solide entre les ingénieurs de l'armée iranienne, les meilleures universités du pays et un réseau industriel parfaitement mature. L'objectif n'était pas une simple innovation, mais une efficacité au sens vrai du terme.
Cette méthode d’ingénierie inverse s'adapte parfaitement aux guerres asymétriques : chaque pièce d’armement saisie sur le terrain au Liban, en Irak ou au Yémen, devient un prototype potentiel. Désormais, perdre une arme avancée sur le champ de bataille ne signifie plus seulement pour les Américains ou les Israéliens une perte financière. C'est le risque de voir émerger rapidement une copie produite à la chaîne et distribuée à des ennemis jurés de l'hégémonie américaine.
Reste à savoir si les Américains, qui viennent de s'avouer vaincus en copiant Shahed-136 iranien et en le déployant au Moyen-Orient, savent se montrer aussi ingénieux que les Iraniens dans l'art de désarmer l'ennemi par sa propre arme.
La coopération Iran-UEEA ouvre la voie à une région puissante (Pezeshkian)
Le président iranien a décrit la coopération entre l'Iran et l'Union économique eurasienne (UEEA) comme une stratégie à long terme visant à renforcer la souveraineté nationale et à établir un pôle de puissance régional.
Dans un message adressé au Conseil suprême de l'Union économique eurasienne (UEEA), il a déclaré que cette coopération visait à renforcer la souveraineté nationale et à établir un pôle de puissance régional.
Ce message a été lu par l'ambassadeur d'Iran en Russie, Kazem Jalali, dimanche 21 décembre, lors du sommet de Saint-Pétersbourg.
Cette réunion de haut niveau a rassemblé les présidents de la Russie, du Bélarus, du Kazakhstan et du Kirghizistan, respectivement Vladimir Poutine, Alexandre Loukachenko, Kassym-Jomart Tokayev et Sadyr Japarov, ainsi que le Premier ministre arménien Nikol Pachinian, marquant ainsi une étape importante dans l'élargissement du bloc.
Le président Pezeshkian a souligné que l'Iran œuvrait à mettre en place un modèle réussi de convergence régionale, fondé sur des points communs culturels et historiques.
« L’avenir appartient aux nations qui ouvrent la voie au progrès par la coopération et la confiance mutuelle », a-t-il déclaré.
Il a mis en avant plusieurs axes de coopération stratégique, notamment le commerce, les transports, la sécurité énergétique et le développement technologique. Il a également insisté sur le renforcement des infrastructures financières et la facilitation des échanges entre les pays.
Le rôle central de l’Eurasie dans la diplomatie iranienne
Il a mis l'accent sur les coopérations entre les pays, rappelant que l'Iran est un membre actif de plusieurs organisations internationales, dont les BRICS, l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), l'Organisation de coopération économique (OCE) et l'Union économique eurasiatique (UEEA). Il a accordé une place importante à l'UEEA dans la politique étrangère iranienne.
Dans cette optique, il a évoqué l'accord de libre-échange (FTA), entré en vigueur en mai, affirmant qu'il marquait le début d'une présence productive dans cette région géographique stratégique.
Il a décrit l'accord comme « la réalisation la plus importante de l’année », offrant une plateforme unique pour le développement des économies nationales et des entreprises commerciales.
De nouvelles frappes israéliennes sur le sud du Liban ont fait un mort
Israël ne cesse de violer l'accord de cessez-le-feu avec le Liban. Dimanche 21 décembre, de nouvelles frappes israéliennes sur le sud du pays ont fait un mort et un blessé, a annoncé le ministère libanais de la Santé.
Selon ce dernier, deux frappes israéliennes ont touché un véhicule et une moto dans la ville de Yater, à environ cinq kilomètres de la frontière, tuant une personne et en blessant une autre.
Israël et le Hezbollah ayant convenu d'un cessez-le-feu, entré en vigueur le 27 novembre 2024, cette attaque constitue une violation flagrante de l'accord. Selon les termes de cet accord, Tel-Aviv devait se retirer complètement du territoire libanais, mais celui-ci a maintenu des forces stationnées sur cinq sites, ce qui constitue une violation flagrante de la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU et des termes de l’accord de novembre 2024.
Depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, Israël a violé les termes de l'accord à plusieurs milliers de reprises en menant des attaques répétées sur le territoire libanais. Les autorités libanaises ont averti que ces violations du cessez-le-feu par Israël menaçaient la stabilité nationale.
À Gaza, les progrès contre la famine restent extrêmement fragiles, selon l'OMS
Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a assuré dimanche que les progrès réalisés contre la famine à Gaza demeuraient « extrêmement fragiles », alors que le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC) indiquait qu’aucune zone du territoire n’était actuellement classée en situation de famine.
« Ces progrès sont les bienvenus, mais ils restent extrêmement fragiles, alors que la population continue de faire face à des destructions massives des infrastructures, à l’effondrement des moyens de subsistance et de la production alimentaire locale, ainsi qu’à des restrictions pesant sur les opérations humanitaires », a écrit Tedros Adhanom Ghebreyesus sur X.
Le chef de l’OMS a précisé que plus de 100 000 enfants et 37 000 femmes enceintes ou allaitantes devraient encore souffrir de malnutrition aiguë d’ici avril prochain, tandis que seulement 50 % des établissements de santé de Gaza sont partiellement fonctionnels, confrontés à des pénuries de fournitures et d’équipements essentiels.
« Pour intensifier les services vitaux et élargir l’accès aux soins, l’OMS appelle à l’approbation urgente et accélérée ainsi qu’à l’entrée de fournitures médicales essentielles, d’équipements et de structures hospitalières préfabriquées », a-t-il déclaré.
Israël va « armer en permanence » 10 000 réservistes après son échec face à l'’Opération Tempête d'Al-Aqsa : Rapport
L’armée israélienne prévoit d’armer « en permanence » environ 10 000 réservistes en leur permettant de conserver des armes à feu et du matériel militaire chez eux tout au long de l’année, rapportent les médias israéliens, citant les leçons tirées de l’échec du régime de Tel-Aviv face à l’opération historique Tempête d’Al-Aqsa d’octobre 2023.
Selon le quotidien israélien Yedioth Ahronoth, ce plan concerne la division « David » (96), une unité créée il y a environ un an et composée de réservistes plus âgés, généralement âgés de 40 à 60 ans, s'étant portés volontaires pour retourner dans l'armée.
Dans le cadre de ce plan, les réservistes recevront un fusil M4 ou un M16 amélioré, des chargeurs, un gilet de combat et un casque, le tout leur étant livré directement à leur domicile dans les territoires occupés.
Les États-Unis « poursuivent » un troisième pétrolier vénézuélien dans une série d'actes de piraterie dans les Caraïbes
Dimanche, les États-Unis ont intensifié leur harcèlement agressif contre la navigation vénézuélienne en poursuivant un autre pétrolier, aggravant ainsi le blocus imposé par Washington à l'industrie pétrolière vénézuélienne, qui est vitale pour le pays, sans apporter la moindre preuve pour étayer leurs accusations infondées.
Ce dernier acte d'agression maritime fait suite à la saisie illégale, la veille, d'un deuxième navire par les garde-côtes, au large des côtes vénézuéliennes. Il souligne la tendance du gouvernement du président Donald Trump à recourir à des tactiques coercitives pour saper la souveraineté du gouvernement de Caracas.
Le 16 décembre, Trump a annoncé le blocus des « navires pétroliers sous sanctions » naviguant à destination ou en provenance du Venezuela.
Financial Times : «Macron a trahi Merz, et il sait qu’il en paiera le prix»
L'opposition entre Emmanuel Macron et Friedrich Merz sur la saisie des actifs russes, rapportée par le quotidien britannique Le Financial Times, met en lumière un changement dans les relations franco-allemandes. Tandis que l'Allemagne pousse à l'action, la France s'inquiète des implications légales et financières, illustrant une Europe de plus en plus divisée.
La division au sein de l'Union européenne devient de plus en plus évidente : le Financial Times a fait état de divergences entre Macron et Merz sur la question des avoirs russes gelés. L'article fait notamment référence au sommet européen qui s'est tenu les 18 et 19 décembre, au cours duquel les dirigeants européens n'ont pas réussi à prendre une décision sur l'usage des actifs russes.
Selon le journal britannique, si Emmanuel Macron n'a pas ouvertement désapprouvé la position de Friedrich Merz quant à l'utilisation des avoirs russes, son équipe a exprimé en privé ses réserves quant à la légalité d'une telle décision. Elle a également souligné qu'il serait difficile pour la France d'assurer des garanties à la Belgique en cas de restitution urgente des actifs à Moscou. De fait, la France s'est rangée du côté des pays ayant rejeté la saisie des avoirs russes, parmi lesquels l'Italie et la Belgique.
La marine iranienne déploie des groupes opérationnels en Afrique du Sud dans le cadre de son expansion maritime (Contre-amiral Irani)
Le commandant de la marine iranienne a salué le renforcement de la présence maritime du pays au-delà de la région, annonçant que les groupes opérationnels 103 et 104 de la marine ont appareillé pour des missions à l’étranger et font actuellement route vers l’Afrique du Sud.
S’exprimant ce dimanche 21 décembre, lors d’un événement organisé par la marine, le contre-amiral Shahram Irani a déclaré que la République islamique d’Iran contribue de manière significative à la sécurité maritime dans la région et au-delà. Cela, grâce à la confiance croissante de la marine dans ses capacités nationales, à son expérience opérationnelle transrégionale et à une présence constante en haute mer.
Selon le commandant, l’escadre 103 a été chargée d’escorter des navires commerciaux et elle participera, également, à un exercice naval conjoint avec les pays BRICS. Cette participation s’inscrit dans le cadre des directives du Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyed Ali Khamenei, et vise à renforcer la diplomatie défensive et maritime.
Des centaines de Parisiens et de Suédois dénoncent les violations israéliennes de la trêve à gaza et en Cisjordanie
La colère et l’indignation mondiales s’amplifient face aux violations persistantes du cessez-le-feu à Gaza par le régime israélien, et aux actes de violence commis en Cisjordanie occupée. La France et la Suède se sont placées en première ligne le 20 décembre, pour dénoncer ces crimes commises dans les territoires occupés.
Samedi, à l’appel de plusieurs collectifs pro-palestiniens, des centaines de Parisiens se sont rassemblés place du Châtelet, à 14 heures locales, au cœur de la capitale, pour exprimer leur solidarité avec le peuple palestinien.
Par voie de communiqué, le collectif EuroPalestine avait appelé à faire entendre un cri d’urgence face à l’horreur qui se poursuit à Gaza et à la violence liée à la colonisation en Cisjordanie.
Les manifestants ont brandi des drapeaux palestiniens et des pancartes dénonçant les bombardements, les déplacements forcés et la famine à Gaza, scandant des slogans tels que « Palestine vivra, Palestine vaincra » et « Non à la colonisation ».



















