تقي زاده

تقي زاده

Le Prophète (sawas) a dit :

« La récitation du Coran est importante pour vous car elle expie vos péchés, vous protège du Feu (l’Enfer) et du châtiment. Quiconque récite un verset du Coran, pour chaque verset, la récompense de cent martyrs lui sera inscrite ; pour chaque sourate, la récompense d’un prophète lui sera accordée ; et le Coran est une miséricorde pour ses compagnons. »
(Beharul Anwar, vol. 89, p. 17)
 
 
?قـالَ النّبِيّ صلي الله عليه و آله: اَدِّبوا اَوْلادَكُم عَلى حُبّى و حُبِّ اَهلِ بَيتى وَ القرآنِ.
?Le Prophète Mohammad (Paix sur Lui et les gens immaculés de Sa famille) a dit : Élevez vos enfants sur la base de Mon amour et sur l'amour de Ma famille et le Coran.
?Ehqâq Al-Haqq, p 498
 
 
?Paroles du Fatima al-Zahra sur le Coran (extrait du son sermon de Fadak) :

« Dieu a établi le Coran comme guide vers Sa connaissance, lumière qui ne s’éteint jamais, lampe dont la flamme ne s’affaiblit pas, chemin droit, et preuve solide. Il contient les fondements de la vérité, les piliers de la justice, et les signes de la sagesse. »

Elle poursuit en disant que le Coran :
- Éclaire les cœurs et guérit les blessures spirituelles.
- Est un rempart contre l’égarement, un guide pour les croyants, et un critère entre le vrai et le faux.
- Contient des enseignements clairs, des lois justes, et des paraboles profondes.

? Sens spirituel :
Fatima présente le Coran comme le cœur vivant de l’islam, un héritage sacré laissé par le Prophète, et un appel constant à la justice, à la foi et à la réflexion.


?Paroles de l’Imam Ali, Maître des Croyants, sur le Coran:

. Le Coran est la lumière qui ne s’éteint jamais. 
. Le Coran est l’arbre dont les fruits ne se fanent jamais, et la source dont l’eau ne tarit jamais. 
. Personne ne s’assoit auprès du Coran sans se lever avec un gain ou une perte : un gain en guidance, ou une perte en aveuglement. 
. Apprenez le Coran, car il est le meilleur des discours. Méditez-le, car il est le printemps des cœurs. 
. Le Coran est le meilleur intercesseur, et son intercession est acceptée. Celui qui le place devant lui, il le guidera vers le Paradis ; celui qui le place derrière lui, il le mènera en Enfer.

mardi, 27 janvier 2026 13:47

Le véritable croyant

L’Imam ar-Riḍâ (as) a dit :
« Le véritable croyant est celui dont la joie se manifeste dans son visage, mais dont le chagrin reste dans son cœur. Il est plus doux que le miel, plus humble que la terre, et plus lumineux qu’une lampe. »
(Bihār al-Anwār, vol. 78, p. 347)

? Explication spirituelle :
Ce hadith sublime résume la noblesse du caractère du croyant selon l’Imam ʿAlî ar-Riḍâ (as). Il nous enseigne que la foi véritable ne se montre pas dans les apparences extérieures, mais dans la manière dont on supporte la vie intérieurement, avec douceur, humilité et lumière.
? « Sa joie se manifeste dans son visage » — car le croyant répand la paix et la bienveillance autour de lui. Même lorsqu’il traverse des épreuves, il garde un visage souriant, pour ne pas alourdir le cœur des autres.
? « Son chagrin reste dans son cœur » — il ne se plaint pas inutilement, il dépose sa tristesse auprès de Dieu, et trouve sa consolation dans la prière et la confiance en Lui.
? « Plus doux que le miel » — dans ses paroles, sa façon de traiter les autres, il n’y a ni dureté ni rancune.
? « Plus humble que la terre » — car la terre reçoit tout le monde sans distinction, elle supporte les fardeaux et donne sans se vanter.
? « Plus lumineux qu’une lampe » — car il éclaire par sa foi, par sa patience, et par sa sagesse.

? Réflexion pour aujourd’hui :
Sois ce croyant que l’Imam ar-Riḍâ (as) décrit :
– Souris même quand ton cœur saigne,
– Parle avec douceur même quand on te provoque,
– Reste humble même quand on te loue,
– Et répands la lumière même dans l’obscurité.
mardi, 27 janvier 2026 13:43

Le commerce avec sincérité

Imam Ali (AS)  disait :

Que le commerce soit un champ de bénédiction , non un lieu de tromperie.

Le vraie marchand ne vend pas pour s'enrichir , mais pour partager le bien que Dieu a mis entre ses mains.

Chaque transaction devient un acte d'adoration quand la verite pese plus lourd que le gain.

L'argent passe mais la confiance reste.

Et celui qui commerce avec sincérité fait fructifier sa foi avant ses biens.

Car le commerce du croyant, c’est celui de l’ame avec Dieu : acheter l’éternité par l’honnêteté.
 

La Croyance du Sunnisme à al-Mahdî l'Attendu

Vu le nombre de Hadîths authentiques sur al-Mahdî, rapportés par des sources sunnites1 et chî'ites concordantes, la croyance à al-Mahdî devient une nécessité de la Religion et une obligation pour tous les Musulmans, puisque une telle concordance de hadîths apporte une quasi certitude que cette croyance fait partie de la Sunna du Prophète (P).

Malheureusement beaucoup de Musulmans non avertis considèrent à tort que cette croyance est propre au courant chî'ite de l'Islam et pensent par conséquent qu'ils n'ont pas l'obligation d'y souscrire. Cette fausse impression est sans doute due au fait que les Chî'ites, ayant accordé une attention particulière à ce sujet à cause de l'identité et la personne d’al-Mahdî qu'ils croient faire partie des Douze Imams d'Ahl-ul-Bayt (p) qu'ils considèrent comme étant les seuls successeurs et représentants légitimes du Saint Prophète (P), ils ont en conséquence compilé et regroupé tous les hadîth sur al-Mahdî et consacré et rédigé d'innombrables ouvrages sur ce sujet, alors que chez les Sunnites de tels hadîths restent parsemés ça et là, noyés et estompés dans un tas de divers autres hadîth que les corpus des Traditions prophétiques renferment. Et si quelques livres ont été rédigés par des uléma sunnites, ils restent méconnus des masses des Musulmans2.

D'autre part, si le sujet d'al-Mahdî n'est pas aussi développé chez les Sunnites que chez les Chî'ites, c'est peut-être aussi pour des raisons politiques. En effet, on sait que les Ahl-ul-Bayt ont été écartés du pouvoir califal depuis Mu'âwiyah. Les Omayyades et les Abbassides qui se sont succédé au califat en en excluant les Ahl-ul-Bayt, les successeurs légitimes du Prophète (P), se sentaient toujours menacés par ces derniers et ont tout fait pour les isoler et conjurer leur influence en les maintenant autant que faire se peut à l'écart des masses des Musulmans. Ils les ont sauvagement et durement réprimés, ainsi que tous leurs partisans et adeptes, sans hésiter à sévir également sans pitié contre quiconque défendait leur cause ou tout simplement diffusait un hadîth qui mettait en évidence leur légitimité et leurs mérites.

Il était donc normal que l'idée de la venue d'un Mahdî Sauveur (un descendant du Saint Prophète, donc faisant partie de ces mêmes Ahl-ul-Bayt tant craints et combattus), pour éradiquer l'injustice et la tyrannie, n'était nullement tolérée par le pouvoir califal qui se sentait visé et menacé par la diffusion de cette croyance.

Or la plupart des corpus et des ouvrages de hadîth ont été rédigés à cette époque-là et dans une telle conjoncture défavorable. Et si le pouvoir califal n'était pas à même d'empêcher l'enregistrement des hadîths sur al-Mahdî, parmi tous les autres hadîth, du moins le climat général, était de nature à décourager la mise en évidence ou le développement de ce sujet sensible.

Aussi essayons-nous de donner ici quelques points de repère qui permettent au lecteur de faire des recherches lui-même et de constater que les hadîths sur l'Imam al-Mahdî sont mentionnés dans presque toutes les sources sunnites.

Citons tout d'abord l'attestation d'une personnalité éminente contemporaine du Sunnisme, faite à ce sujet. Il s'agit du président de l'Université Islamique à Médine (Arabie Saoudite), 'Abdul-'Azîz Ibn Bâz qui a déclaré:

«La question d’al-Mahdî est une évidence. Les hadîths sur ce sujet sont très répandus ou plutôt concordants et conjugués, ce qui montre justement que la question de cette personne promise est établie et que son apparition est une vérité indéniable»3.

L'éminent Professeur Cheikh 'Abdul-Mohsin al-'Abbâd, membre du corps enseignant de cette même Université Islamique de Médine, dit dans une conférence intitulée "La croyance du Sunnisme à al-Mahdî l'Attendu":

«Parmi les noms des Compagnons qui avaient rapporté du Prophète (P), des Hadîth sur al-Mahdî, j'ai pu en recenser 26. Ce sont:

1- 'Othmân Ibn 'Affân (R4)

2- 'Alî Ibn Abî Tâlib (R)

3- Talhah Ibn 'Obaydullâh (R)

4- 'Abdullâh Ibn 'Awf (R)

5- al-Hussain Ibn 'Alî (R)

6- Om Salamah (R)

7- Om Habibah (R)

8- 'Abdullâh Ibn 'Abbâs (R)

9- 'Abdullâh Ibn Mas'ûd (R)

10- 'Abdullâh Ibn 'Omar (R)

11- 'Abdullâh Ibn 'Amr (R)

12- Abû Sa'îd al-Khidrî (R)

13- Jâber Ibn 'Abdullâh (R)

14- Abû Hurayrah (R)

15- Anas Ibn Mâlek (R)

16- 'Ammâr Ibn Yâser (R)

17- 'Awf Ibn Mâlek (R)

18- Thawbân Mawlâ Rasûlollâh5(R)

19- Qorrah Ibn Ayâs (R)

20- 'Alî al-Hilâlî (R)

21- Huthayfah Ibn al-Yamân (R)

22- 'Abdullâh Ibn al-Hârith Ibn Hamzah (R)

23- 'Awf Ibn Mâlek (R)

24- 'Omrân Ibn Huçayn (R)

25- Abul-Tufayl (R)

26- Jâber al-Çadfî (R)».

Le Professeur Cheikh 'Abdul-Mohsin passant par la suite aux plus célèbres transmetteurs du hadîth et auteurs des Corpus sunnites, constate:

«Les Hadîths sur al-Mahdî ont été transmis par beaucoup d'imams dans les Çihâh (les corpus de Hadîth, dits sains ou authentiques), Sunan (recueils des Traditions), Glossaires, Musnads (chaînes de transmission de hadîth) etc. Parmi ceux dont j'ai examiné les ouvrages ou vu leur transmission (de hadîth sur al-Mahdî), j'ai pu en recenser 38. Ce sont:

1- Abû Dâwûd, dans ses "Sunan" ["Sunan Abû Dâwûd"]

2- al-Termithî, dans son "Jâmi'" ["Jâmi' al-Termithî"]

3- Ibn Mâjah dans ses "Sunan" ["Sunan Ibn Mâjah"]

4- al-Nasâ'î, mentionné par al-Safârînî dans "Lawâmi' al-Anwâr al-Bahiyyah" et al-Manâwî dans "al-Faydh al-Qadîr"...

5- Ahmad dans son "Musnad" ["Musnad Ahmad Ibn Hanbal"]

6- Ibn Habân dans son "Çahîh" ["Çahîh Ibn Habân"]

7- al-Hâkem dans "al-Mustadrak" ["Mustadrak al-Hâkem"]

8- Abû Bakr Ibn Abî Chaybah dans "al-Moçannaf"

9- Na'îm Ibn Haddâd dans "Kitâb al-Fitan"

10- al-Hâfidh Abû Na'îm dans "Kitâb al-Mahdî" et dans "al-Hulyah"

11- al-Tabarânî dans "al-Kabîr", "al-Awsat" et "al-Çaghîr"

12- al-Dâr Qutnî dans "al-Afrâd"

13- al-Bârûdî dans "Ma'rifat al-Çahâbah"

14- Abû Ya'lâ al-Mûçilî dans son "Musnad"

15- al-Bazzâz dans son "Musnad"

16- al-Hârith Ibn Abî Osâmah dans son "Musnad"

17- al-Khatîb dans "Talkhîç al-Motachâbeh" et dans "al-Motaffaq wa-l-Muftaraq"

18- Ibn 'Asâker dans son "Ta'rîkh" ["Ta'rîkh Ibn 'Asâker"]

19- Ibn Mandah dans "Ta'rîkh Içbahân"

20- Abû-l-Hasan al-Harbî dans "al-Awwal min-al-Harbiyyât"

21- Tamâm al-Râzî dans son "Fawâ'id"

22- Ibn Jarîr dans "Tah-thîb al-Âthâr"

23- Abû Bakr al-Moqrî dans son "Mo'jam"

24- Abû 'Omar al-Dânî dans son "Sunan"

25- Abû Ghonm al-Kûfî dans "Kitâb al-Fitan"

26- al-Daylamî dans "Musnad al-Firdaws"

27- Abû Bakr al-Iskâf dans "Fawâ'id al-Akhbâr

28- Abû-l-Hussain Ibn al-Manâwî dans "Kitâb al-Malâhim"

29- al-Bayhaqî dans "Dalâ'il al-Nubuwwah"

30- Abû 'Omar al-Moqrî dans ses "Sunan"

31- Abû-Jawzî dans son "Ta'rîkh"

32- Yahyâ Ibn Abdul-Hamîd al-Hamânî dans son "Musnad"

33- al-Rawyanî dans son "Musnad"

34- Ibn Sa'd dans ses "Tabaqât" ["Tabaqât Ibn Sa'd"]

35- Ibn Khuzaymah

36- al-Hasan Ibn Sufyân

37- 'Omar Ibn Chabah

38- Abû 'Awânah

À propos de ces quatre derniers, al-Suyûtî dit dans "al-'Orf al-Wardî" qu'ils ont rapporté les hadîths sur al-Mahdî, mais sans mentionner dans quel livre»6.

Bien évidemment ces deux listes sont loin d'être exhaustives. Il y a des dizaines d'autres Compagnons7 qui avaient rapporté du Prophète des Hadîths sur al-Mahdî, mentionnés dans des sources sunnites, que le Professeur 'Abdul-Mohsin n'a pas cités dans la première liste, et des dizaines d'autres uléma ou d'ouvrages sunnites8 qui avaient enregistré de tels hadîths, mais que l'auteur de la conférence n'a pas mentionnés dans la seconde liste.

  • 1.On recense plus de 150 Hadîths sur al-Mahdî (p) dans les livres sunnites crédibles et plus de mille dans l'ensemble des ouvrages de référence des différentes écoles juridiques musulmanes. Voir: "Haqq-ul-Yaqîn" de 'Abdullâh Chubbar, Tom. I, p. 222.
  • 2.al-'Allâmah Thabîh-ullâh al-Mahallâtî a mentionné dans son livre "Mahdî Ahl-ul-Bayt" (pp. 18-21) les titres de 40 livres avec les noms de leurs auteurs écrits sur l'Imam al-Mahdî par des Uléma sunnites.
  • 3.Voir: "Majallat al-Jâmi'ah al-Islâmiyyah"(La Revue de l'Université Islamique), No. 3, pp. 161-162.
  • 4.(R): Abréviation de la formule: "Radhiya-llâho 'anho" (Que Dieu soit satisfait de lui).
  • 5.Thawbân, le serviteur du Prophète (P). NDT.
  • 6.'Abdul-Mohsin al-'Abbâd, "Conférence sur l'Imam al-Mahdî et commentaire sur cette Conférence", p. 26
  • 7.Tels que Fâtimah al-Zahrâ' (p), Abû Tharr al-Ghifârî, 'Omar Ibn al-Khattâb, Abû Ayyûb al-Ançârî, Salmân al-Fârecî, l'Imam al-Hasan Ibn 'Alî (p), Zayd Ibn Arqam, Abû Salmâ, le berger du saint Prophète, Zarârah Ibn 'Abdulâh, 'Abduulâh Ibn Ja'far al-Tayyâr, 'Othmân Ibn 'Othmân etc
  • 8.Tels que al-Qortobî al-Mâlekî (Décédé en l'an 671 de l'Hégire), al-Thahabî (D. en 748 H.), al-Tabarânî (D. en 360 H.), Ibn Qutaybah al-Daynûrî (D. en 276 H.), al-Barbahârî (le chef de file des Hanbalites à son époque) (D. en 329 H.) dans son "Charh al-Sunnah", al-Maqdicî (D. en 355 H.), Ibn 'Abdul-Berr al-Mâlekî (D. en 463 H.), al-Khawârizmî al-Hanafî (D. en 586 H.) etc... et ce sans parler des modernes tels que Abû-l-Faydh al-Ghimârî al-Châfi'î (D. en 1380 H.), Cheikh Mohammad Fo'âd 'Abdul-Bâqî (D. en 1388), Abû-l-A'lâ al-Mawdûdî, Nâçer al-Dîn al-Albânî etc... Voir également Note No 1. de ce chapitre.
mardi, 27 janvier 2026 13:36

La Lumière de la Prière

La Lumière de la Prière ?️ 
**« La prière est la lumière du croyant. »** 
— *Prophète Muhammad (PSL), Nahj al-Fasaha, p. 550*


? La prière (salat)** est l’un des actes d’adoration les plus précieux. Elle rapproche l’âme de **Allah**, dissipe les ténèbres et illumine le cœur. 
? Elle relie l’être humain à la lumière divine, faisant couler la clarté dans son cœur et son âme. 
? Elle **purifie** des impuretés, polit l’âme et la rend brillante et éveillée. 
? Le Prophète (PSL) a dit : 
**« La prière est comme une rivière qui coule ; elle efface les péchés entre deux prières. »** 
— *Tahdhib al-Ahkam, vol. 2, p. 237* 
? La prière efface la **souillure du péché**, dissipe l’obscurité, et rend l’homme pur et lumineux. 
? Elle **préserve** la clarté du cœur et de l’âme, les protégeant des effets du péché et de la désobéissance. 
? **Allah dit :** 
**« Accomplis la prière. En vérité, la prière préserve des turpitudes et des actes blâmables. »** 
— *Coran, 29:45*

? **Prie avec amour. Prie avec lumière. Prie pour purifier ton âme.** ? 
? *Chaque prière est une renaissance vers la clarté divine.* ?

?️La #prière (salat) est l’un des actes d’adoration les plus importants et les plus précieux. Elle rapproche l’être humain de #Allah et joue un rôle essentiel dans la dissipation des ténèbres de l’âme, l’illuminant de lumière. 
?️La prière relie l’homme à la lumière divine et fait couler cette #lumière dans son cœur et son âme. 
?️Le #Prophète_Muhammad (que la paix soit sur lui) a dit : « La prière est la lumière du croyant. » 
(*Nahj al-Fasaha*, p. 550) 
?️La prière #purifie le cœur et l’âme des impuretés, les polit et les rend #lumineux et éclairés. 
?️Le Prophète Muhammad (que la paix soit sur lui) a dit : « La prière (salat) est comme une rivière qui coule ; celui qui la pratique voit ses péchés purifiés entre deux prières. » 
(*Tahdhib al-Ahkam*, vol. 2, p. 237) 
?️D’après ce hadith, on comprend que la prière purifie l’être humain de la #souillure du péché, dissipe les ténèbres qu’il engendre, et rend l’homme pur et lumineux. 
?️La prière ne se contente pas de nettoyer le #cœur et l’âme de la rouille et de la pollution du péché ; elle joue aussi un rôle fondamental dans le maintien de la pureté, de la clarté et de l’absence de souillure et d’obscurité. 
?️Elle permet au cœur et à l’âme de rester lumineux dans l’avenir, les protégeant des effets de l’obscurité et de la pollution du péché et de la désobéissance. 
?️Allah dit à ce sujet : « #Accomplis la prière. En vérité, la prière préserve des turpitudes et des actes blâmables. » 
(*Coran*, 29:45)

Vendredi 17 octobre, lors d’un discours précédant la prière collective à Ispahan, Vahid Yazdanian président de l'Institut iranien de recherche spatiale a souligné que « la technologie de fabrication et de lancement de satellites entièrement iraniens progresse à un rythme soutenu, et les perspectives de ce secteur sont prometteuses. »

Il a rappelé qu’au cours des années 1990, les efforts pour construire et lancer des satellites n’avaient pas abouti, « mais la détermination et les efforts des scientifiques iraniens ont porté leurs fruits dans les années 2000, avec le succès du premier lancement spatial. »

M. Yazdanian a précisé que les satellites actuellement en orbite contribuent au développement des communications, « ce qui a un impact direct sur la qualité de vie des citoyens. »
Il a ajouté que « le renforcement de la sécurité nationale ainsi que de l’écosystème économique du pays figure également parmi les effets positifs de l’industrie spatiale. »
Selon lui, « les avancées dans ce domaine s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à améliorer les conditions de vie de la population, et cet objectif reste fermement poursuivi. »
Le président de l’Institut de recherche spatiale a insisté sur le fait que « l’objectif principal de la conception et du lancement de satellites est de mettre ces technologies au service de l’amélioration des services publics. »
Il a enfin affirmé que « bien que les sanctions aient constitué un obstacle majeur au développement de cette industrie, l’Iran a réussi à les surmonter et à atteindre l’autosuffisance. »

Robert Maillard, Paris

Au début du mois de janvier, un scénario hybride classique a été activé contre l’Iran. Son objectif était clair : transformer des manifestations initialement pacifiques en un cycle de violence incontrôlable, susceptible de dégénérer en guerre civile larvée. Ce type de schéma, déjà observé dans d’autres théâtres, vise à créer un chaos intérieur servant de prélude politique et médiatique à des frappes aériennes dites « préventives ».

Mais en Iran, le mécanisme n’a pas fonctionné. Les manifestations pacifiques n’ont pas basculé dans l’insurrection armée, les mécontentements sociaux n’ont pas atteint le seuil critique attendu par les services secrets occidentaux, et l’État iranien, bénéficiant du soutien de la population, a conservé la maîtrise du tempo sécuritaire. Le scénario de déstabilisation interne, censé ouvrir la voie à une escalade extérieure, s’est ainsi heurté à un mur de résistance.

L’un des éléments clés de cet échec réside dans la neutralisation des capacités de communication satellitaire, et plus précisément dans la coupure effective de Starlink. Cette coupure a eu un impact stratégique majeur : elle a rompu la coordination en temps réel, désorganisé les relais logistiques et informationnels QG-éléments armés, et isolé les éléments opérant sur le terrain de leurs soutiens extérieurs. Privés de communication sécurisée, les réseaux censés amplifier la contestation et la transformer en confrontation ouverte ont perdu leur capacité d’action.

Plus encore, cette rupture a signifié une réalité cruciale : les États-Unis ne disposent plus d’un canal fiable pour piloter, synchroniser ou ajuster leurs leviers d’influence internes. Ce verrou technologique ayant sauté, cette spectaculaire performance de l'industrie militaire iranienne a profondément modifié l’équilibre de la situation.

Déception stratégique et démonstration de force théâtrale

Face à cet échec, la réaction américaine a été double : frustration stratégique et démonstration enragée de puissance.

L’incapacité américaine à provoquer une implosion interne en Iran a conduit à une mise en scène militaire marquée par l’annonce de déploiements massifs de troupes dans la région:  porte-avions, bombardiers stratégiques, rotations accélérées, l’objectif étant visiblement moins opérationnel que psychologique. Il s’agissait de compenser le cuisant échec du levier hybride par une pression visible, destinée à restaurer une crédibilité érodée aux yeux des amis et des ennemis et à reprendre l’initiative narrative.

Cette posture américaine, largement théâtrale, ne modifie cependant ni l’échec initial ni la transformation en profondeur du rapport de force qui semble avoir nettement tourné en faveur de l'Iran.

La question centrale devient alors celle-ci : quelle sera la riposte iranienne en cas d’escalade réelle ? Contrairement aux lectures traditionnelles, cette riposte pourrait ne pas se limiter au ciblage des bases américaines dans la région, ni même aux seules frappes contre les installations de l’énergie laquelle est à même de faire grimper les cours du brute jusqu’aux 400 dollars le baril.

A en juger les déclarations des autorités politiques et militaires iraniennes, la stratégie iranienne est sur le point de prendre une dimension offensive. Cette stratégie telle qu’elle se dessine vise à déplacer le centre de gravité du conflit. La dissuasion ne repose plus uniquement sur l’attrition régionale contre les forces américaines et alliées, mais sur la capacité à franchir un seuil stratégique supérieur : l’extension potentielle du champ de confrontation au‑delà du théâtre régional. Mais comment ?

Le signal balistique et la continuité du programme spatial iranien

C’est dans ce contexte qu’apparaît l’information — largement passée inaperçue— d’un essai balistique iranien à très longue portée, dont l’impact aurait été lieu en Sibérie (Russie). Interprété comme un test discret, cet épisode prend une dimension particulière non comme une démonstration publique, mais comme un signal stratégique indirect, adressé moins aux opinions publiques, qu’aux états-majors. Cette hypothèse ne peut être dissociée d’un autre facteur majeur qu’est la montée en puissance continue du programme spatial iranien.

Depuis plusieurs années, l’Iran démontre une capacité croissante à concevoir, à produire et à mettre en orbite basse des satellites qu’il fabrique lui‑même. Ces lancements, longtemps perçus comme marginaux ou expérimentaux, s’inscrivent désormais dans une trajectoire technologique cohérente, cumulative et irréversible.

La mise en orbite basse implique la maîtrise d'éléments critiques : propulsion multi‑étages, trajectoires balistiques exo‑atmosphériques, séparation des étages, précision inertielle et contrôle des phases de vol. Or, ces compétences constituent le socle technique commun aux lanceurs spatiaux et aux missiles balistiques intercontinentaux. La différence entre les deux ne relève pas de la faisabilité, mais de la doctrine d’emploi.

En effet, cette progression ne s’est pas faite en isolement. Elle s’est accompagnée d’une coopération technique et opérationnelle avec la Russie, en particulier dans le domaine spatial. Cette collaboration, peu détaillée publiquement, agit comme un accélérateur discret : partage d’expertise en propulsion, retours d’expérience sur les marges d’erreur, assistance dans la gestion des échecs et des corrections de trajectoire.

Dans ce cadre, un essai balistique de très longue portée — même imparfait, même non revendiqué — ne constituerait pas une rupture soudaine, mais l’aboutissement logique d’un continuum technologique reliant programme spatial national et capacité balistique stratégique.

Le « signal sibérien », s’il est lu comme tel, ne serait donc pas un accident isolé, mais l’effet collatéral d’une montée en capacité rendue possible par l’articulation entre autonomie industrielle iranienne et partenariats stratégiques eurasiens.

En ce sens, l'élément central de l'actuelle stratégie de Téhéran n’est pas la réussite ou l’échec d’un tir de missile à longue portée, mais l’ambiguïté volontaire qu’il entretient. En ne revendiquant pas officiellement une capacité intercontinentale tout en multipliant les démonstrations spatiales, l’Iran construit une dissuasion fondée sur le doute.

Ce flou oblige les planificateurs américains à intégrer une hypothèse désormais crédible : celle d’un basculement rapide d’un programme spatial civil‑militaire vers une capacité balistique stratégique pleinement opérationnelle.

Le test supposé auquel fait référence certaine presse occidentale, ne vise pas, dans cette lecture, à convaincre l’opinion publique, mais à déséquilibrer les calculs stratégiques adverses. Il s’agissait moins de montrer que de laisser deviner, moins d’affirmer que de contraindre à anticiper.

La dissuasion iranienne ne s'astreint plus au sol ni au souterrain où reposent d'immenses cités balistiques. Elle s’étend désormais à un troisième espace, l’orbite basse, devenue un prolongement naturel du champ stratégique.

Montagnes fortifiées, villes souterraines, plateformes mobiles et lanceurs spatiaux forment un ensemble cohérent, résilient et difficilement neutralisable et dans cette architecture, l’ICBM n’est pas présenté comme une arme revendiquée, mais comme une option latente, intégrée à un écosystème technologique global.

Pour lancer une guerre, Trump se devra donc se rappeler de ce que la dissuasion iranienne n’est plus seulement défensive ou régionale. Elle est devenue intégrée, multidomaine et fondée sur l’incertitude, ce qui en constitue paradoxalement la force principale.

Robert Maillard est un écrivain et analyste militaire basé à Paris.

Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien affirme que les forces de sécurité ont identifié les instigateurs des récentes émeutes et en ont arrêté plusieurs, soulignant que la nation iranienne a toujours fait preuve d'une ferme résistance lorsque son identité nationale est menacée.

S'exprimant lundi lors d'un événement local, Ali Larijani a déclaré qu'après l'échec de l'ennemi à pousser les gens dans la rue lors de l'agression américano-israélienne de juin, celui-ci avait tenté de transformer les griefs économiques et les manifestations pacifiques en violence de rue.

Fin décembre, l'Iran a été le théâtre de manifestations sporadiques liées aux problèmes économiques, manifestations qui ont rapidement été détournées par des émeutiers incités par les dirigeants américains et israéliens et aidés par leurs agents espions sur le terrain.

M. Larijani a déclaré que le président américain Donald Trump avait ouvertement indiqué qu'une action militaire suivrait toute crise sociale interne, décrivant cela comme un changement de tactique des États-Unis visant à affaiblir l'unité nationale avant une frappe militaire.

 

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que des groupes terroristes liés à l’étranger ont dégénéré les récentes manifestations en émeutes violentes dans le but de provoquer une nouvelle agression militaire américaine contre l'Iran.

S'exprimant lors d'une conversation téléphonique, lundi 26 janvier, avec son homologue sri-lankais, Vijitha Herath, M. Araghchi a abordé l'état actuel des relations bilatérales entre les deux pays, ainsi que les développements régionaux et internationaux.

Le chef de la diplomatie iranienne a déclaré que les manifestations pacifiques des Iraniens les 8 et 9 janvier avaient été instrumentalisées à des fins violentes et terroristes, soulignant le caractère organisé et terroriste de ces actes, dont l'objectif était d'entraîner les États-Unis dans une nouvelle guerre contre la République islamique d'Iran.

M. Araghchi a également salué le soutien du gouvernement sri-lankais à la République islamique face à une résolution anti-iranienne à la suite des récentes émeutes, y voyant un signe de l'approche indépendante, équilibrée et amicale du Sri Lanka à l'égard de Téhéran.

 

Un haut responsable du Hamas affirme que le mouvement de résistance a rempli toutes ses obligations en vertu de l'accord de cessez-le-feu à Gaza après avoir remis le corps du dernier captif israélien présent sur le territoire assiégé.

Husam Badran a déclaré lundi que tous les captifs israéliens, vivants et morts, avaient été remis conformément à l'accord. Le responsable du Hamas a souligné que la livraison du corps du dernier captif à Gaza a dépouillé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de tous les prétextes qu'il utilisait pour retarder la mise en œuvre de l'accord.

Il a exhorté les médiateurs à intensifier leurs efforts et à faire pression sur Israël pour qu'il mette pleinement en œuvre ses engagements. Badran a averti que les manœuvres dilatoires persistantes d'Israël compromettaient les perspectives de maintien du cessez-le-feu à Gaza.

Il a souligné que le régime israélien devait être contraint de retirer ses forces de Gaza, d'autoriser l'entrée de l'aide humanitaire et d'ouvrir le point de passage de Rafah dans les deux sens. Auparavant, le Hamas avait publié un communiqué confirmant que le groupe avait déployé des efforts considérables pour retrouver le corps du dernier captif et avait fourni aux médiateurs les informations nécessaires de première main, ce qui a contribué à la découverte du corps.

Le mouvement souligne que cette mesure s'inscrit dans le cadre de l'engagement total de la Résistance envers les exigences de la première phase de l'accord de cessez-le-feu, puisqu'elle a rempli toutes ses obligations de manière claire et responsable.