تقي زاده

تقي زاده

L’armée israélienne a interdit l’utilisation par ses officiers de voitures fabriquées en Chine, craignant une transmission de données à Pékin. Le stationnement de ces modèles à proximité d’installations sensibles est désormais proscrit, et quelque 600 véhicules de fonction vont être remplacés par une marque japonaise.

Depuis trois ans, environ 600 véhicules Chery Tiggo 8 étaient utilisés comme véhicules de fonction par les officiers israéliens. Les systèmes multimédias de ces voitures avaient été « stérilisés » afin d’empêcher toute transmission d’informations vers l’extérieur. Toutefois, l’armée du régime craint que ces mesures ne puissent garantir une protection totale contre la collecte de données.

De plus en plus de voitures neuves sont connectées, dotées de caméras, de capteurs et reliées aux réseaux mobiles pour fournir des informations en temps réel aux conducteurs. Les véhicules chinois sont soumis à la réglementation européenne : les informations collectées et transmises sont censées être reliées à des serveurs situés en Europe, même s’il est compliqué de contrôler le respect de cette norme.

D’après le journal israélien Haaretz, la principale inquiétude ne porterait pas sur une collecte systématique des données, mais plutôt sur la possibilité d’une intrusion informatique ciblée dans certains véhicules, permettant d’exploiter microphones et caméras pour obtenir des renseignements.

Des pays comme le Royaume-Uni ont déjà pris des mesures similaires, interdisant les voitures chinoises sur les sites militaires.

En Chine, ce sont les véhicules américains de marque Tesla qui sont bannis des installations sensibles.

Alors que Donald Trump a ordonné au Pentagone la reprise des essais nucléaires, prenant prétexte de supposés tests russes et chinois, le Kremlin se dit déconcerté. Dmitri Peskov rappelle que Moscou et Pékin respectent leurs engagements internationaux en la matière et demande des explications, rapporte RT.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, commentant les propos du président américain Donald Trump au sujet de la reprise des essais atomiques, a assuré que ni la Russie ni la Chine n’avaient repris leurs essais nucléaires. Moscou, a-t-il déclaré, attend « des éclaircissements de la partie américaine ».

Selon lui, Moscou et Pékin insistent pour que tous les pays respectent leurs engagements dans le cadre du traité d’interdiction complète des essais nucléaires. « Nous ne pouvons donc pas dire, pour le moment, ce que veut dire le président américain », a ajouté Dmitri Peskov.

Fin octobre, le locataire de la Maison-Blanche a chargé le Pentagone de commencer des essais nucléaires. Il a déclaré que les États-Unis agissaient en réponse aux actions d’autres pays, affirmant que la Russie et la Chine poursuivaient leurs essais sans en faire part. Le président américain a également rappelé la présence d’un sous-marin nucléaire américain au large des côtes russes, soulignant que les États-Unis ne « jouaient pas à des jeux » avec la Russie.

Le magazine américain Newsweek a écrit dans son édition du 3 novembre que les États-Unis allaient procéder à des essais de leur missile balistique intercontinental (ICBM) Minuteman III, capable de transporter une charge nucléaire, le 5 ou le 6 novembre.

Plus tard, le Commandement des forces de frappe mondiales de l’armée de l’Air américaine a confirmé un tir d'essai d'un missile balistique intercontinental Minuteman III depuis la base spatiale de Vandenberg, en Californie, le 5 novembre 2025.

 

Un nouveau rapport a révélé les détails choquants d’une frappe israélienne en décembre 2023, au cours de laquelle plus de 4 000 embryons ont été détruits en un seul instant ; preuve clé du génocide perpétré par le régime israélien dans la bande de Gaza.

Lors d’un entretien accordé au journal britannique The Guardian, l’ancienne présidente de la Commission d’enquête des Nations unies sur les territoires palestiniens occupés, Navi Pillay, a indiqué que le régime israélien a commis un génocide contre le peuple palestinien à Gaza, citant notamment le bombardement délibéré d’une clinique de fertilité qui a visé à « empêcher des naissances » parmi les Palestiniens.

En décembre 2023, une frappe de l’armée israélienne a visé la clinique Al-Basma, à Gaza, détruisant 4 000 embryons conservés dans des cuves d’azote. Selon Navi Pillay, cet acte « n’avait aucune justification militaire » et s’inscrit dans une politique d’anéantissement systématique.

« L’établissement était isolé du reste de l’hôpital. Aucun bâtiment voisin n’a été touché. La frappe a été précisément lancée sur les cuves contenant les embryons vivants », a-t-elle précisé.

 

Plusieurs organisations humanitaires internationales ont averti que l'aide apportée à la bande de Gaza est bien trop insuffisante, près d'un mois après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, alors que le territoire est toujours confronté à une crise alimentaire et du logement à l'approche de l'hiver.

Dans un communiqué publié mardi, le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies a indiqué que seulement la moitié des denrées alimentaires nécessaires atteignent le territoire assiégé.

Abeer Etefa, porte-parole principale du PAM, a décrit la situation comme « une course contre la montre », notant que l’agence a livré 20 000 tonnes de vivres, soit environ la moitié de la quantité nécessaire, et a ouvert 44 des 145 sites de distribution prévus.

L'Iran a libéré sous caution les deux ressortissants français détenus pour atteinte à la sécurité nationale, a annoncé le ministère des Affaires étrangères.

Le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï a communiqué l'information mardi 4 novembre, précisant que les détenus ont été libérés « sur ordre du juge ».

Ils resteront sous surveillance judiciaire dans l'attente de la suite de la procédure, ajoute-il.

Le président français Emmanuel Macron a confirmé l'information, identifiant les deux personnes comme étant Cécile Kohler et Jacques Paris, détenus en Iran pour espionnage.

Ils sont actuellement « en route pour l'ambassade de France à Téhéran », a indiqué M. Macron dans un message sur X.

Il s'est félicité de cette « première étape » et a déclaré que des discussions étaient en cours pour assurer leur retour en France « dans les meilleurs délais ».

Le 21 octobre, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Vahid Jalalzadeh, a déclaré que Mahdieh Esfandiari, universitaire iranienne emprisonnée illégalement en France pour des publications pro-palestiniennes sur les réseaux sociaux, avait été incluse dans un programme d'échange de prisonniers.

 

Le député démocrate musulman Zohran Mamdani a été élu 111e maire de New York, devenant ainsi la première personne d'origine sud-asiatique et la première personne née en Afrique à diriger la plus grande ville des États-Unis.

Ce candidat à la mairie, âgé de 34 ans et également membre de l'Assemblée de l'État de New York, originaire du Queens, a remporté l'élection mardi 4 novembre, à l'issue d'une campagne acharnée qui a captivé le monde entier.

Mamdani a largement devancé son principal adversaire, l'ancien gouverneur Andrew Cuomo, avec au moins 50 % des voix après le dépouillement de 85 % des votes.

« Nous sommes sur le point d'écrire l'histoire de notre ville. Sur le point de tourner la page sur une politique du passé. Une politique qui se contente de dire ce qu'elle ne peut pas faire, et qui, en réalité, se contente de dire ce qu'elle ne fera pas, afin d'inaugurer une nouvelle ère », a déclaré Mamdani aux journalistes plus tôt dans la journée.

« Nous ne choisissons pas l'ampleur de la crise à laquelle nous sommes confrontés. Nous choisissons simplement la manière dont nous y répondons », a-t-il ajouté.

Le député démocrate a promis un contrôle des loyers et la gratuité des transports en commun – un programme financé par une proposition d'augmentation des impôts pour les New-Yorkais les plus riches.

Selon les données disponibles, la position de Mamdani sur Israël et la Palestine a contribué à sa victoire aux primaires, malgré les accusations d'antisémitisme liées à ses opinions sur la guerre, désormais largement qualifiée de génocide.

 

Les intentions de recrutement de cadres sont en fort recul en cette fin d’année 2025. Des perspectives qui s’expliquent par une perte de confiance des entreprises concernant leur carnet de commandes.

Un recrutement des cadres sous de mauvais auspices en cette fin d’année 2025, c’est ce qui ressort de l’étude concernant leurs perspectives d’embauche publiée ce mardi 4 novembre 2025 par l’Apec, l’Association pour l’emploi des cadres.

« Les ambitions d’embauche du quatrième trimestre restent très moroses, plus moroses que lors du début d’année, explique d’emblée Gilles Gateau, directeur général de l’Apec. On y trouve la marque de la conjoncture économique et de l’incertitude de la situation budgétaire », avance-t-il.

Pour ce dernier trimestre, seulement 43% des entreprises de taille intermédiaire (ETI) et grandes entreprises prévoient de recruter un cadre. Un pourcentage en baisse de deux points par rapport au troisième trimestre. Pire, un an plus tôt, les prévisions de recrutement s’élevaient à 50%, soit sept points de plus. Et la trajectoire est identique pour les petites entreprises, puisque seulement 12% des PME prévoient d’embaucher au moins un cadre ce trimestre, contre 16% trois mois plus tôt. Chez les très petites entreprises (TPE), cette proportion se maintient depuis désormais un an à un niveau plancher de 4%.

 

Des centaines de milliers d'Iraniens se sont rassemblés à Téhéran et dans plus de 900 villes du pays pour commémorer l'anniversaire de la prise de contrôle de l'ambassade américaine en 1979, un événement célébré comme la Journée nationale de la lutte contre l'Arrogance mondiale.

Étudiants, jeunes, religieux et familles ont participé ce mardi 4 novembre à des rassemblements pour dénoncer les actions américaines et israéliennes, notamment leur agression de 12 jours contre l'Iran en juin dernier.

Cet événement annuel, connu sous le nom de 13 Aban, a vu les participants brandir des drapeaux iraniens et des affiches à la mémoire des martyrs des attaques israéliennes et américaines, tout en scandant des slogans tels que « Mort à l'Amérique » et « Mort à Israël ».

Des représentants des institutions gouvernementales et militaires, des familles de martyrs et des vétérans de la guerre d'Irak des années 1980 contre l'Iran ont également assisté à cet événement national.

Le président iranien Massoud Pezeshkian a salué les progrès acquis dans le domaine des technologies de pointe, appelant à l’amélioration de la qualité et à l’exportation de produits innovants par les entreprises fondées sur le savoir.

Pezeshkian a fait cette déclaration, mardi 4 novembre, lors d’une visite à la 16e édition de l’Exposition internationale de nanotechnologie et à la première Exposition des technologies de pointe au Parc des expositions internationales de Téhéran.

Le président Pezeshkian a souligné l’importance de la rentabilité des produits innovants et de leurs exportations, ajoutant que ces technologies devraient être utilisées pour servir les citoyens iraniens des régions défavorisées du pays.

 « Nous devons prendre des mesures concrètes pour améliorer la qualité et soutenir l’exportation de ces produits technologiques », a déclaré M. Pezeshkian, ajoutant que « pour renforcer l’équité en santé, ces produits devront être utilisés pour fournir des services aux citoyens des régions défavorisées du pays ».

 

Lors d’un discours prononcé à l’occasion de la « Semaine des Martyrs », Abdelmalik al-Houthi, leader du mouvement yéménite Ansarallah, a souligné l’importance du « jihad » dans l’histoire de l’Islam et a alerté sur les événements actuels de la région.

Il a dressé un constat sévère de l’impact des interventions de l’Occident, affirmant que les Américains ont eux-mêmes admis récemment avoir tué près de trois millions de personnes au cours des vingt dernières années, en majorité des musulmans.

Se focalisant sur la situation actuelle de Gaza, al-Houthi a dénoncé les violations répétées par Israël de l’accord de cessez-le-feu, déclarant que le régime sioniste n’a pas cessé son agression, ses meurtres et ses massacres à Gaza, même après l’accord de trêve, et ne respecte aucun engagement découlant des documents de cet accord.

Il a pointé du doigt la complicité des États-Unis, affirmant que les États-Unis, qui s’étaient engagés à veiller sur l’application de l’accord de cessez-le-feu, sont complices des crimes du régime sioniste, tout en considérant les autres garants comme « impuissants et incapables d’entreprendre la moindre action concrète ».