
تقي زاده
Ferme opposition de la Chine à la vente d'armes US à Taïwan
L’annonce de la vente de la technologie pour fabriquer des sous-marins par les États-Unis à Taïwan a ravivé les tensions entre Pékin et Washington.
Les autorités chinoises se sont fermement opposées à la vente d’armes américaines à Taïwan.
« La ferme opposition de la Chine à la vente d'armes américaines à Taïwan est depuis toujours claire et cohérente », a indiqué lundi le porte-parole du ministère chinois de la Défense nationale, Wu Qian, lors d'une conférence de presse, cité par l'agence de presse Xinhua.
Insistant sur le fait que Taïwan fait partie de la Chine et réitérant sur le principe d'une seule Chine qui est « le fondement politique des relations sino-américaines », Wu Qian a fait part des protestations de Pékin contre l'approbation par le département d'État américain d'une licence concernant la vente à Taïwan de technologies militaires ayant trait aux sous-marins.
« La Chine appelle les États-Unis à respecter le principe d'une seule Chine et ceux des trois communiqués conjoints sino-américains et à cesser toute forme de contacts militaires avec Taïwan, y compris la vente d'armes », a expliqué Wu Qian.

Insistant sur le fait que, Taïwan est une partie inaliénable de la Chine, ce porte-parole a déclaré que la vente d'armes par les États-Unis à Taïwan viole le droit international ainsi que les normes fondamentales des relations internationales.
« L'armée chinoise possède la capacité et la détermination nécessaires pour venir à bout de toute tentative de scission de la patrie et prendra toutes les mesures requises pour défendre la souveraineté et la sécurité nationales et l'intégrité territoriale », affirme M. Wu, cité par Xinhua.
Autorisée par Trump, la Defense Security Cooperation Agency (DSCA), l’agence chargée des exportations de matériels militaires américains, a recommandé au Congrès d’accepter plusieurs ventes d’armes destinées à Taïwan. Le total s’élève à 1,3 milliard de dollars.
Syrie/attaque chimique: Poutine met en garde contre les « provocations »
Le ton monte entre Donald Trump et Vladimir Poutine après les récentes accusations d’attaques chimiques en Syrie.
Le président russe a mis en garde contre les « provocations » et les spéculations « sans fondement » contre Moscou après une présumée attaque chimique contre la ville syrienne de Douma, dernier bastion des terroristes en Ghouta orientale.
Cette réaction ferme de Poutine intervient après la publication de plusieurs communiqués par les gouvernements occidentaux et leurs alliés condamnant unanimement « le recours à l’arme chimique par le gouvernement syrien, samedi, à Douma ».
Cette vague d’accusation et de condamnation contre Damas et son allié russe alimentée par les Occidentaux intervient alors qu’il n’existe aucune preuve sur l'implication du gouvernement Assad dans la récente attaque chimique en Syrie.
Les États-Unis ont fait impertinemment planer lundi la menace d'une « action militaire imminente » pour faire « payer » Bachar Assad et ses alliés après cette nouvelle attaque chimique présumée en Syrie, pointant particulièrement Moscou qui met en garde en retour contre « de graves conséquences » en cas de frappes occidentales, rapporte l’AFP.
« Le risque d’une attaque au missile augmente », titre le quotidien américain The New York Times.
Les accusations proférées par Trump interviennent alors que l’absence des preuves fondées met en cause le sérieux des accusations du clan occidental et que les sources gouvernementales américaines ont déclaré que les premières enquêtes n’ont pas pu pour le moment déterminer qui est le vrai responsable de cette attaque présumée chimique à Douma.
Selon un rapport de l’AFP citant un communiqué du Kremlin, lors d'un entretien téléphonique avec la chancelière allemande Angela Merkel, la partie russe a attiré l'attention sur le caractère « inadmissible » des provocations et spéculations sur cette attaque chimique.
C'est une première. Trump a pointé pour la première fois directement Moscou, d’être responsable de cette attaque chimique présumée.
La Russie place ses forces en état d’alerte maximale
Les véhicules de guerre et les missiles russes se déplacent à travers le pays. Ces agissements sont plus visibles dans l’ouest près des frontières avec l’Ukraine et la Biélorussie, dans la région de Transbaïkalie ainsi qu’au Moyen-Orient.
Les 8 et 9 avril, nous étions témoins du déplacement de véhicules de transport de troupes ainsi que de missiles sol-sol russes Iskander, a rapporté Al-Masdar News. Certaines sources ont fait part du déploiement de systèmes de contrôle-commande sur les principales installations maritimes et aériennes russes. Et ce, alors que les autorités russes se sont abstenues de se prononcer là-dessus.
D’après certains experts, ces agissements s’expliquent par l'appréhension d’une éventuelle attaque de la part des États-Unis et de l’OTAN contre la Syrie sous prétexte des récentes allégations sur l’attaque chimique à Douma.
D'autre part, le ministre ukrainien de la Défense Stepan Poltorak a affirmé que la Russie avait déployé 11 bataillons de 70 000 mille soldats près de la frontière ukrainienne.
Attaque contre l'aéroport T4: Damas écrit à l'ONU
La Syrie a mis en garde contre les graves répercussions des « agressions israéliennes » de son territoire et contre « l’appui continu de Tel-Aviv aux réseaux terroristes ».
Selon l’agence de presse syrienne SANA, « l’agression israélienne contre l’aéroport T4 » dans la banlieue de Homs ne saurait se faire sans l’appui inconditionnel du gouvernement américain à Israël.
Dans un message adressé au secrétaire général de l’ONU et au président du Conseil de sécurité et dont l’agence SANA possède une copie, le ministère syrien des Affaires étrangères et des Expatrié a indiqué que « l’agression israélienne constitue une réponse indirecte aux victoires obtenues par l’armée syrienne qui a réussi à chasser les terroristes armés des zones aux environs de la ville de Damas, de sa banlieue et d’autres régions syriennes ».
La lettre ajoute que les agressions continues de l'armée israélienne contre la Syrie ne pourraient en aucun cas protéger Israël et ses sbires. « La Syrie se réserve le droit de défendre son territoire, son peuple et sa souveraineté par tous les moyens garantis par la Charte des Nations unies et le droit international », ajoute le ministère dans son message.
La diplomatie syrienne demande de nouveau au Conseil de sécurité d’assumer son rôle qui consiste à la sauvegarde de la paix et de la sécurité internationales et à condamner les agressions flagrantes d'Israël et à prendre des mesures drastiques qui s'imposent.
Leader iranien : les ennemis multiplient les attaques par crainte du pouvoir iranien
Le chef de la Révolution islamique d'Iran, l'ayatollah Seyed Ali Khamenei, a déclaré dimanche que les ennemis de la révolution avaient augmenté leurs attaques parce qu'ils craignaient que le pouvoir de l'Iran augmente.
Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : "La raison des attaques sans précédent contre le système islamique (de l'Iran) est le pouvoir croissant de ce système, puisque les ennemis sont très alarmés par cette puissance montante et ont augmenté leurs attaques", a déclaré l'ayatollah Khamenei.
Dans des déclarations faites à certains des plus hauts responsables des Forces armées iraniennes, le chef perse a considéré l'ère actuelle comme l'ère de la dignité de la République islamique d'Iran.
En outre, il a fait valoir que malgré tous les complots et malgré les ennemis, le pouvoir du système islamique de l'Iran continuera de croître jour après jour.
D'un autre côté, il a souligné que parmi les principaux objectifs des forces armées figure l'augmentation du pouvoir, de la sécurité et de la dignité, ainsi que la capacité de réagir au moment opportun. Pour cette raison, il a souligné qu'il est nécessaire d'éduquer et de former adéquatement ceux qui remplaceront les officiers dans le futur.
Peu avant le discours du commandant en chef des forces armées, le chef de l'état-major de l'armée, le général Mohamad Hussein Baqeri, a présenté un rapport sur les réalisations et les activités des forces armées au cours des douze derniers mois.
"En cette nouvelle année, nous nous sommes engagés à accroître les efforts et les mesures pour atteindre les objectifs", a déclaré M. Baqeri.
Le Corps des gardiens de la révolution iranienne (CGRI), à l'occasion du 39ème anniversaire de la victoire de la Révolution islamique (11 février 1979), a souligné que le peuple iranien a neutralisé à plusieurs reprises "les complots, les discordes, les crises et des pièges "orchestrés de l'étranger pour déstabiliser le pays.
Téhéran condamne l’attaque israélienne en Syrie
En condamnant la violente frappe aérienne du régime israélien sur la base aérienne T4 à Homs, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré: « Il s’agit ici d’une violation flagrante de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de la Syrie. Cet acte est contraire à toutes les lois et normes internationales et cela complique davantage la situation actuelle en Syrie et dans la région du Moyen-Orient. »
« Dans le contexte actuel où les évolutions sur le terrain se font en faveur du gouvernement syrien, cette action vise à renforcer les groupes terroristes ainsi qu'à détourner l'opinion publique de la catastrophe actuelle à Gaza qui a vu des dizaines de Palestiniens tués et des milliers d'autres blessés », a déclaré Bahram Qassemi.
Téhéran a réaffirmé une fois de plus son soutien total à l'intégrité territoriale et à la souveraineté de la Syrie et elle appelle tous les États libres à ne pas rester indifférents face à l'invasion israélienne d'un État membre de l'ONU: invasion qui met clairement en danger la paix et la sécurité du monde entier.
Ce lundi 9 avril, la chaîne de télévision syrienne Al-Ekhbariya a annoncé que la base aérienne T-4 dans le Rif de Homs avait été ciblé par un missile. L'agence de presse syrienneSANA a annoncé qu'il s’agissait en réalité de plusieurs missiles qui s’étaient abattus sur la base et que les États-Unis étaient responsables de cette attaque. Le Pentagone a ensuite nié et le ministère russe de la Défense a, quant à lui, annoncé quelques heures plus tard que c’était le régime d'Israël qui en était responsable.
L'attaque ayant été menée avec au moins huit missiles a fait 15 victimes. Le ministère russe de la Défense a annoncé que l'armée de l'air syrienne avait réussi à neutraliser cinq des missiles.
Obsèques à Gaza de Palestiniens dont un reporter tués par les snipers israéliens
Des milliers de Palestiniens ont pris part, pour le deuxième vendredi de suite, à des protestations près de la barrière de sécurité séparant les territoires occupés de l'enclave palestinienne.
Des manifestations ont éclaté, comme le 30 mars, date à laquelle la bande de Gaza avait connu son bilan le plus sanglant (19 morts) depuis l'offensive israélienne de 2014 contre Gaza.
Des manifestants ont incendié des pneus pour se protéger des balles des snipers israéliens.
Neuf manifestants ont été tués par balles et près de 500 blessés, selon le ministère de la Santé du Hamas.
Parmi eux figure le journaliste trentenaire Yasser Mourtaja qui a succombé à ses blessures infligées lors des manifestations à l'est de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, a indiqué le ministère samedi.
Une vidéo prise au moment du transport vers l'hôpital de Yasser Mourtaja, qui travaillait pour l'agence Ain Media basée à Gaza, le montre portant une veste avec l'inscription "PRESS" (presse).
- "Tirs délibérés" -
Présent à ses côtés lorsqu'il a été atteint, son frère, Motazem, a affirmé que "la cible était très clairement les journalistes".
Selon le syndicat des journalistes palestiniens, cinq journalistes ont été blessés vendredi, et ils étaient, a-t-il affirmé, clairement identifiables à leur veste.
Le secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF), Christophe Deloire, a condamné "avec la plus grande indignation les tirs délibérés de l'armée israélienne contre des journalistes".
De son côté, le syndicat des journalistes en Israël a réclamé des éclaircissements sur la question des journalistes palestiniens visés par les soldats, dans une lettre au chef d'état-major Gadi Eisenkot.
Samedi, des dizaines de proches et de confrères du journaliste ont participé à une procession entre l'hôpital et sa maison lors de laquelle son corps était recouvert d'un drapeau palestinien et d'un gilet avec la mention "PRESS".
Le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a accusé Israël d'attaquer des journalistes qui essayaient de montrer la "vraie image d'un peuple opprimé sous blocus".
15 ans après l'invasion américaine, l'Irak attend toujours la reconstruction
Ici, la coupole de béton brut de la mosquée pharaonique voulue par Saddam Hussein est toujours béante. Là, le lieu le plus symbolique de l'ancien régime, le rond-point où trônait la statue du dictateur mise à bas, attend toujours d'être réaménagé.
Aux alentours, les ponts, voies rapides et autres carrefours de cette ville de 900 km2 se creusent d'ornières sans jamais être réasphaltés.
En 2004 puis en 2007, Washington et Bagdad avaient bien mobilisé bailleurs et puissances internationales pour des conférences sur l'avenir de l'Irak. Mais tous les plans quinquennaux et autres déclarations sont jusqu'ici restés lettres mortes.
Abbas exige des réponses aux outrances israélo-américaines
"Le sommet arabe... est important, parce qu'il se tient alors même que la ville d'AlQods (Jérusalem) est la cible d'une violente attaque, suite aux mesures israéliennes et aux récentes décisions américaines", a affirmé M. Abbas au cours de la réunion.
Il a espéré que le sommet de la LA pourrait être baptisé "Sommet d'Al-Qods (Jérusalem)", afin de répondre aux attaques brutales que subit la ville suite à la décision des Etats-Unis de la reconnaître comme capitale d'Israël et d'y transférer leur ambassade.
"Nous n'écouterons aucune proposition qui ne reconnaisse pas une solution à deux Etats et qui ne reconnaisse pas Al-Qods (Jérusalem-Est) comme la capitale de l'Etat de Palestine", a-t-il souligné.
L’achat supplémentaire de missiles antichars : la Turquie en pourparlers avec la Russie
La Turquie envisage d’acheter plus de missiles antichars Kornet fabriqués en Russie.
À cette fin, la Turquie est en pourparlers avec la Russie, rapporte l’agence de presse russe, TASS.
Des négociations sont également en cours avec les autorités russes sur une coopération visant à renforcer les capacités blindées des chars turcs équipés actuellement de ce système.
Le missile antichar Kornet a été dévoilé en octobre 1994 par les Russes. Le missile, qui porte la désignation GRAU 9M133 et le code OTAN AT-14 Spriggan, est destiné non seulement à détruire un char ou des véhicules blindés, mais aussi à tirer sur les cibles aériennes et à abattre des hélicoptères et des avions volant à basse altitude sur les champs de bataille.
Ce nouveau système russe de missile polyvalent est capable d'anéantir des cibles d’une façon autoguidée. Il est également équipé d’un calculateur balistique, des dispositifs de vision de nuit, des caméras thermiques et de télévision à grand champ et à champ étroit d'un télémètre laser et d'un système de stabilisation.
À l’issue de sa rencontre le mardi dernier 3 mars, avec son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, le Président russe, Vladimir Poutine, a annoncé l’accélération des livraisons des systèmes russes S-400 Triumph à Ankara et a déclaré que les deux pays se sont entendus sur le prix.
La livraison des missiles sol-air russes S-400 commandés par Anakra était prévue au premier trimestre 2020, mais elle a été ajournée au mois de juillet 2019.
La Chine est le premier pays étranger à avoir acheté les nouveaux systèmes de défense antiaérienne russes S-400 Triumph. L'Inde aussi compte acheter des missiles russes S-400. Les médias russes ont rapporté que Moscou et New Delhi sont sur le point de finaliser un contrat.
Grâce à leurs caractéristiques techniques impressionnantes, les systèmes de missiles sol-air russes S-400 sont très sollicités par les pays du Moyen-Orient dont l’Irak et l’Arabie, mais aussi par des pays de l'Asie du Sud-Est.