تقي زاده

تقي زاده

Le principal conseiller du président turc a exprimé sa colère contre la poursuite des coopérations entre les forces spéciales américaines et les combattants kurdes dans le nord de la Syrie.

« En cas de poursuite de la coopération entre les forces spéciales américaines et les Kurdes, l’armée turque oublierait à l’avenir la présence des blindés américains et il serait possible qu’ils fassent l’objet de tirs de missiles turcs », a averti le principal conseiller du président turc, Ilnur Çevik, dans des propos rapportés par Russia Today.

« Cette menace, qui a été proférée après l’entretien entre les présidents turc et russe sur la création d’une zone sécurisée en Syrie, témoigne de l’éventualité d’une intervention militaire en Syrie et de l’exacerbation de la tension dans les relations entre Washington et Ankara », estime la revue américaine Foreign Policy.

« Les forces spéciales américaines sont présentes dans les régions kurdes du nord de la Syrie, dont Manbij. Depuis le déclenchement de la crise et de la guerre en Syrie, les Kurdes de ce pays sont toujours menacés par les groupes terroristes soutenus par la Turquie », écrit Russia Today.

Les forces spéciales américaines soutiennent les Forces démocratiques syriennes (FDS), majoritairement composées de Kurdes, un soutien à propos duquel la Turquie a fait part à maintes reprises de son mécontentement. 

Le parti au pouvoir en Algérie depuis l’indépendance et son principal allié ont remporté la majorité absolue lors des élections législatives du jeudi 4 mai 2017.

Le Front de libération nationale (FLN) du président Abdelaziz Bouteflika a obtenu 164 sièges sur les 462 de l’Assemblée nationale populaire, la chambre basse du Parlement, a annoncé le ministre de l’Intérieur Nourredine Bedoui en présentant les résultats préliminaires au cours d’une conférence de presse.

Le ministre algérien de l’Intérieur Noureddine Bedoui annonce le résultat des élections législatives, le 5 mai 2017 à Alger. ©AFP

Le FLN conserve la majorité absolue grâce à son allié du Rassemblement national démocratique (RND), en nette progression avec 97 sièges contre 70 il y a cinq ans. Ce parti, créé en 1997, est dirigé par le directeur de cabinet de la présidence Ahmed Ouyahia.

Le taux de participation atteint 38,25 % sans tenir compte du vote des nombreux Algériens vivant à l’étranger, selon le ministère.

Ce jeudi 4 mai, le peuple algérien s’est rendu aux urnes pour élire ses représentants au Parlement, a rapporté Fars News.

D’après les chiffres fournis par le ministère de l’Intérieur, 23 millions d’Algériens remplissent les conditions nécessaires pour élire les 462 représentants de l’Assemblée nationale populaire (ANP, chambre basse du Parlement).

Les élections législatives algériennes ont débuté ce matin à 7 heures et se poursuivront jusqu’à 18 heures. Une prolongation serait prévue pour certaines régions.

Les ressortissants algériens résidant à l’étranger et les tribus de ce pays se sont rendus respectivement samedi et lundi dans les bureaux de vote où ils devaient élire conformément à la loi 8 représentants parmi eux.

Quelque 11 500 personnes, issues de 63 partis, 10 listes indépendantes et d’alliances inter-partis se sont portées candidates.

Près de 10 000 agents des forces de sécurité assurent le bon déroulement des législatives et le ministère de l’Intérieur a renforcé les dispositifs de sécurité sur les frontières.

Vu la participation du Front de libération nationale (FLN) qui, depuis l’indépendance de ce pays vis-à-vis de la France en 1962, est la principale force politique, on s’attend à ce que la participation soit faible, a écrit Reuters.  

Sans l’ombre d’un doute, le FLN et le Rassemblement national démocratique (RND) remporteront la victoire face à des opposants faibles qui se divisent entre partis de droite et de gauche.

Les élections législatives algériennes se déroulent à un moment sensible, alors que ce pays a décidé de surmonter les impacts économiques de la baisse du prix mondial du pétrole.  

La nouvelle Constitution algérienne autorise le Parlement à désigner le Premier ministre. Et pourtant, les détracteurs de la nouvelle Constitution considèrent cette prérogative comme un instrument pour faire accepter les décisions prises par le gouvernement.

Lors des législatives de 2012, le PLN et le RND ont obtenu respectivement 221 et 70 sièges et le taux de participation était de 43 %.

Le ministre de l’Intérieur annoncera demain matin les résultats des élections législatives.

Comment un officier allemand a-t-il pu se faire passer pour un réfugié syrien? Le scandale qui éclabousse la Allemagne: un scandale révèle la gestion erratique des demandes d'asile jette une lumière crue sur la gestion erratique des demandes d'asile dans le pays depuis l'afflux de migrants.
Franco Albrecht, lieutenant aujourd'hui sous les verrous, a réussi à faire croire qu'il était un réfugié syrien fuyant la guerre et obtenu à ce titre en 2016 un droit de séjour d'un an ainsi qu'une allocation mensuelle de 409 euros.

Pourtant le militaire de 28 ans, soupçonné d'avoir avec cette couverture préparé un attentat contre des personnalités de gauche ou des étrangers, ne parlait pas l'arabe lors de son audition devant l'administration chargée de sa demande d'asile.

Et il s'est présenté sous l'identité étrange de David Benjamin en prétendant appartenir à une minorité française de Syrie.

Cette rocambolesque affaire ravive des questions embarrassantes sur la gestion de plus d'un million de dossiers de demandes d'asile depuis l'afflux de 2015/2016, alors que les autorités allemandes avaient promis de scruter avec sévérité les dossiers face aux fraudeurs et à la menace extrémiste.

- Interprètes incompétents -
Des ONG et juristes tirent depuis plusieurs mois la sonnette d'alarme. Ils dénoncent notamment un personnel sous qualifié, des interprètes incompétents et un chaos administratif qui peuvent avoir des conséquences graves pour des populations vulnérables.

Avec les arrivées massives de migrants, l'Office fédéral des migrations et des réfugiés (BAMF) s'est retrouvé face à une tache colossale. En quelques mois, cette administration chargée d'auditionner les requérants et de statuer sur leur demande a dû recruter à tout-va pour passer de 3.000 employés à 7.300.

Des contrôleurs de gestion, des géographes et même des soldats ont été engagés. Leur formation interne a été réduite à la portion congrue: de 14 semaines à 10 jours parfois.

"Seule la quantité compte encore et non plus la qualité" quand on veut statuer sur un million de demandes d'asile en un an, dénonce Sebastian Ludwig de l'organisation sociale de l'Eglise protestante (Diakonie).

Fin 2016, une montagne de 450.000 dossiers non traités s'empilait sur les bureaux du BAMF.

Résultat: certains réfugiés attendent près d'un an avant d'être fixé sur leur sort. D'autres, convoqués par le BAMF, patientent des heures durant pour passer leur entretien individuel avant d'être renvoyés chez eux sans avoir été entendus, faute de temps.

Les interprètes, recrutés en masse et faiblement rémunérés, sont rarement des professionnels. Dans certains cas, ils connaissent à peine la langue qu'ils sont censé traduire.

"De plus en plus souvent, des gens décident (d'accorder l'asile ou non) alors qu'ils n'y connaissent rien. Ils ne savent pas le b.a-b.a du droit d'asile", s'insurge un avocat munichois qui défend des réfugiés depuis des décennies, Hubert Heinhold, dans l'hebdomadaire Die Zeit.

- Deux décisions -

Réfugié à Berlin, Mohamed Homad, un Syrien d'Alep, a eu la mauvaise surprise fin octobre 2016 de recevoir deux décisions concernant sa demande.
 
Israël a annoncé mercredi une nouvelle réduction de sa contribution à l'Onu pour dénoncer une résolution de l'Unesco qui nie, selon le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le lien historique entre les juifs et Jérusalem en y présentant Israël comme une "puissance occupante".La résolution stipule que "toutes les mesures (...) prises par Israël, une puissance occupante, qui ont altéré ou visent à altérer le statut de la Ville sainte de Jérusalem", notamment la loi d'annexion de Jérusalem-Est occupée depuis 1967 par Israël, sont "nulles et non avenues et doivent être annulées".

Le texte, adopté mardi par l'Unesco par 22 voix contre 10 et 23 abstentions, doit encore être entériné vendredi par le conseil exécutif de l'agence onusienne basée à Paris.

"L'Unesco a une nouvelle fois accepté hier une résolution absurde sur le statut de Jérusalem, la capitale du peuple juif depuis 3.000 ans", a lancé M. Netanyahu lors d'une réunion du gouvernement.

Il s'agit de la troisième coupe ordonnée par le gouvernement ces derniers mois pour protester contre des votes qu'il juge hostiles à Israël, faisant plonger sa contribution de 11 millions de dollars à 3,7 millions, selon un responsable israélien.
 
La mosquée « Sinaï » située dans la région du Wello, est une des célèbres mosquées d’Éthiopie.
Sinaï : une mosquée éthiopienne aux quarante colonnes
Cette mosquée de 250m2 aux quarante colonnes, a été construite en 1943 par un religieux nommé cheikh Mahmoud Uthman, et peut accueillir 430 personnes.
 
La mosquée « Sinaï »  fait partie de la liste des sites culturels et historiques de ce pays.
 
Sinaï : une mosquée éthiopienne aux quarante colonnes
 
Sinaï : une mosquée éthiopienne aux quarante colonnes
 
Sinaï : une mosquée éthiopienne aux quarante colonnes
 
Sinaï : une mosquée éthiopienne aux quarante colonnes
 
Sinaï : une mosquée éthiopienne aux quarante colonnes
 
Sinaï : une mosquée éthiopienne aux quarante colonnes
 
Sinaï : une mosquée éthiopienne aux quarante colonnes
 
Sinaï : une mosquée éthiopienne aux quarante colonnes
 
Sinaï : une mosquée éthiopienne aux quarante colonnes
 
Sinaï : une mosquée éthiopienne aux quarante colonnes
 
Sinaï : une mosquée éthiopienne aux quarante colonnes
mercredi, 03 mai 2017 23:26

Les Actes du mois sacré de Chaaban

Il est rapporté que le Prophète Mohammad (p.) a dit : " Chaaban est mon mois, celui qui jeûne un jour de mon mois, je le dois le paradis."

Les actes généraux du mois de Chaaban :

1-Demander pardon (al-esteghfar) : le musulman doit dire chaque jour : « Astaghfirou-l-Llah wa as’alouhou al-tawba » (Je demande pardon à Dieu et Lui demande  la repentance), soixante-dix fois. Il a été rapporté que par cet acte, on obtiendra une grande récompense, car le Jour de la Résurrection, Dieu mettra celui qui demande pardon avec les gens du Messager d'Allah (p.), il doit la dignité d’Allah, sera libéré de l’enfer et se mettra sur le bon chemin pour gagner le paradis ; de même, Allah lui pardonnera ses péchés, même s’ils étaient au nombre des étoiles. Il a été signalé que la demande du pardon, soixante-dix fois, en ce mois, c’est comme la demande du pardon, soixante-dix mille fois, dans les autres mois.

2-La charité (al-Sadaqa) : que l’homme fasse de la charité en ce mois, même en donnant  la moitié d’une date... La confirmation de ceci est venue dans plusieurs traditions, et que « celui qui offre une charité en le mois de Chaaban, Allah la gardera comme l’homme garde son enfant, jusqu’à arriver le Jour de la Résurrection et qu’elle soit devenue à la grandeur d’une montagne ».

3-Dire mille fois : « La Ilaha illa Allah, wa la na’bodou illa Iyah, Moukhlisina Lahou al-Dine, walaw kariha al-Mouchrikoun » (Il n'y a pas d'autre dieu qu'Allah, et nous n’adorons que Lui, nous sommes fidèles à Sa religion, même si les idolâtres le détestent).

4-La prière : Il est mentionné dans les Hadiths, de prier tous les jeudis de ce mois, deux rak'ahs :

Dans la première : al-Fatiha une fois et al-Tawhid cent fois. Dans la seconde : al-Fatiha une fois et al-Tawhid cent fois, et quand il fait al-Taslime, il prie sur Mohammad (que la paix soit sur ??le Prophète et sa famille) une centaine de fois, afin que Dieu réponde à tous ses besoins reliés aux questions religieuses et mondaines.

5-Le jeûne : Il est mentionné que les cieux s’ornent tous les jeudis du mois de Chaaban, et les anges disent : Dieu, Pardonne celui qui l’a jeûné, et Répond à sa prière.

Le Hadith dit : « Quiconque jeûne le lundi et le jeudi du mois de Chaaban, Dieu répond à vingt de ses besoins mondaines, et vingt de ses besoins à l'au-delà ».

6-Dire beaucoup de fois « prières sur Muhammad et sa famille ».

7-Lire les supplicationsqui proviennent de l'Imam al-Sajjad (as) à chaque coucher de soleil de chaque jour du mois de Chaaban.

8-Lire al-Mounajat al-Chaabaniya rapportée par le Commandeur des Croyants (as) et de ses fils (as), les Imams, présente dans les livres de supplications.

Contrairement aux apparences, l’administration états-unienne, loin de se comporter de manière erratique, tente de fixer le cadre de sa politique étrangère. Le président Donald Trump mène des négociations avec un porte-parole de l’État profond qui gouverne son pays depuis le 11-Septembre 2001. Il semble qu’ils aient trouvé le cadre d’un accord, dont les détails restent à préciser. Des membres de l’administration devraient clarifier la nouvelle politique étrangère de la Maison-Blanche, fin mai, devant une Commission du Congrès.

Lors du bombardement de Cheyrat, j’avais observé qu’il ne s’agissait que d’une gesticulation et que le secrétaire d’État avait utilisé cette attaque pour faire pression sur ses alliés européens et contraindre les vrais organisateurs de cette guerre, le Royaume-Uni, à se dévoiler. Cependant, on en sait un peu plus aujourd’hui.

Le président Trump, qui doit faire face à la fois à l’opposition de la classe dirigeante de son pays et à celle de l’État profond US, a utilisé cette attaque pour « restaurer la crédibilité » (sic) de la Maison-Blanche.

Le président Obama, avait accusé la Syrie, à l’été 2013, d’avoir utilisé des gaz de combats dans la Ghouta et d’avoir ainsi franchi une « ligne rouge ». Pourtant, il n’en avait tiré aucune conséquence et s’était abrité derrière le Congrès pour ne rien faire. Son impuissance était d’autant plus visible qu’en vertu de la déclaration de guerre de 2003 (le « Syrian Accountability Act »), il avait tout pouvoir de bombarder la Syrie sans une nouvelle autorisation du Parlement.

En accusant à son tour la Syrie d’avoir utilisé des gaz de combat, cette fois à Khan Cheikhoun, et en la bombardant sans attendre, Donald Trump aurait donc fait preuve de la « crédibilité » qui manquait à son prédécesseur.

Conscient que, ni dans la Ghouta, ni à Khan Cheikhoun, la Syrie n’était coupable, il s’est débrouillé pour faire prévenir à l’avance l’Armée arabe syrienne qui a pu évacuer la base avant la frappe.

Sur ce, il a entamé des négociations avec l’État profond US, tout au moins avec un de ses porte-parole, le sénateur John McCain. Un représentant d’Israël, le sénateur Lindsey Graham, a assisté aux discussions.

Les Européens seront évidemment surpris d’apprendre que Donald Trump s’est comporté en « seigneur de guerre » pour se poser en président d’un État membre de l’Onu. Il convient de conserver à l’esprit le contexte particulier des États-Unis où l’État profond est d’abord composé de militaires et accessoirement de civils.

Selon nos informations, il semble que le président Trump ait accepté de renoncer —pour le moment— au démantèlement de l’Otan et de son volet civil, l’Union européenne. Cette décision implique que Washington continue à considérer —ou à feindre de considérer— que la Russie est son ennemi principal. De son côté l’État profond US aurait accepté de renoncer à soutenir les jihadistes et à poursuivre le plan britannique des « printemps arabes ».

Pour sceller cet accord, deux personnalités néo-conservatrices devraient entrer prochainement dans l’administration Trump et y diriger la politique européenne :
- Kurt Volker, le directeur du McCain Institute (université d’État d’Arizona) serait nommé directeur du bureau Eurasie au secrétariat d’État. Volker, un ancien juge militaire, avait été l’ambassadeur du président Bush Jr. à l’Otan durant la guerre de Géorgie (août 2008).
- Tandis que Tom Goffus, un des assistants de McCain à la Commission sénatoriale des Forces armées, serait nommé assistant adjoint du secrétaire à la Défense chargé de l’Europe et de l’Otan. Goffus est un officier de l’Armée de l’Air qui avait déjà occupé ce type de fonctions auprès d’Hillary Clinton et au Conseil national de Sécurité.

En ce qui concerne la Syrie, cet accord, s’il est ratifié par les deux parties, devrait marquer la fin de la guerre des États-Unis contre la République arabe syrienne ; guerre qui se poursuivrait à l’initiative du Royaume-Uni et d’Israël, avec leurs alliés (Allemagne, Arabie saoudite, France, Turquie, etc.). Petit à petit, les prétendus « Amis de Syrie », qui rassemblaient 130 États et organisations internationales en 2012, se réduisent. Ils ne sont plus que 10 aujourd’hui.

Au moins 90 mineurs restent bloqués dans une mine de charbon de la province de Golestan, dans le nord de l’Iran.

Une explosion s’est produite, ce mercredi 3 mai à midi, dans une mine de charbon de la province de Golestan, dans le nord de l’Iran.

Suite à cette explosion, au moins 90 mineurs sont restés bloqués sous les décombres et plusieurs d’entre eux ont été blessés.

Les secouristes essaient de sauver les mineurs coincés.

Pirhossein Koulivand, chef des opérations d’urgences iraniennes, a déclaré que 19 blessés avaient, jusqu’ici, été évacués et transférés à l’hôpital d’Azadshahr et neuf autres vers un autre hôpital de la ville.

« 50 mineurs ont été piégés dans l’aile sud de la mine tandis que 40 autres restent bloqués dans l’aile nord », a-t-il ajouté.

Par ailleurs, le porte-parole de l’Organisation iranienne de la gestion des crises Behnam Saïdi a confirmé la présence des secouristes sur place, ajoutant toutefois que les détails de l’incident n’étaient toujours pas connus.

« Les membres du Croissant Rouge, des services d’urgence et des pompiers sont actuellement sur place. Les agents de la gestion des crises de la province de Golestan ont été également dépêchés sur les lieux de l’incident », a affirmé Behnam Saïdi.

* Une deuxième explosion pourrait avoir lieu. 

* Aucun des blessés hospitalisés n'a succombé à ses blessures. 

* Les opérations de déblayage et de forage du tunnel ont commencé.   

* Deux corps appartenant aux mineurs ont été découverts. 

* Les secouristes sont déjà arrivés à une profondeur de 800 mètres.

* Les secouristes n’ont encore aucun accès à l’endroit où sont bloqués les mineurs. Ces derniers se trouvent à une profondeur de 1800 mètres.

* 36 mineurs ont été blessés.

Les détails à suivre...

(Photos: ILNA)

Le directeur général du département d’Afrique au sein du ministère iranien des Affaires étrangères a annoncé que l’Iran était prêt à rénover le parc des taxis du Sénégal.

Solon Fars News, Mehdi Aqa-Jaafari l’a annoncé ce mercredi lors d’une rencontre avec le ministre sénégalais de l’Industrie et des Mines, Aly Ngouille Ndiaye, à Téhéran.

Lors de cette rencontre, le diplomate iranien a également brossé un tableau précis des acquis et des potentialités de la RII dans le domaine des mines et de l’industrie, ajoutant que l’Iran est intéressé par l’élargissement de la coopération avec le Sénégal, dans ce domaine.

Pour sa part, Aly Ngouille Ndiaye a affirmé que le Sénégal aussi souhaitait étendre ses coopérations avec la RII dans les domaines de l’industrie, des mines et du commerce.

Se félicitant de la réussite de la société SENIRAN, le ministre sénégalais de l’Industrie et des Mines a salué la proposition iranienne consistant en la rénovation de la flotte de taxis de son pays. Il a surtout émis l’espoir que les négociations dans ce sens seraient finalisées au cours même de sa visite à Téhéran.

À noter que SENIRAN AUTO est un constructeur automobile irano-sénégalais fondé en 2006.