تقي زاده
Les exemples du Coran, une épreuve divine pour les croyants et les mécréants
» إِنَّ اللَّهَ لَا يَسْتَحْيِي أَنْ يَضْرِبَ مَثَلًا مَا بَعُوضَةً فَمَا فَوْقَهَا فَأَمَّا الَّذِينَ آمَنُوا فَيَعْلَمُونَ أَنَّهُ الْحَقُّ مِنْ رَبِّهِمْ وَأَمَّا الَّذِينَ كَفَرُوا فَيَقُولُونَ مَاذَا أَرَادَ اللَّهُ بِهَذَا مَثَلًا يُضِلُّ بِهِ كَثِيرًا وَيَهْدِي بِهِ كَثِيرًا وَمَا يُضِلُّ بِهِ إِلَّا الْفَاسِقِينَ «
Certes, Allah ne se gêne point de citer en exemple n'importe quoi, un moustique ou quoi que ce soit au-dessus, quant aux croyants, ils savent bien qu'il s'agit de la vérité venant de la part de leur Seigneur quant aux infidèles, ils se demandent : « Qu'a voulu dire Allah par un tel exemple ? » Par cela, nombreux sont ceux qu'Il égare et nombreux sont ceux qu'Il guide mais Il n'égare par cela que les pervers » (Coran 2 :26)
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L’une des métaphores claires du Coran, qui contient de nombreuses subtilités est la création du moustique. Le Coran dit qu'il n'est pas honteux pour Dieu, de présenter des paraboles et des vérités, tout comme la nature qui présente également des milliers de phénomènes, sans aucun voile ni honte, et les expose parce que toute vérité est belle et personne ne doit avoir de souci, de honte ou d'anxiété, dans la présentation de la beauté.
Un des signes d'un bon artiste, est qu'il rassemble les éléments de son art sans crainte, timidité, anxiété ou dissimulation.
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Il n'y a aucune raison de s'inquiéter de l'exemple d'un moustique, même s'il semble être une créature faible et insignifiante. Dieu peut donner un exemple de quelque chose de supérieur, c'est-à-dire encore plus petit et apparemment encore plus insignifiant, sans porter aucun dommage à l'éloquence et à la force de Sa parole, parce que pour Dieu qui connaît les secrets et les vérités de la création, il n'y a pas de différence entre un moustique et un éléphant.
Un autre point est que les gens qui connaissent la vérité des paraboles les comprennent et en tirent profit. Ils ne sont pas induits en erreur par un exemple, même petit, alors que certains s'éloignent de la vérité et se créent, à partir de cet exemple, un argument pour suivre leurs caprices et s'égarer.
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Dans ce verset, il est clairement indiqué que seuls ceux qui font passer leurs intérêts avant la vérité, sont induits en erreur par ces exemples et ces comparaisons.
Les négateurs disent : « Que veut dire Dieu par cette parabole ? » Dieu dit que c'est un guide pour les bons et que les mécréants cherchent constamment des excuses pour affaiblir la parole de Dieu et la ridiculiser.
Extrait du livre «365 jours avec le Coran » du professeur Hossein Mohiuddin Elahi Qomshaei
LA PRIÈRE
Récite ce qui t'est révélé du Livre et accomplis la Salât. En vérité la **Salât** préserve de la turpitude et du blâmable. Le rappel d'Allah est certes ce qu'il y a de plus grand. Et Allah sait ce que vous faites. [Al-Ankabut: 45]
?Le Messager d'Allah (que les Bénédictions d'Allah soient sur lui ainsi que sur sa Famille) a déclaré: “Quand l'heure de chaque Prière approche, un ange annonce au peuple: (Ô gens!) Levez-vous et éteignez, grâce aux Prières , le feu que vous avez allumé pour vous-mêmes.”
(Biharoul Anwar, Volume 82, Page 209)
?L'Émir des croyants [L'imam Ali] (que la Paix soit sur lui) a dit: “Sans doute, quand une personne s'engage dans les Prières, son corps, ses vêtements et toute chose qui l'entoure adore Allah.”
(Biharoul Anwar, Volume 82, Page 213)
?L'imam Jafar As-Sadiq a déclaré: “Il est vrai qu'Allah a rendu obligatoires sur vous les cinq Prières aux meilleurs moments de toutes les heures, alors il est important que vous L'imploriez à la fin de ces Prières.”
1. Il a ordonné la prière accompagnée de l’aumône légale (Zakat) ; ainsi, celui qui prie sans verser la Zakat, sa prière ne sera pas acceptée.
2. Il a ordonné la gratitude envers Lui et envers les parents ; donc, celui qui ne remercie pas ses parents n’a pas remercié Dieu.
3. Il a ordonné la piété (taqwa) accompagnée du maintien des liens familiaux (silat al-rahm) ; ainsi, celui qui ne maintient pas les liens familiaux n’a pas accompli la piété divine.
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LA PRIÈRE :
« Si les ablutions sont une cause de pardon,
la marche vers la prière t’élève d’un degré et efface un péché,
l’attente de la prière après la prière est considérée comme un combat spirituel (ribât),
et que l’invocation entre l’appel à la prière (adhân) et l’iqâma n’est pas rejetée,
et qu’après la prière, les anges prient pour toi tant que tu restes à ta place de prière…
Vol américain interdit
Robert Maillard, Paris
Que se passerait-il si trois pays indépendants décidaient simultanément que les avions américains ne survoleraient plus leur territoire ? Que se passera-t-il lorsque sept décennies de domination aérienne américaine incontestée prendront fin brutalement ?
Le 25 décembre à 8h47, le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino Lopez, a publié le décret n° 847, dont la conséquence immédiate a été la fermeture de l'espace aérien vénézuélien à tout avion militaire ou de reconnaissance américain.
Moins de 18 heures plus tard, Cuba prenait une décision similaire, puis l'Iran annonçait avoir dépêché quatre navires de guerre en eaux internationales, au large des côtes du Venezuela.
Est-ce une coïncidence ? En réalité, il s'agit d'une coordination militaire sans précédent qui a déconcerté les généraux du Pentagone; une manœuvre visant à fermer les « voies de surveillance » que les États-Unis considéraient comme acquises depuis 1952.
Pour la première fois dans l'histoire moderne, trois pays qui se considèrent comme une partie intégrante de « l'Axe de la Résistance » face à l'hégémonie américaine ont activé simultanément des éléments de leurs systèmes de défense aérienne avancés — des systèmes complexes de déni d'accès destinés à défier la supériorité aérienne des États-Unis dans des zones vitales.
L'ampleur de ce qu’a réalisé le trio Iran-Venezuela-Cuba est ahurissante :
Le Venezuela a déployé douze batteries de missiles russes S-300VM sur six sites stratégiques de son territoire, chacune capable de suivre simultanément une centaine de cibles à une distance de 200 kilomètres ; Cuba a activé quatre radars russes Rezonans capables de détecter des avions furtifs américains à une distance de 400 kilomètres ; et l'Iran a déployé son système Bavar-373 de conception nationale, dont les capacités rivalisent avec celles du S-400 russe. Parallèlement, l'Iran semble avoir dépêché des navires de guerre dans l'Atlantique pour contrer les actes de piraterie commis par les États-Unis contre sa flotte de pétroliers.
Ensemble, ces trois pays ont créé une zone d'exclusion aérienne qui verrouille 5 millions de kilomètres carrés d'espace aérien stratégique.
Pour beaucoup, c'est le bruit de la destruction des principes qui ont guidé le Pentagone pendant des générations, tous fondés sur le fait que les avions américains peuvent opérer librement à proximité de cibles stratégiques, où qu'elles se trouvent. Mais cette situation n'est pas apparue soudainement. Cette zone d'exclusion aérienne, qui vise désormais directement l'US Air Force, est le résultat de décennies de violations systématiques de l'espace aérien de pays indépendants et souverains.
Rappelons-nous la crise des missiles de Cuba de 1962. Des avions espions américains ont effectué plus de 400 vols non autorisés au-dessus de Cuba, et les États-Unis ne se sont jamais excusés.
Encore plus près, en 1988, la marine américaine a abattu le vol 655 d'Iran Air, tuant 290 personnes à bord, dont 66 enfants. Le capitaine du porte-avions américain a même reçu une médaille pour cet acte odieux. Le message était clair : les États-Unis règnent sur les cieux et n’ont de comptes à rendre à personne. Finalement, au printemps 2011, cette suprématie aérienne – pilier de l'armée américaine – a subi son premier coup fatal.
En 2011, l'Iran a capturé un drone américain RQ-170 Sentinel.
Les États-Unis ont exigé sa restitution, mais l'Iran l'a rapidement exhibé à la télévision, puis a procédé à sa rétro-ingénierie. Le résultat fut immédiat : l'industrie militaire iranienne a construit le drone Shahed-171, que l'Iran a exporté vers la Russie, le Venezuela et Cuba – ses alliés dans la lutte contre le monopole aérien américain.
Mais quelle est l’étendue de cette bulle de déni d’accès qui s’étend des côtes iraniennes du golfe Persique jusqu’à celles du Venezuela ?
En réalité, les capacités déployées constituent un progrès et un élan considérables. Le Venezuela peut engager des cibles à une altitude de 100 kilomètres ; Cuba est plus avancée que jamais grâce à ses nouveaux radars ; et l’Iran a prouvé son indépendance technologique totale et dispose d’une capacité de production élevée pour tous types de missiles, y compris des missiles de défense aérienne de pointe.
Washington est en pleine confusion. Selon certaines sources, le Pentagone a tenu deux réunions d'urgence dans les 24 heures suivant l'annonce du ministère vénézuélien de la Défense.
Les officiers américains examinaient les options militaires pour rétablir la surveillance aérienne et briser le blocus iranien-vénézuélien-cubain sans déclencher une guerre ouverte. Mais toutes les options ont été rejetées:
• Voler à plus haute altitude ? Inutile. Les radars russes au Venezuela ont une portée de 50 kilomètres.
• Utiliser davantage de satellites ? Trop coûteux. Chaque lancement coûte 300 millions de dollars et les trajectoires sont trop prévisibles.
• Envoyer des avions depuis des porte-avions dans le golfe Persique ? Impossible. L’Iran a menacé de fermer le détroit d’Hormuz et de cibler les bases américaines en Asie de l’Ouest en représailles.
La « résistance coordonnée » de l’axe Téhéran-Caracas-La Havane, s’étendant du golfe Persique aux Caraïbes, a créé de nombreux points de tension qui ont paralysé les planificateurs américains.
Dans ces circonstances, même la politique de la carotte et du bâton de Washington a perdu toute efficacité et est devenue totalement obsolète.
Il y a peu, l’ancien secrétaire d’État Antony Blinken proposait de lever certaines sanctions pétrolières en échange de l’ouverture de son espace aérien à l’US Air Force. La réponse du Venezuela ne s’est pas fait attendre : il ne troquera pas sa souveraineté territoriale contre un accès au marché !
Soudainement, les États-Unis ont réalisé qu’ils ne pouvaient plus acheter l’obéissance des autres, et ce paradoxe stratégique s’est avéré encore plus amer. Le front de défense aérienne créé par le trio Iran-Cuba-Venezuela contrôle les voies vitales pour le maintien de l’hégémonie américaine.
Le Venezuela contrôle les routes du trafic de drogue, Cuba domine le détroit de Floride, par lequel transite 40 % du commerce maritime américain, et l'Iran – qui détient le Prix d'or de la résistance à l'impérialisme – contrôle le détroit d'Hormuz, artère vitale du monde.
L'impact financier de cette coordination est considérable.
Perdre le contrôle du Venezuela coûterait au Commandement Sud des États-Unis 700 millions de dollars supplémentaires par an, chaque mission nécessitant 43 % de carburant en plus pour contourner la région.
De plus, le bras de fer avec Caracas a isolé les États-Unis parmi les pays d'Amérique du Sud. La Colombie refuse d'accepter des bases d'espionnage sur ses voisins, et le Brésil l'a interdit dans sa constitution.
Une résolution de l'Organisation des États américains condamnant le Venezuela a été adoptée de justesse, avec 18 votes contre les États-Unis.
La menace de sanctions secondaires brandie par Washington est désormais inefficace ; la Russie et la Chine ont ignoré les avertissements américains et annoncé de nouveaux contrats d'armement d'une valeur de 4 milliards de dollars avec l'Iran, Cuba et le Venezuela.
Mais comment l'empire américain en est-il arrivé à ce point de fragilité géostratégique ? La réponse est claire : lorsqu'une superpuissance étend ses engagements militaires au-delà de ses limites, elle se rend vulnérable.
Les États-Unis sont engagés simultanément en Europe, en Asie et en Asie de l’Ouest et n'ont plus les ressources nécessaires pour se concentrer sur leur propre hémisphère.
Face à la multiplication des théâtres d'opérations, le Venezuela, Cuba et l'Iran ont décidé de jouer un jeu d'envergure et de porter un coup fatal à leurs adversaires en détruisant deux piliers de la puissance américaine.
D'une part, c'est la surveillance mondiale, qui dépendait du libre accès à l'espace aérien, et qui est devenue impossible, avec les missiles sol-air iraniens ou russes capables d'abattre toute cible non détectable par radar jusqu'à 300 kilomètres de distance.
Quant au second pilier, il s'agissait de la dissuasion que l'US Air Force tire de sa présence omniprésente.
Mais ce n'est pas tout. Si l'Iran, le Venezuela et Cuba prouvent qu'ils peuvent aveugler les États-Unis sans recevoir aucune réaction, la crainte disparaîtra. L'effet de contagion est déjà en marche : l'Algérie négocie l'achat du système S-400. Le Pakistan s'intéresse aux systèmes chinois HQ-9. Le Nicaragua souhaite acquérir le système russe Pantsir.
Car chaque pays comprend qu'une stratégie de résistance maximale face à l'intimidation américaine est avantageuse. C'est là que s'opère le changement de paradigme. Les puissances moyennes sont passées de l'obéissance à la résistance active, défiant l'impérialisme américain.
Si cette tendance se généralise, même les alliés de l'OTAN seront sceptiques. Les États-Unis peuvent-ils réellement garantir leur sécurité alors qu'ils sont incapables de contrôler leur propre région ?
Ce que le Venezuela, Cuba et l'Iran ont démontré n'est pas simplement une action anti-américaine. C'est la fin de 72 ans de suprématie aérienne américaine incontestée. Ce qui émergera à sa place déterminera si la surveillance restera un outil de domination mondiale ou deviendra une ressource précieuse, dont la valeur stratégique se limitera progressivement.
« L’enlèvement de Maduro a une connotation sioniste » (Delcy Rodriguez)
La présidente par intérim du Venezuela, choisi par la plus haute juridiction du pays, affirme que l’enlèvement du président Nicolas Maduro a une « connotation sioniste ».
Delcy Rodríguez a tenu une conférence de presse dans la capitale suite à l’attaque américaine. Dans son allocution, elle a exprimé son soutien au gouvernement et affirmé : « Il n’y a qu’un seul président dans ce pays, et son nom est Nicolás Maduro Moros », a-t-elle déclaré, faisant référence à la situation institutionnelle après l’attaque militaire américaine, qu’elle a décrite comme « un enlèvement illégitime et illégal ».
Après l’attaque américaine sur Caracas aux premières heures de samedi, qui a mobilisé plus de 150 avions et qui a entraîné le kidnapping de Maduro, la Cour suprême du Venezuela a désigné la vice-présidente Delcy Rodríguez comme présidente par intérim afin d’assurer la « continuité administrative » et de former le Conseil national de défense du pays. Cette intervention s’inscrit dans le cadre de multiples tentatives précédentes visant à renverser le gouvernement démocratiquement élu de Maduro, invoquant des allégations selon lesquelles il dirigerait un cartel de la drogue.
Les essais orbitaux des satellites Paya, Kowsar et Zafar-2 se poursuivent avec succès
Les trois satellites iraniens de télédétection de conception nationale, Paya, Kowsar et Zafar-2, ont achevé avec succès les principales étapes des tests en orbite au cours de la première semaine suivant leur lancement, avec un état technique satisfaisant, et leur processus de stabilisation se déroule comme prévu.
La phase d'évaluation des performances des sous-systèmes de ces trois satellites tout comme les premiers résultats de leurs tests orbitaux ont été jugés satisfaisants marquant un acquis national majeur dans le secteur spatial et celui des télécommunications du pays.
Malgré un léger problème rencontré au niveau du lanceur lors de l'injection orbitale du satellite Paya, les mesures correctives nécessaires ont été prises par les équipes techniques et le satellite, stabilisé, a mené à bien ses principaux tests. Paya a ainsi passé avec succès les tests relatifs à son alimentation et à sa distribution électriques, à sa gestion thermique, à ses communications de télémétrie et de télécommande, à son positionnement, à sa stabilisation, à son contrôle d'attitude et à ses sous-systèmes de pointage. Actuellement, les tests de son sous-système de communication d'imagerie sont en cours.
L’enlèvement du président vénézuélien par les USA est un acte flagrant de terrorisme d’État (Araghchi)
Le ministre iranien des Affaires étrangères a fermement condamné l’agression militaire américaine contre le Venezuela, ainsi que l’enlèvement du président Nicolas Maduro et de son épouse, qualifiant cette action d’« acte flagrant de terrorisme d’État » et de violation manifeste de la souveraineté du peuple vénézuélien.
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi a tenu ces propos samedi soir, lors d’un entretien téléphonique avec son homologue vénézuélien, Yvan Gil Pinto au cours duquel ils ont abordé des dernières évolutions liées à cette agression.
M. Araghchi a vivement condamné le kidnapping du président légitime du Venezuela et de son épouse, soulignant que cet acte représentait une atteinte flagrante à la volonté nationale vénézuélienne.
Double standard médiatique français face aux manifestations en Iran
Dans les récents événements en Iran, marqués par des manifestations liées à la chute de la monnaie nationale et aux difficultés économiques, les médis mainstream semblent voir une occasion pour véhiculer leur version des faits dans un monde marqué, entre autres, par une guerre des narratifs, selon beaucoup d’experts et analystes.
Alors que les autorités iraniennes ont reconnu la légitimité des manifestations pacifiques, qui ont éclaté dimanche après la fermeture temporaire des commerces par les commerçants à Téhéran pour protester contre la chute de la monnaie nationale, les médias occidentaux, notamment ceux de la France, semblent chercher à exacerber les tensions et instrumentaliser les revendications économiques de la nation iranienne, et ce avec une visée nettement politique.
Et ce n’est pas tout. Les prises de position de responsables américains et israéliens sur les manifestations en Iran trahissent leur irrespect pour le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des États souverains.
Les propos interventionnistes du président américain Donald Trump, de l’ancien secrétaire d’État Mike Pompeo, ainsi que des responsables de l’agence d’espionnage israélienne Mossad s’inscrivent ainsi dans une logique d’intervention politique, rarement dissimulée.
Israël poursuit ses frappes sur le sud et l'est du Liban en violation du cessez-le-feu
Un homme a été grièvement blessé ce samedi dans une attaque de drone israélienne dans le sud du Liban, au lendemain d’une série de frappes israéliennes sur le Sud et la Békaa. Dénonçant « une tendance inquiétante », la Force intérimaire des Nations unies au Liban a accusé le régime israélien d’avoir tiré à plusieurs reprises à proximité de ses patrouilles.
Plus d’un an après le cessez-le-feu, les frappes israéliennes se poursuivent. Un homme a été grièvement blessé, samedi 3 janvier, après le tir « de deux missiles sur une camionnette » à Al-Khiyam, une localité du sud du Liban, selon les médias libanais.
Sur les réseaux sociaux, au même moment, l’armée israélienne a annoncé avoir frappé un combattant du Hezbollah, dans la région d’Al-Khiyam.
Vendredi, les forces israéliennes avaient procédé à « une douzaine de bombardements sur le sud du Liban et la Békaa.
« Les avions de chasse israéliens ont visé à deux reprises la périphérie d'Ansar, ainsi qu'une zone entre Tebna et Baïssariyé (dans le caza de Saïda), les hauteurs de Rihane (Jezzine), la vallée d'Aazzé, la région de Wadi el-Akhdar, dans l'Iklim el-Touffah (Nabatiyé) et les collines de Sajed (Bint Jbeil) », selon les médias libanais.
Les médecins libéraux seront en grève en France du lundi 5 au jeudi 15 janvier
En France, les médecins libéraux vont engager une mobilisation à partir du lundi 5 janvier 2026 en opposition à certaines mesures du budget de la Sécurité sociale. Ils craignent une mise en danger de leur liberté d’exercice de la médecine ainsi que de l’accès aux soins des patients.
Les médecins sont de nouveau en colère. L'ensemble des syndicats de praticiens libéraux appellent à la grève entre le 5 et le 15 janvier pour protester contre le budget de la Sécurité sociale pour 2026, adopté définitivement le 16 décembre par le Parlement. Ils dénoncent aussi une politique gouvernementale « piétinant » leur profession. « Jamais un gouvernement n'avait accumulé autant d'attaques » contre la médecine libérale « en si peu de temps », martèlent les organisations dans un communiqué.
« Les médecins se sentent trahis. Le mouvement sera excessivement suivi, je n’ai pas vu ça depuis 30 ans », assure Frank Devulder, à la tête de la CSMF (Confédération des syndicats médicaux français). 85% des adhérents à ce syndicat pourraient d’ailleurs se mobiliser. Une grande manifestation est prévue le 10 janvier prochain à Paris.
Des condamnations affluent après le soutien de Macron à l’attaque américaine contre le Venezuela
La déclaration du président français Emmanuel Macron, exprimant son soutien à l’intervention militaire américaine au Venezuela, a provoqué une vive polémique au sein de la classe politique française qui a dénoncé une « violation du droit international » et une « honte pour la France ».
Dans son message, Emmanuel Macron a salué « la libération du peuple vénézuélien de la dictature de Nicolas Maduro ». Il a par ailleurs appelé à une transition politique, évoquant Edmundo Gonzalez Urrutia comme figure clé de cette transition.
Cette prise de position a immédiatement été critiquée par de nombreux responsables politiques.
Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise, a dénoncé une « honte » pour la France, estimant que le président « abandonne le droit international » et qualifiant cette décision de « jour sombre pour notre pays ».
Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, a dénoncé une déclaration « qui n’est pas à la hauteur de la voix que la France porte dans le monde », insistant sur le caractère non négociable de la souveraineté des États : « La France n’est pas un État vassal des États-Unis et notre président ne peut pas se comporter comme un simple porte-parole de la Maison-Blanche », a-t-il affirmé, dans un message publié sur la plateforme sociale X.
Patrick Kanner, sénateur et président du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain au Sénat, a pour sa part regretté l’absence de toute mention du droit international, dénonçant un « piétinement de toute notre histoire diplomatique ».
Sur les réseaux sociaux, Fabien Roussel, maire de Saint-Amand-les-Eaux, a vivement critiqué cette prise de position : « La France rabaissée au rang de 51ᵉ État des États-Unis. La honte ultime. »
De son côté, Stéphane Peu, député de la 2ᵉ circonscription de la Seine-Saint-Denis, a dénoncé une « humiliation » pour la France, rappelant que la déclaration présidentielle ne faisait aucune référence au droit international et portait atteinte à l’histoire diplomatique du pays.



















